Dans la série: Quand les communistes prétendent défendre les libertés… tout en soutenant des régimes où les libertés (civiles, syndicales, économiques, religieuses…) sont bafouées quotidiennement, cette faille béante dénote leur imposture.

1922: Le combat de la gauche socialo-communiste contre la “Lex Häberlin”. Le 24 septembre 1922, une loi présentée comme liberticide fut torpillée par des gens qui soutenaient et/ou travaillaient pour Moscou. Et que de plus, ils participaient à l'idolatrie sur la “patrie des travailleurs”, un bagne généralisé!

Qui sont les liberticides? Häberlin ou Lénine?
Qui soutient les peuples suisse et russe? En tout cas pas ceux qui servent Lénine!

La gauche socialo-communiste servait Lénine, pas les peuples suisse et russe, ni les autres!


“Défendez votre liberté”, affiche de Carl Scherer, 1922

Cette loi fut sans conteste une réaction à la grève générale de novembre 1918, et de la tentative heureusement d'une émeute révolutonnaire à la fois avortée d'une , le Comité d'Olten siège d'une lutte acharnée entre les socialistes menés par Grimm et les bolchéviques dont Fritz Platten)

Cette loi du nom de Heinrich Häberlin du conseiller fédéral, devant préserver la paix intérieur, chef du département de justice et police, voulait mondifier le Code pénal de 1853. Il s'agissait des articles relatifs aux crimes et délits contre l'ordre, pour réprimer notamment les actes de propagande. Le parlement l'ayant acceptée, un référendum fut lancé par les socialistes, parti important, et les communistes, petit parti mais soutenu financièrement et par des conseillers politiques, par Moscou, donc Lénine.

En votation le 24 septembre, la loi Häberlin fut rejetée à une faible majorité. Alors que trois mois auparavant, un autre projet pour préserver la sécurité intérieure par le renforcement des règles de naturalisation et des mesures d'expulsion d'étrangers.

Valérie de Graffenried a consacré une série d'articles dans le quotidien “Le Temps”, juillet 2008, sur les affiches de cette époque sous le titre de “Les limites de l'obsession sécuritaire”, Combats d'affiches. Comme tous les journalistes qui se prétendent objectif, éclate en indignation, parade pour masquer leur obédience idéologique, alors que les honnêtes reconnaissent être influencé parfois à linsu de leur plein gré. Moralité ceux qui s'indignent sont objectivement des propagandistes au service d'intérêts précis.

Le seul intérêt de cette série consiste à énumérer les nombreuses campagnes de divers partis pour la sécurité et la paix des citoyens suisses. Après la “Lex Häberlin”, une initiative “Arrestations des citoyens suisses qui compromettent la sûreté intérieure du pays”, rejetée le le 18 février 1923 par 89% des votants. Par la suite, une “Lex Häberlin” bis, sur la protection de l'ordre public, fut rejetée en mars 1934, suite à un nouveau référendum lancé par la gauche socialo-communiste. La votation à laquelle 78,9% des citoyens participèrent et dont la majorité fut un rejet. A la suite de ce second échec, Heinrich Häberlin démissionna du conseiller fédéral.

Comment les agents de Lénine, dictateur sanguinaire anti-ouvriers, anti-paysans et anti-soviétique, évidemment méga-liberticide, soutenu par la gauche socialo-communiste suisse, qui se prétend défenseur de la liberté en Suisse, alors qu'elle est complice de l'horreur bolchévique

Bonne question qui demeure encore valable en 2009, car le parti socialiste et la gauche communiste continuent leur soutien à Lénine. Ainsi, de nombreux articles reprennent cette hargne contre le gouvernement suisse qui, à la suite du saccage de la Légation Helvétique de Petrograd en 1918, durant laquelle un employé fut assassiné, ce qui provoqua d'abord la rupture de facto des relations diplomatiques et l'expulsion de la mission Berzin. Ce n'est qu'après la Seconde Guerre mondiale que l'URSS de Staline et la Suisse nouèrent des relations diplomatiques, les échanges économiques ayant repris suite aux accordes de Berline en 1927.

Toujours analyser ce qui dit un journaliste sans oublier, comme perspective, tout ce qu'il "oublie". Ainsi, Valérie de Graffenried écrit cette série dans le but de demontrer que la droite et le centre, évidemment réactionnaire tout autant que conservateur, étaient liberticide. Mais si vous commencez à replacer ces votes et ces combats dans le cadre de l'époque, quelques points omis:

