SOUS L'APPARENCE D'UNE CAMPAGNE CONTRE LES ENNEMIS DE L'ETAT ET DE LA PAIX CIVILE,
UNE MACHINATION SOCIALISTE CALOMNIEUSE, BASEE SUR DES FAUX, CONTRE LE COLONEL FONJALLAZ
Les faits innocentent Arthur Fonjallaz, les tribunaux condamneront Jaquier, le faussaire, et Nicole et consorts, mais la diffamation va entamer la lutte contre la contre-maçonnerie C'était un des buts de la machination
L'autre étant de faire diversion, de renforcer les agents de Moscou qui, sans vergogne, prétendent être patriotes alors qu'ils servent l'horreur soviétique contre le peuple! Le stratagème du voleur qui crie au vol pour détourner les soupçons, stratagème qui réussit trop souvent grâce à la naïvité et au parti pris du public!
A notrer qu'Henri Viret n'a pas porté plainte contre Jaquier pour lui avoir vendu des faux. Curieux? En fait, c'est la preuve de la connivence d'Henri Viret, un des acolytes de Léon Nicole et de sa participation au complot, une machination organisée par Léon Nicole!
En résumé: Au pénal Jaquier et Choux (Abel Sarrol) condamnés à la prison; au civil Nicole, Choux (Abel Sarrol) et consorts condamnés à des dommages-intérêts! A rappeler qu'à ce moment, Léon Nicole est conseiller d'Etat du canton de Genève, tout en dirigeant le quotidien socialiste Le Travail au moyen de son valet Paul Choux, et personne n'a fait des recherches pour déterminer les conséquences propables qu'un agent patenté de Staline occupe le poste de chef de la police de la République de Genève, lieu de nombreuses organisations internationales.
Enfin, Léon Nicole n'est pas sorti grandi de son odieuse machination: alors que le Parti socialiste genevois avait obtenu, en 1933, 45 députés sur 100 au Grand conseil, et 4 magistrats sur 7 au Conseil d'Etat, quasiment une double majorité, le peuple de Genève a envoyé une magistrale claque au PSG en 1936, et ce gros vaniteux de Nicole ne fut pas réélu!
La machination montée de toutes pièces par les hommes de Léon Nicole et sur ses instructions
pour tenter d'exciter l'opinion publique contre le colonel Fonjallaz en salissant sa réputation
Le Travail commence l'année 1935 avec des articles routiniers sur le fascisme: le 2 janvier indignation contre une "Scandaleuse agression de fascistes genevois": un honorable citoyen italien aurait dit, au passage du drapeau fasciste voilà les fascistes qui passent!, ce qui aurait déclenché la riposte de 6 à 8 membres du groupe contre l'innocent badaud.

Toujours dans le même numéro L'observateur signe un article dénonçant Le fascisme en Suisse et ailleurs. Ses agents, ses méthodes et ses buts. Quant à l'article Le Komintern en Suisse et ailleurs. Ses agents, ses méthodes et ses buts, on l'attend toujours et pour cause! Et pourtant, Léon Nicole, devenu agent de Staline depuis le printemps 1932, il en sait des choses. Et Le Travail informe presque quotidiennement du bonheur de vivre dans le paradis des travailleurs, célébrant des réussites de l'édification du socialisme, en omettant le travail forcé, la déportation de millions d'«ennemis du peuple» et surtout la grande famine provoquée par le gouvernement de l'URSS en 1932-33 et qui fit plus de 10 millions de morts; un détail de l'histoire sans doute!

| Et en plus, un article qui semble anodin dans ce quotidien socialiste, la dénonciation de la collusion de l'Union nationale de Géo Oltramare et d'Arthur Fonjallaz. Plus précisement, un article non signé annonce que Géo Oltramare s'est soumis au colonel Fonjallaz, le premier étant la bête noire de Léon Nicole, rôle qui va désormais être dévolu à Arthur Fonjallaz pendant deux ans. M. Géo Oltramare, qui s'est réconcilié avec le colonel Fonjallaz et son fils René à la veille du congrès des CAUR à Montreux. Le Travail du 2 janvier 1935 |
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Mais tout cela n'est qu'un hors d'oeuvre. Fin décembre 1934, La Suisse et un journal français publient un court article informant qu'un colonel suisse aurait fourni des documents à un pays étranger. Début janvier 1935, Le Travail, sort son scoop cette fois-ci en nommant le colonel, et en fournissant de nombreuses infos et même copie d'un document. C'est le début d'une campagne du quotidien de Léon Nicole contre le colonel Arthur Fonjallaz, chef de la Fédération fasciste suisse, campagne qui va durer plus de deux ans, jusqu'à la votation de l'initiative contre la franc-maçonnerie. Léon Nicole était-il de la franc-maçonnerie en plus d'être un agent du Komintern?
