L'OCS et son mensuel, le Drapeau rouge, vont suivre aveuglément la politique de Pékin.

Tout en vomissant sur les révisionnistes du PdT, la voix de Moscou, l'OCS fait de même en se faisant la voix de Pékin.

La prise du pouvoir par le parti communiste cambodgien le 17 avril 1975 fut, évidemment, prise pour la libération du peuple contre l'impérialisme américain. Et le nouveau régime sera glorifié parce qu'après avoir détruit l'impérialisme, il va instaurer le socialisme en liquidant les réactionnaires, les prêtres bouddhistes, les propriétés fonciers, les industriels, les artisans, les petits-bourgeois et tous ceux qu'il qualifiera d'«ennemis du peuple», de «saboteurs», d'«espions au service de Moscou ou de Washington». Pour l'OCS, le génocide du peuple cambodgien par les khmers rouges n'est que de la calomnie pour nuir aux géniaux chefs du parti communiste cambodgien.



Combien de ces “défenseurs du peuple”, indignés par les bombardements US, furent solidaires des peuples d'Indochine martyrisés
par les partis communistes du Vietnman, du Cambodge et du Laos? Les boat-people vietnamiens pouvaient bien crever, c'étaient des riches!

Le Comité "Indochine vaincra" manipulé par les socialistes et l'extrême-gauche célébrera quelques jours après la prise de Phnom Penh, la "victoire du peuple cambodgien contre l'impérialisme US". Un meeting est organisé à Genève le 21 avril 1975 pour donner la parole au GRUNC.

L'agression du Kampuchéa anti-démocratique par la République Démocratique du Vietnam mettra en mouvement l'OCS, qui, une semaine après la prise de Phnom Penh le 8 janvier 1979, sort un supplément sur le sujet alors que durant les 4 années du génocide, il s'en foutait et combattait les menteurs qui calomniaient Pol Pot et son régime meurtrier, et même génocidaire.

Le Drapeau rouge, janvier 1979

Initiative antinucléaire, Référendum contre la loi atomique, Fuite du Shah et TVA font les grands titres de cette édition avec l'invasion du Kampuchéa (le cambodge depuis qu'il a été "libéré" par les communistes dits khmers rouges).

Le Drapeau rouge publie des photographies montrant comme le peuple était heureux du temps des Khmers rouges et donne la parole au rerésentant du Comité des Patriotes du Kampuchéa démocratique en France, c'est-à-dire confirme son soutien aux génocideurs…..

Le Drapeau rouge, février 1979

Le Vietnam englouti dans la guerre populaire. L'analyse politique atteint des sommets de crétinerie en attribuamt au Vietnam le rôle des Etats-Unis qui ont trahis leur parole de soutenir le Sud. Et le pire est de croire (et de faire croire) que le peuple cambodgien va soutenir ses bourreaux.

Le Drapeau rouge de l'OCS de mars 1979. Pour protéger Pol Pot, la République populaire chinoise attaque le nord-est du Vietnam! Ceci fait, Pékin réclame le retrait de toutes les troupes étrangères, position reprise par l'OCS. Pour le retrait de toutes les troupes étrangères. "1977. Le Vietnam s'installe au Laos. Un traité pour 25 ans est signé entre les deux pays. Les frontières sont abolies et 50'000 soldats vietnamiens stationnent en permanence à titre d'aide révolutionnaire. Quand on sait que le Laos dispose de 40'000 hommes dans ses troupes régulières, on ne saurait parler d'aide, mais d'occupation étrangère."


L'armée de Pol Pot. Le Drapeau rouge de l'OCS de mars 1979

Le Drapeau rouge de l'OCS de mai 1979. Kampuchéa. Agresseurs en difficulté. On apprend que le Vietnam use, comme renfort, des troupes qu'il fait stationner au Laos.

Des morts bien vivants! "En octobre 1978, le journal Afrique-Asie faisait part à ses lecteurs d'«abominables massacres au Cambodge», «d'exécutions sommaires à la hache, au gourdin ou à la bêche», etc." Usant de l'amalgame, Le Drapeau rouge de l'OCS prouve que cela est faux parce que ce journal avait annoncé la mort de MM. Chan youran et Hin Un, qui seraient bien vivants. Mais le pire, c'est que Le Drapeau rouge de l'OCS continue le négationnisme des crimes des khmers rouges, et cela dpuis avril 1975!

Le Drapeau rouge de l'OCS de juillet-août 1979. Hanoï trafique des vies humaines. Toujours en retard. Hanoï ennemi des Khmers rouges, donc on dénonce pas pour aider les réfugiés, mais pour nuir au Vietnam. Toujours la tromperie. Quand il y avait les "boat people", on s'en foutait. Que des "réacs" meurent, c'est bien! Tout cela fait partie d'une campagne liée à un Appel pour une conférence internationale Kampuchéa. Le 30 juin, des délégations de 19 pays se sont rencontrées à Paris pour discuter du travail de solidarité avec la lutte du peuple khmer contre l'agression vietnamienne. Parmi eux: Alain Bouc, ex-journaliste du "Le Monde"; Han Suyien, agent de Pékin; Yan Myrdal (Suède) écrivain Suède-Kampuchéa. Et une délégation de l'association d'amitié Suisse-Kampuchéa. L'identité des complices des communistes cambodgiens et de ce crime contre l'humanité!