  1. 1917: Octobre rouge, le coup d'état de Lénine, agent du Kaiser, réussit contre un gouvernement et une Assemblée constituante, tous deux légitimes, issus de la fin de l'empire des Romanov, le Grand Duc Michel, refusant de remplacer Nicolas II, un gouvernement pris place, celui de la République de Russie. Et c'est contre la République pas du tout contre l'empire que Lénine fit son coup d'état, et fut donc le fossoyeur du printemps démocratique de Russie.
  2. Avant même son coup d'état, Lénine mis sur un pied un appareil de terreur pour liquider les politiciens sociaux-démocrates, mencheviks, et d'autres, pour prendre la place du gouvernement légitime de Kerensky. Octobre est rouge parce que c'est le début de la Grande terreur rouge, Lénine, sa Tchéka et son armée, dite totalement anti-ouvrière et anti-paysans, semant sang et larmes contre les peuples de Russie qui ne voulait pas du tout du bolchévisme. Après 4 ans de guerre civile contre le peuple, Lénine ordonna à Trotski de liquider le dernier soviet libre, celui de Kronstadt, ce qui fut fait en mars 1921, dans le sang. Mars 1921, cela tombait mal, car Lénine et son pseudo-gouvernement, le Sovnarkom, jamais élu par le peuple, mais choisi par Lénine, preuve que ce n'était pas du tout le conseil des commissaires du peuple, mais les bourreaux du peuple et de la liberté. Mars 1921, donc, la dernière association libre, le soviet de Kronstadt, après que la presse, la liberté de commerce, la propriété privée, toutes ses grandes choses défendues par les Droits de l'Homme devenue par la grâce de Louis XVI, la constitution du Royaume de France, furent assassinées par Lénine qui devient Versaillais par ce massacre effectué par son lieutenent Trotski. Eh oui, pas de chance pour ce cruel imposteur, le soviet de Kornstadt fut noyé dans le sang, les survivants déportés aux Solovki, 50 ans après l'écrasement de la “Commune de Paris”.
  3. En mars 1921, le masque tombe, la dictature du prolériat, n'est que la dictature de Lénine et de ses lieutenants contre les peuples de Russie, dont les révoltes sont noyées dans le sang par l'armée dite des ouvriers et des paysans et par sa garde prétorienne, la Tchéka.
  4. Le coup d'état de Lénine fait basculer dans la pauvreté, la repression et le conditionnement de la propagande, et même dans la famine, 130 millions d'êtres humains. Bilan approximatif: guerre civile déclenchée par Lénine, la terreur rouge: 3 millions de morts et 2 millions d'exilés forcés.
  5. 1922, Lénine poursuit l'imposition aux forceps de son régime en usant de la famine et de la destruction de l'Eglise othodoxe. Bilan de la famine de 1921-22, environ 5 millions, et quant à la répression, - repressi, un mot faisant partie de vie quotidienne des Russes - de l'Eglise orthodoxe, environ 60'000 réprimés, la moitié fusillée rapidement, le reste mourant petit à petit dans des camps, dont le monastère des Solovki, vandalisé, pillé et incendié.
  6. La dictature du parti bolchévique, devenu communiste, le PCUS se maintiendra par une répression cruelle et sans pitié, la société ayant été tuée pour laisser tout le pouvoir au parti et à son état, pendant 94 ans, pour s'écrouler, son empire avec, en 1991.
En mars 1921, Lénine écrase le dernier soviet, son masque d'«amis du peuple», maculé de sang, semant la mort, la famine, ne plus tromper que les criminels complices et les «idiots utiles» Evidemment, ce résumé est bien succint, mais il suffit à condamner les gens qui défendent toujours en 2009 ce régime inhumain, imposé par le sang et dans les larmes par Lénine, ennemis de toutes les libertés, de la démocratie et des Droits l'Homme.

Dès 1917, le parti socialiste, fière que ce monstre qui brisa la vie de plus de 130 millions d'êtres humains, était membre du parti socialiste suisse, section de Zürich! Cette ville dont il partit fin mars 1917, grâce au “wagon plombé”, mensonge pour cacher que non seulement l'Allemagne lui permit de rentrer en Russie, pour y servir les intérêts du IIe Reich, mission qui'il remplit avec un succès dû en partie aux millions de marks-or qu'il reçu. En fait, le départ depuis la gare de Zûrich, avec une trentaine de personnes ajoutées pour dissimuler le fait que les principaux bénéficiaires de ce “wagon plombé” était des bolchéviques, parmi eux, Zinoviev. La légende du wagon plombé a été immédiatement orchestrée pour cacher le fait que le coup d'état a été financé par l'Allemagne, pour l'Allemagne. Lénine servit donc loyalament Guillaume II, ce qui fut nommé de manière frauduleuse, la paix de Brest-Litovsk, en réalité une honteuse capitulation qui remboursa au-delà de toutes espérances, l'Allemagne. Lénine, maître es duplicité et tromperie, masquait toujours ses actions, viles et criminelles, par une légende. La Tchéka eut pour tâche d'organiser une désinformation mondiale sur cette totale imposture que fut la “révolution d'octobre”, faite contre la Russie pour l'Allemagne, qui se poursuivit par une guerre civile contre les peuples, au profit d'une organisation criminelle, le parti de Lénine, dit bolchévik!

Alors quand Valérie de Graffenried veut nous faire croire que la gauche socialo-communiste qui servait à la fois Lénine et la liberté, deux choses antagoniques, c'est le monde à l'envers dans le but cacher la complicité de ces gens dans les nombreux et horribles crimes de Lénine. Et que, par conséquent, Häberlin, Musy, Aubert, etc. présentés comme des méchants, étaient les vrais défenseurs de la liberté et qu'en plus, certains se sont impliqués pour aider le peuple russe, victime de Lénine et de son régime inhumain.

Et des “Valérie de Graffenried” qui participent à cette imposture, qui continuent à défendre le “bon” Lénine, entres autres parce que cela révélerait que la gauche socialo-communiste travaillaient pour un dictateur sanguinaire et au détriment des peuples suisses et russes. En résumé, des traîtres au service de l'ennemi et de l'horreur!

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