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Comment le fascisme conduit le pays à la catastrophe Un document écrasant contre le "chef national" colonel Fonjallaz - Ce que nous demandons au Conseil fédéral Ainsi donc, Léon Nicole se prétend le défenseur de la liberté contre les fascistes alors qu'il soutient totalement l'URSS, négation des libertés individuelles et collectives! Curieux! Mais la preuve de la mauvaise foi du gros vaniteux! Et en plus, on sort les grands mensonges: Il n'y a pas eu de mitrailleuse et de plus les provocateurs étaient socialistes (Nicole), communiste (Lebet) et anarchiste (Tronchet). 2) C'est pourquoi, quand il transmet au Gouvernement italien, des documents de stratégie militaire, concernant l'armée suisse, Fonjallaz ne pense pas qu'il trahit son pays mais qu'il le sert, puisque son pays c'est l'empire romain
à reconstituer. Suite une longue d'interdiction contre Nicole, pourtant conseiller d'état (ministre de la justice et de la police). Et Le Travail, sans dire d'où il les tient, sort la preuve que Fonjallaz est un agent de Mussolini! MAIS C'EST UN FAUX!
Les nouveau documents concernant la Vallée de l'Orbe, seront remis au gouvernement Italien par l'entremise du camarade Corthésy du Bureau de Milan. Donc je n'ai pas besoin de vous rappeler les précautions qui s'imposent à cette occasion. |

Cet article Le Travail du 4 janvier 1935 signé XXX, un faux forgé par Jaquier, mais avec l'aide de qui?
Ces fascistes, qu'est-ce qu'ils sont bêtes, ils transmettent des messages compromettants en clair. Au Travail, on est plus malin car l'article est signé X.X.X (peut-être Léon Nicole?). Et pourquoi ce chiffre 1, et comment le journal socialiste a-t-il eu en main ce document accablant?
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Réaction, organe de l'Ordre Politique National Numéro spécial du janvier 1935. Depuis quelques jours Le Travail mène grand bruit au sujet du fascisme en Suisse et, plus préciséement, du fascisme suisse. Il s'agit d'une campagne qui doit être systématique et prétenduement, non pas dans l'intérêt du seul socialisme: c'est le pays lui-même qu'il faudrait préserver d'une crime de haute trahison. |
Le 5 janvier 1935, les révélations du Le Travail contre la contre la Fédération fasciste suisse occupent une page et demie, avec un nouveau document. TOUT Y EST! Il y aurait donc un espion infiltré car comment ont été obtenu ses informations? Cet espion ne serait-il pas Jaquier, ancien communiste, qui aurait été placé dans ce but? Par Viret agissant selon les ordres de Nicole? Et qui a dicté à Jaquier les faux? Le but était de faire croire que Fonjallaz était un espion de l'Italie, ce qui n'a pas été prouvé, mais que Nicole travaille pour Moscou, alors là il n'y a aucune doute!
Le statut et le règlement d'exercices des fascistes suisses. La vie du chef Fonjallaz Avant de poursuivre plus avant nos révélations sur les intringues et agissements de l'homme que dévole une ambition démesurée, le chef de la Fédération fasciste suisse le colonel Fonjallaz - intringues qui, depuis longtemps déjà mettent notre sécurité intérieure et extérieure à terrible épreuve - il n'est pas inutile que nous fournissions quelques précisions sur l'organisation créée en Suisse par celui qui rêve de constituer chez nous le régime fasciste et croit fermement devenir un jour le dictateur de notre petite Confédération. [COMME TOUT CELA S'APPLIQUE D'ABORD ET SURTOUT A LEON NICOLE DONT LE BUT EST QUE LE PARTI SOCIALSTE SUISSE QUITTE LA IIe INTERNATIONALE POUR LA IIIe, LE KOMINTERN: cela fait il pourra être officiellement membre de l'Internationale communiste et reçu comme un chef d'état à Moscou! Mais ce rêve échouera totalement, méprisé par Moscou, il sera ultérieurement exclu de Parti suisse du Travail, formé à parti de la Fédération socialiste suisse, en 1954. Rappelons que Léon Nicole sera enfin exclu du PSS, en novembre 1939 pour être enfin reconnu comme hitléro-stalinien!]
La Gazette de Lausanne du 8 janvier 1935 informe sur l'enquête sur l'affaire Fonjallaz.
Le Journal de Genève du 11 janvier 1935 parle du vrai sens de l'affaire Fonjallaz.
La Gazette de Lausanne, 18 février 1935 publie une Mise au point de Marcel Guinand, avocat d'Arthur Fonjallaz, sur l'Affaire Jacquier-Nicole. Les faits rapportés montrent que Jacquier a trompé Arthur Fonjallaz sur son passé.