Le numéro des vacances. Au Cambodge, ce qui reste du peuple doit combattre les troupes vietnamiennes; à Cuba, misère et répression comme d'habitude; mais les communistes de l'OCS vomissent la Suisse où ils jouissent de libertés et d'un niveau de vie de priviligiés. On comprend que les militants de l'OCS ne sont que des délirants, à côté de leurs pompes, conduits par une poignée de psychopathes.

Le Drapeau rouge de l'OCS d'octobre 1979. De la part d'une organisation qui célèbre la soi-disante révolution d'octobre qui a assassiné une bonne partie des peuples de la Russie, qui a applaudit à la libération de Phnom Penh le 17 octobre 1975, pourquoi, soudainement, cette compassion?

cambodge

Le Drapeau rouge de l'OCS d'octobre 1979

Joan Baez vole aux secours des Khmers rouges! Joan Baez en retard d'un génocide
Elle visite un camp de réfugiés cambodgiens en Thaïlande et témoigne du génocide que les Vietnamiens sont en train de perpétrer contre le peuple khmer. Elle a 4 ans de retard!

"Ils ont voulu faire main basse sur le Kampuchéa mais en vain. Témoignage d'une Française qui dénonce les crimes… des Vietnamiens, ceux des Khmers rouges, elle n'a rien vu!

«Kampuchéa. Ils assassinent tout un peuple, ne restons pas les bras croisés. [C'EST COMME CELA DEPUIS LENINE EN 0CTOBRE 1917] "Dans un an, il n'y aura plus au Cambodge qu'un million de khmers survivants" a déclaré Norodom Sihanouk. Les experts de la Croix-Rouge et de l'Unicef affirment: "Il n'y a pratiquement plus d'enfants de moins de 5 ans en vie au Cambodge".Certains prétendent que la situation actuelle est due uniquement au gouvernement de Pol Pot et que l'invasion vietnamienne est une libération. Nous ne devons pas faire de la question du régime de Pol Pot la démarcation entre ami et ennemi du peuple cambodgien.» Voilà ce qu'écrit phl (?) avec, en prime, "Mais nous ne pouvons attendre le départ des Vietnamiens et des Russes pour commencer un soutien humanitaire vital pour la survie d'une race". D'où la création à Berne, le 16 juin 1979, de l'«Association d'Amitié Suisse-Kampuchéa démocratique», avec un comité national chargé de mettre en oeuvre l'action de l'AASKD. L'OCS rapporte que les soldats vietnamiens écartèlent les bébés avant de les jeter contre un mur. Mais quand c'était des Khmers rouges qui agissaient ainsi, cela ne choquait pas l'Organisation communiste suisse!

Le Drapeau rouge de l'OCS de novembre 1979. «Kampuchéa. Demain, qui osera encore hurler avec les loups. […] Noam Chomski polémique avec Jean Lacouture tout en persistant dans son soutien aux génocideurs communistes.

Un mensonge de plus démasqué

La vérité dans les faits: dans son numéro 172 (0ctobre), le journal Afrique-Asie publie un article de ". Vurchett, sur le Kampuchéa. Celui-ci énumère uen série de noms de militants kampuchéens commus et "traités" comme des ennemis "par le nouveau régime", à savoir exécutés "à la hache ou même pus simplement en écrasant les têtes des victimes avec des houes, des bêches ou des gourdins, comme l'ont rapporté d'innombrables témoins directs". Parmi ces noms figure celuis de l'ancien chef de la mission GRUNK à Parism Ok Sakum.

En rentrant de son voyage au Kampuchéa, la délégation du Parti communiste marxiste-léniniste de France, dirigée par Jacques Jurquet a publié une photo où elle se trouve avec Ol Sakum. Elle a discuté une ou deux heures avec lui.

Voilà au moins un mensonge démasqué.

Le Drapeau rouge de l'OCS de décembre 1979. Que faire en Suisse pour aider le peuple khmer? Voilà qu'un génocide se commet au Cambodge et, enfin, la Centrale sanitaire suisse, s'active. La Centrale sanitaire suisse est une organisation humanitaire qui a apporté depuis plusieurs dizaines d'années une aide humanitaire efficace aux peuples en lutte contre le fascisme et l'impérialisme. Mais les peuples victimes de régimes communistes, eux, ils peuvent attendre encore longtemps. Ainsi, tous les participants au Symposium de la solidarité à Montreux, environ 1500, ont participé à une marche qui est allé devant l'entreprise Nestlé! Cette imposture permanente d'une solidarité avec les victimes du fascisme (vrai ou supposé) et cette passivité pour les victimes du communisme, a pourri la solidarité instrumentalisée au profit de la Chine communiste, de Cuba, du Kampuchéa, de la Corée du Nord, etc...

Conférence internationale Kampuchéa. Elle s'est tenue à Stockholm les 17 et 18 novembre 1979 par 250 personnes venues de 31 pays. Un peuple en lutte contre son extermination. «La guerre d'agression contre la Kampuchéa démocratique n'est pas une guerre de conquête impérialiste classique comme on en a connu dans l'histoire. C'est une guerre d'extermination qui a commencé là.» C'est par ces propos du président de l'Etat cambodgien Khieu Samphan qu'a été ouverte la conférence de solidarité de Stockholm. Khieu Samphan en matière d'extermination il en connaît un rayon puisque cela a été l'action principale de son gouvernement. Mais, comment la Suède a-t-elle permis à ce génocideur de venir à Stockholm?

Retour