La vie du chef [ON DIRAIT STALINE AU KREMLIN!!! SANS LES TUEURS] A Lutry, dans son château de Mémise, le chef Fonjallaz mène une vie de dictateur. Il a toujours sous la main le personnel nécessaire prêt à accomplir n'importe quelle besogne. La plus intense des satisfactions est de faire défiler sa fidèle garde fasciste pour laquelle il sait dépenser sans compter. A chaque heure du jour, ses informateurs, membres du parti, apportent au château des rapports d'ordre politique et militaire. Sa paisible demeure de jadis, le château de Lutry, est depuis des mois transformée en véritable quartier général où chaque jour parviennent les indications des services de renseignements du chef suprême et d'où partent constamment les ordres et informations transmis sur tout notre territoire, concernant la propagande, la presse et l'éventuelle mobilisation des gardes en vue d'assemblées, de manifestations, de provocations habilement machinées, ou de "coups durs". Les réceptions et les banquets sont fréquemment de mise dans la demeure seigneuriale de Lutry.
La Gazette de Lausanne du 29 mars 1935 annonce l'arrestation à Hyères de Marcel Jaquier en fuite.
L'état-major du chef. Voici comment il se compose présentement:
Sous-chefs: L'avocat Marcel Guinand, à Genève; le journaliste Albert Meyer, à Zurich; membre également de la Heimatwehr.
Chefs cantonaux: Gaston Fonjallaz fils, Lutry (Vaud), Emile Piguet, entrepreneur (Genève); Enrico Pedrazzini et Alberto Rossi (Tessin); Borel, marchand d'autos et Duruz, comptable, (Berne); Francis Morand (Valais); Jacob Keller (Zurich).
Sections des corporations: Fritz Klay, Luisastrasse 45, Berne.
Faisceau féminin: Mme Spaeth, rue des Lilas 2, Genève.
AUTRES CHEFS:
Et pour finir: REPRESSION DE L'ESPIONNAGE ET DU TRAITRE
1. Tout homme qui serait surpris à dire du mal du chef ou du mouvement sera suivi jusqu'à ce qu'il soit connu.
2. Tout membre du faisceau sont le doute existe sur sa foi et sa fidélité sera surveillé.
3. Tout membre du faisceau exclu sera surveillé.
4. Toute personne ou tout fasciste convaincu d'espionnage ou de trahison et calomnie sera punie d'une peine corporelle dont l'importance sera décidé par l'E.-M. du 1er arrondissement. Peine de mort. Le punitions prévues: huile de ricin, il manganelle et la torture (question). Lausanne, le 12 juin 1934.
Et le commentaire du Le Travail: Les gardes fascistes sont fréquemment mobilisés. Voici, pris parmi un grand nombre - à titre d'exemple - un ordre de mobilisation. Nous aurons à examiner sou peu "et de façon détaillée", celui concernant la fameuse manifestation de la rue Versonnex.
Et en apothéose, un nouveau document secret dévoilé! Curieusement, l'article n'est pas signé!
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Camarade, Veuillez donner l'ordre de mobilisation aux différentes sections d'assuts, et ce la pour le 31 juillet au soir. Les frais de subsistance seront à la charge de la FFS. En venant
à 11 heures, vous me communiquerez l'effectif complet des hommes dont vous pourrez disposer, ces hommes devront être pret à l'occasion de partir pour Genève, ou se tiendre une manifestation contre la guerre et le fascisme, et à l'occasion aider les partis de droite en cas d'une action commune de ces derniers. Toutes les armes disponibles seront distribuées et vous ne ménagerez aux hommes ni le vin ni la nourriture. Nous devons déjà habituer les hommes à savoir ce que nous voulons d'eux, c'est pour cela que je vous demande une fois de plus d'être inflexible au point de vue de la discipline.
, la question qui doit maintenant attirer toute votre attention, c'est les moyens de peser les dissentions au sein de la classe ouvripre, faîtes répendre partout que nos membres seront au bénéficr d'une caisse de chômage, ou les avantages seront beaucoup plus grand que partout ailleurs, faites parler de moi et nous les journaux de gauche et ainsi vous aurez rendu un immense service à la FFS. A VOUS |
Mais il n'y a pas que les révélations contre la Fédération fasciste suisse! Le Travail du 4 avril 1935 continue à critiquer l'Espagne, en fait la République, dans lequel le chômage s'accroît et qui vient de réprimer dans le sang la grève dans les Asturies, fait gravissime mais qu'on ne peut pas attribuer aux fascistes. A nouveau, une petite nouvelle de l'URSS pourtant bien instructive car elle révèle qu'il faut un passeport pour se déplacer dans la patrie des travailleurs, obligation inconnue dans l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste! Et de plus que ceux qui perdent leur passeport risque une forte amende! Et la question de fond que Léon Nicole et autres agents de Staline ne poseront jamais: pourquoi, alors que la collectivisation et la plannification de la production ont résolu toutes les tares du capitalisme, SANS LE SUPPRIMER, la rengaine depuis 1929 de la propagande soviétique, des paysans quittent en masse leur village?
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Plein feux sur le congrès international fasciste de Montreux des 15, 16 et 17 décembre, mais pas de réactions sur la terreur en URSS. Le Travail du 4 janvier 1935 reprend son dada, la dénonciation des fascistes qui se réunissent à Montreux: Et toujours, les nouvelles de l'URSS rapportée sans aucune critique, et pour cause, Nicole est un agent bénévole de Staline depuis le printemps 1932. Et pourtant, 19 fonctionnaires condamnés au goulag, ce n'est pas rien, d'autant plus qu'ils ont peu de chance d'en sortir vivant! Et dessous, une exclusion du parti communiste: Smirnov , un des plus anciens chefs du Parti communiste, a été arrêté par des agents du Guépéou, à la suite d'une réunion qu'il présidait. Smirnov s'est entendu signifier son exclusion du Pari communiste pour avoir travaillé avec l'opposition Zinoviev-Trotski. Il a été conduit à la prison de Loubianka. [IL SERA FUSILLE EN 1936, mais de cela Le Travail ne parlera pas]
Le Travail du 5 janvier revient sur Elmer, le chef fasciste bernois a-t-il été empoisonné?. Un mystère pèse donc induscutablement sur le décès d'Elmer. Disons tout de suite que nous ne croyons pas à un empoisenement commis du côté des francs-maçons. Mais une enquête s'impose qui devra établir: 1) Si Elmer a vraiment été empoisonné; 2) Cas échéant, par qui?
La vente libre du pain en Russie, Le Travail reproduit sans réfléchir les dépêches de Moscou, puisque Nicole et ses acolytes sont persuadés que c'est le pays du socialisme, régime qu'ils Veuvent imposer en Suisse! Alors que Le Travail se targue de dévoiler les intrigues de la Fédération fasciste suisse, de stigmatiser l'Italie de Mussolini, présentée comme le dernier cercle de l'enfer, le fait que le pain soit en vente libre le 4 janvier 1935, signifie qu'avant il fallait des coupons pour en avoir. Qui pouvait en avoir ou pas? Pourquoi des coupons, pourquoi des restrictions sur l'accès au pain, alors que la propagande soviétique diffusée quasi quotidiennement par Le Travail célébre des succès croissants dans l'agriculture? Personne ne veut réaliser que cette nouvelle, présentée comme un progrès, révèle en fait que l'accès au pain a été réglementé dans un régime qui vante des récoltes sans cesse croissantes, grâce à la collectivisation, tout cela n'ést que'une nouvelle preuve d'un mensonge soviétique, c'est-à-dire à la taille du pays!
Deux crimes de la Gestapo à Leipzig, mais les millions de morts de la famine provoquée dès 1932 par Staline et le parti-état soviétique sont systématiquement niés!
Comme par hasard, le 3e document fasciste prouve que l'attentat contre Zbinden n'était qu'une machination pour exciter l'opinion publique
Le Travail du 7 janvier accuse les fascistes d'avoir organisé un attentat contre un de leur membre Zbinden. Des masos, ces fascistes? Et un nouveau document secret de la Fédération fasciste suisse, le 3e, cette fois-ci, daté du 10 août 1934. Le document qui nous reproduisons ci-dessous a une importance capitale: il fait des allusions précises à toute une série de points importants sur lesquels nous aurons à revenir: Chef de la Garde, du 1er Arrondissement, Je suis forcé de remarquer que Zbinden ne remplit plus du xxx tout son devoir vis à vis de la FFS. L'argent de la caisse est dilapidé, les documents importants concernant la F.M . ont disparus, et surtout se montre toujours plus incapablem car il me semble qu'iL aurait mieux profiter de son attentat afin de porter un coup dans les rangs de nos ennemis. Ce que Zbinden mérite, ce n'est pas seulement un décilitre d'huile de ricin
(avec une main, 3e colonne) Nous somme aujourd'hui à même de dévoiler la vérité sur cet "attentat", en réalité machination montée de toutes pièces par les hommes du colonel Fonjallaz et sur ses instructions pour tenter d'exciter l'opinion publique contre les partis de gauche lausannois. [
] Quelques jours plus tard, "la machination" fasciste était au point, Sur ordre du chef, l'accident survenu était transformé, pour les fins sus-énoncées, en attentat perpétré par inconnu et plainte était déposée à la Sûreté de Lausanne "pour tentative de meurtre".
Le Travail du 8 janvier 1935. L'affaire Fonjallaz. On saisit de la munition chez le chef fasciste
mais pas d'armes! Publication d'un 4e document, peut-être encore un faux. Mais Sarrol qui se prend pour un procureur alors qu'il va être confronté bientôt à un vrai, s'inquiète cette arme est-elle celle dont vous et votre fils René réclamiez par lettre en octobre dernier, la restitution ainsi que la tubette de Borel? Ce qui prouve que Sarrol avait un agent infiltré bien avant l'affaire des faux en janvier 1935!
Le Travail du 8 janvier 1935. Le fascisme sur la sellette. Son organe le "Suisse" aux abois. Le colonel Fonjallaz a été interrogé
sept jours après que furent publiée les premières graves accusations. Une perquisition en son château de Lutry eut lieu
[
] L'affaire Fonjallaz. Un communiqué officiel. [
] M. le juge Petitmermet à Genève. Il entendra Léon Nicole. Le juge français Petitmermet entendra divers témoins au Palais de justice parmi lesquels figure en particulier notre camarade Nicole, président du Département de justice et police, lequel a déjà communiqué diverses diverses pièces concernant les interrogatoires de Jaquier, l'ex-secrétaire particulier de Fonjallaz.
Comment Léon Nicole, conseiller d'état peut-il être en même temps le directeur du Travail et son propriétaire?
Le Travail du 8 janvier 1935. M. Georges Oltramare et le Congrès de Montreux. [
] Le fascisme sur la sellette. Son organe le Suisse aux abois. Le colonel Fonjallaz a été interrogé
sept jours après que furent publiée les premières graves accusations. Une perquisition en son château de Lutry eut lieu
[
] Cette machination de Nicole survient en même temps que peu après l'assassinat de M. Kirov, une machination de Staline qui élimine un rival. La presse soviétique accuse l'Allemagne, évidemment elle ne peut accuser le vrai coupable, Staline!
LE PROCES DE JAQUIER-SARROL EN L'ABSENCE DE NICOLE
Le procès Jaquier-Sarrol à Lausanne. Le Journal de Genève du 9 janvier 1936 fait un compte rendu du procès où manque Nicole, directeur du quotidien Le Travail.
M. Nicole, régisseur invisible du scandale Jaquier. Le Journal de Genève du 9 janvier 1936 exprime son indignaiton sur l'absence de Léon Nicole au procès, Nicole, directeur du quotidien Le Travail et aussi conseiller d'Etat pour le département de Justice et Police, charge dont il se sert pour menacer Jaquier pour qu'il quitte la Suisse afin de ne pas être entendu par la police de Lausanne.
Le Travail du 9 janvier 1935. L'affaire Fonjallaz . Réponse à M. Junod de la Tribune de Genève. Ce que M. Junod appelle un vaudeville en parlant des publications de notre journal, c'est tout simplement la répétition de faits qui ont conduit la classe travailleuse des pays fascistes à la supression des libertés, à l'assassinat, aux camps de concentration, et à l'exil. [IL MANQUE MASSACRES DE MASSE, DEPORTATIONS MASSIVES ET MORTS PAR LA FAMINE POUR DECRIRE UNE PARTIE DE L'HORREUR EN URSS, HORREURS QUE DEFEND NICOLE ET S'EN FAIT LE COMPLICE!] Ce qui a été publié jusqu'ici par notre journal suffit, écrit XXX [ndlr: le pseudo de Nicole?], que Fonjallaz et la bande de stipendiés dont il s'est entouré, non seulement compromettent gravement la sécurité extérieur de la Confédération, mais préparent chez nous la guerre civile. Fonjallaz a armé des bandes de jeunes gens, parmi lesquels beaucoup d'énérgumènes prêts à n'importe quelle besogne. Fonjallaz a patronné des simulacres d'attentats - l'affaire Zbinden, de Lausanne, par exemple - pour accuser ensuite les socialistes
évidemment innocent alors que Nicole et le parti socialiste genevois est responsable de la fusillade du 9 novembre 1932. Il a été, bien légèrement, condamné pour ce crime en 1933!
Le procès Jaquier-Sarrol à Lausanne. Le Journal de Genève du 12 janvier 1936 fait un compte rendu du procès où il est démontré que les calomnies contre Fonjallaz publié par le quotidien Le Travail étaient des faux, ce que savait Sarrol et le directeur du quotidien socialiste Le Travail..
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L'affaire Fonjallaz . Réponse à l'interview publiée par le journal fasciste La Suisse Des faits! Des précisions! On continuera! Au sujet des exécutions soviétiques. La répression sanglante en Espagne
les ouvriers persécutés
comme en URSS! |
Le lieutenant-colonel Petitmermet a reçu hier, à ce propos, un certain nombre de documents que nous avons examinés et desquels, il nous paraît indiscutablement résulter qu'en effet l'ex-colonel Fonjallaz est, ou en tous cas était, au service du Gouvernement italien. UNE ENORME CALOMNIE!

Le Travail triche. Le 11 janvier 1935, Le Travail publie deux documents: l'un premier authentique d'Arthur Fonjallaz qui écrit M. Sarrol (Paul Choux) pose ses questions. Je ne réponds pas à des faussaires, et le second, un des faux de Jaquier. Evidemment, Sarrol ne prend pas le document no 1 publié le 4 janvier

Le Journal de Genève du 14 janvier 1936
Le fascisme et l'universalité de Rome. Les congrès d'Evian et Montreux Nous publions aujourd'hui, ci-dessous, la reproduction photographique de l'ordre de service qui fut transmis à quelques hommes des faisceaux de ausanne et Vevey à l'occasion du congrès fasciste d'Evian d'avril 1934, ordre de service rédigé par M. Arthur Fonjallaz en son château de Mémise à Lutry à l'avant veille du congrès: Le Travail du 12 janvier 1935.
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Le Travail du 14 janvier 1935. La grande misère dans les campagnes. Aujourd'hui, le régime capitaliste méprise ses créateurs et, dans sa déchéance, se retourne contre eux. Les paysans l'ont fondé, nourri, défendu; politiquement ils lui ont fourni des armées loyales et des électeurs de tout repos. L'éternel recomencement des mêmes gestes, des mêmes travaux leur a donné le respect de la tradition. L'ignorence où, volontairement la bourgeoisie les laisse leur fait accepter, pour seul respectable, une tradition à peine séculaire. Ils sont donc la base de tout pouvoir. Quiconque veut dominer doit les maîtriser ou se les concilier. [ ] On peut dire que le petit paysan redevient un serf de la féodalité bancaire. Et se ruine, peu à peu, menace d'entraîner le gros paysan. |
[MALHEUREUSEMENT, C'EST EN URSS QUE LA COLLECTIVISATION FORCEE A REINTRODUIT UN NOUVEAU SERVAGE, SUR LEQUEL DEMEURE MUET LE TRAVAIL: L'ACCUMULATION PRIMITIVE NECESSAIRE POUR DEVELOPPER L'INDUSTRIE VA SE FAIRE, SOUS LA GLORIEUSE DIRECTION DU PARTI COMMUNISTE, EN 6 AN, PAR UN VOL TERRES ET ENSUITE PAR UNE FAMINE. LE PAIN N'ETAIT PLUS EN VENTE LIBRE, LES PAYSANS NE POUVAIENT QUITTER LE KOLKHOZE, MEME S'IL N'Y AVAIT RIEN A MANGER. LA GUEPEOU ARRETAIT LES REBELLES, ET FORCAIENT LES FUYARDS A RENTRER POUR Y MOURRIR DE FAIM. Evidemment, Le Travail, journal au service des escroqueries soviétiques, taira la mise en esclavage des paysans, ces massacres, ces déportations et ces millions de morts de faim!]
L'affaire Fonjallaz est terminée le 11 janvier 1935.
Commence l'affaire Jaquier, le faussaire, et l'affaire Paul Choux, Léon Nicole et "Le Travail pour usages de faux
Le Travail du 12 janvier 1935. L'affaire du chef de la Fédération fasciste suisse. Hier après midi, M. le chef du Département militaire suisse a réuni à Berne les journalistes pour leur annoncer [que la première phase de] l'affaire du hef de la Fédération fasciste suisse était terminée. D'après M. le conseiller fédéral, l'ex-colonel doit être mis hors de cause dans la question de renseignements fournis à un pays étranger concernant la défense nationale.
Abel Sarrol invente une deuxième phase, qui existe bien, c'est celle de sa prochaine condamnation à la prison! Et le journaliste se tresse des lauriers pour ses calomnies On est en droit de se demander combien de temps encore on aurait laisser continuer ses préparatifs de guerre civile en Suisse si notre journal n'était pas intervenu. Avel Sarrol, ingrat, ne sait pas ce qui lui adviendrait s'il était en URSS: 20 ans de goulag ou une balle dans la nuque, et pour bien moins que cela! Dans le même numéro, photographie d'un document authentique du colonel Fonjallaz qui le traite de ce qu'Abel Sarrol est, un faussaire!
Et à nouveau diversion avec une phrase très révélatrice: Nous n'avons jamais pensé que nous aurions Fonjallaz et les fascistes suisses du premier coup. Nous savions que la bataille serait longue et difficile. Nous la continuons. Elle ne prendra fin que le jour où toute la vérité sera connue [11 janvier 1936 quand le tribunal condamne Paul Choux à deux mois de réclusion] quelle que soit la puissance de ceux qui, en plusieurs pays, ont intérêt à son étouffement.
Le Travail du 16 janvier 1935. L'affaire Fonjallaz . En attendant la suite des événements, faisons le point. Un nouvelle preuve de la mauvaise foi illimitée d'Abel Sarrol, qui écrit: Etant donné les agissements de M. Arthur Fonjallaz, nous avons parfaitement que le scandale peut rebondir bien au-delà des limites que comporte la seule réalisation de deux buts que nous nous sommes assignés. Dans la mesure où ces buts, qui doivent être atteints par l'enquête officielle, seront réalisés, nous nous abstiendront de faire et d'écrire quoi que ce soit pouvant donner à l'affaire Fonjallaz des répercussions que ne souhaitons nullement, bien au contraire. En fait, le scandale est depuis le 11 janvier l'annonce que les documents publiés par Le Travail avec la signature d'Arthur Fonjallaz, étaient des faux, et que le rebondissement sera la condamnation de Jaquier, le faussaire, et de Paul Choux (Abel Sarrol) à la prison. Quant aux buts: ouvrir les yeux de tous sur les dangers terribles que faisaient courir à notre pays ceux qui s'étaient donné pour tâche d'instaurer, chez nous, l'abominable régime fasciste et mettre définitivement dans l'impossibilité de nuire celui qui, par tous les moyens, préparait le triomphe de l'universalité de Rome, le chef suprême de la FFS qui avait déjà poussé beaucoup plus oin qu'on ne le suppose généralement - et nous le démontrerons ultérieurement - la préparation du plan monstrueux élaborés par ses maîtres. Mais ceux qui s'étaient donné pour tâche d'instaurer, chez nous, l'abominable régime communiste, comme Léon Nicole, ses acolytes, et le parti communiste suisse, qui seront bientôt réunis dans la Fédération socialiste suisse, Le Travail l'oublie et l'horreur que subit, au même moment le peuple soviétique!
Le Travail du 18 janvier 1935. Au Tribunal de Police. Après les provocations fascistes [
] Des militants de la FOBB injustement condamnés. Après les provocations fascistes, le tribunal a prononcé sur jugement sur la rixe qui se déroula le 30 septembre à la Gare des Eaux-Vives où des jeunes fascistes provoquèrent des touristes au retour d'une excursion en Savoie. Mais le soute subsiste et les prévenus relaxés. Mais, dans une autre affaire, Tronchet sévèrement condamné [alors qu'il a échappé aux Assises fédérales condamnant Nicole et consorts pour l'émeute qui fit 12 morts le 9 novembr 1932]. Yoss et Kauzig, deux grévistes ont reconnu avoir causé quelques dégâts en faisant la chasse aux «kroumirs». Tronchet, évidemment innoncent, est condamné à 5 jours d'arrêts de police, Yoss et Kauzig à 3. En URSS, pour avoir agressé un «kroumir» du parti communiste ou des syndicats, 10 ans de goulag au minimum. Dommage qu'ils n'aient pas connu leur paradis!
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La signification de l'affaire Fonjallaz. Une diversion pour cacher le fait que les documents publiés par Le Travail étaient des faux et que toutes les accusations contre Arthur Fonjallaz sont calomnies et diffamations! L'affaire Fonjallaz. La provocation du 1er Mai 1934 à Lausanne. Vous pensez aux provocations du parti communiste qui firent couler le sang à Zürich en janvier et juin 1932, ou alors à la fusillade résultant de l'émeute organisée par Nicole (psg), Lebet (pcs) et Tronchet (fobb) qui obligea l'armée à tirer le 9 novembre 1932, pour se défendre. Non, la provocation des fascistes se résume à prendre un drapeau et à le renvoyer par la poste. Malgré les kilomètres de mensonges, les tués sont chaque fois de la responsabilité de la gauche durant les années 1930! Le Travail du 18 janvier 1935. |
EN REALITE, L'AFFAIRE FONJALLAZ EST TERMINEE DEPUIS LE 11 JANVIER, QUAND LE CONSEILLER FEDERAL MINGER INFORME QUE LES DOCUMENTS SONT DES FAUX ET QUE, PAR CONSEQUENT, L'ACCUSATION DE TRAHISON, N'ETAIT QU'UNE CALOMNIE. MAIS LE TRAVAIL FAIT CROIRE LE CONTRAIRE ET CONTINUE
IL FAIT DE NOMBREUX ARTICLES, COMME DIVERSION, POUR CACHER L'AFFAIRE JAQUIER ET L'AFFAIRE NICOLE ET CONSORTS A CAUSE DES PROCES PENAL ET CIVIL QUE JAQUIER, NICOLE ET CONSORTS VOUS TOUS PERDRE. MAIS CELA LES LECTEURS DU TRAVAIL NE LE SAURONT PAS! LE TRAVAIL, LA DESINFORMATION, LA TROMPERIE ET LA DIFFAMATION AU QUOTIDIEN! ET TOUT CELA POUR DEFENDRE L'URSS, PRISON DES PEUPLES ET TOMBEAU DES TRAVAILLEURS

Le Travail du 19 janvier 1935. L'affaire Fonjallaz. Les exercices armés des fascistes. Beaucoup de frais et un acte de défaut de bien. [
] (fin 1ère colonne) Dans sa soif de domination et de vengeance, le chef national n'avait-il pas établi une liste noire sur laquelle figureraient ceux à qui il avait voué une haine féroce: franc-maçons et ennemis politiques, qu'il avait condamnés? Fonjallaz est comparé à Mussolini, de manière malhonnête. Mais pourquoi Paul Choux, Léon Nicole et Le Travail ne pensent-ils pas à leur maître, Staline? au bon Staline, le petit père des peuples, version soviétique du père Noël!
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Tableau extrait de la 2e page de La Défense, no 14, juin 1935! Entre 1927 et 1935, la répression fasciste dans l'Italie de Mussolini, 1'753 condamnés alors que durant la même période, en URSS, par la fusillade, le travail-forcé, la déportation et la famine provoquée de 1932-33, plus de 10 millions de morts. C'est l'escroquerie de lantifascisme, en fait au service de Staline, qui fait croire que l'Italie fasciste était l'enfer alors que la Russie socialiste, le paradis. Des millions de crétins malfaisants ont cru à cette imposture, se sont fait complices de l'horreur soviétique et ont abandonné le peuple soviétique confronté à une indicible tragédie! De plus, commence fin 1935, la grande terreur qui va causer l'arrestation de 1,6 millions d'êtres humains, dont une moitié sera déportée au goulag et l'autre fusillée, le plus souvent dans les heures qui suivent leur jugement. |
Le Travail du 19 janvier 1935. Fin de l'article: Pourquoi le chef de la F.F.S a-t-il menti? Laissons encore le temps à l'enquête officielle d'éclaircir elle-même ce mystère. Abel Sarrol. Mais l'enquête va trouver que les documents publiés étaient des faux et que Paul Choux, dit Abel Sarrol a été condamné à la prison! Pourquoi Paul Choux a-t-il menti?
Le Travail du 22 janvier 1935. Fascistes et francs-maçons. Un corrrespondant occasionnel (H.H.) nous écrit: Nos braves fascistes ne doutent vraiment de rien: pour régénérer la patrie suisse, héroïquement ils s'attaquent à la franc-maçonnerie qu'ils nous accusent des pires crimes ALORS QUE L'AFFAIRE STAVISKY VIENT D'ENFAMMER LA FRANCE. [
] Voyons un peu ce qui s'est passé dans des pays qui ont fermé les loges maçonniques; Hongrie, Portugal, Italie, Allemagne: comme par hasard, ce sont tous des pays à régime dictatorial. ET COMME PAR HASARD, ON OUBLIE L'URSS! Et on attend toujours
Socialistes et francs-maçons?
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On oublie l'affaire Fonjallaz pour un des classiques du marxisme Le capitalisme a creusé sa tombe. La crise actuelle, avec toutes ses terribles conséquences, n'est au fond que l'aboutissement logique et nécessaire de l'évolution du dernier demi-siècle en particulier. Un certain Laurent fait un cours de marxiste sans se rendre compte que Marx s'est trompé si souvent que prendre ses affirmations pour des prophéties, révèle l'imbécile dogmatique qui veut imposer aux forceps cette idéologie funeste. S'il était seul, cela ne serait pas grave, mais, hélas, des millions ont été infecté, et en dépit du malheur qu'elle provoque, malheurs qu'ils refusent de voir, ces fanatiques persistent. Le Travail du 21 janvier 1935. |
Le Travail du 23 janvier 1935. La situation désatreuse de l'économie allemande. Les aveux des Chambres du commerce, l'exemple typique d'un article du Travail repris tel quel de l'agence de propagande soviétique TASS!
Le Travail du 25 janvier 1935. L'affaire Fonjallaz. Mises au point [SARROL RECONNAIT QUE LES DOCUMENTS PUBLIES ETAIENT DES FAUX!!! Non, il fait diversion par une déclaration de Devaud et persiffle Oltramare sur sa présence au CAUR. à Montreux!]. Tout cela n'est qu'une manifestation de fausse honnêteté, une tromperie, pour cacher le fait qu'Abel Sarrol et Le Travail ont fait usages de faux, action condamnée par le Code pénal, ce qui sera fait quelques mois plus tard. Malheureusement, le jugement ne sera pas publié et Le Travail trompera encore une fois ses lecteurs en faisant passer Abel Sarrol pour une victime. C'est la même inversion que pour l'URSS: les «ennemis du peuple sont en réalité les victimes du Politburo du PCUS, les bourreaux!
Le Travail du 29 janvier 1935: L'affaire Fonjallaz. Cela commence par l'amalgame montrant que la presse reproduit les élucubrations de l'«Action nationale et soutien les riches. Mais Le Travail soutient aussi les riches mais ceux d'URSS, les dirigeants du parti communiste qui possèdent tout et garde tout le capital pour eux! Ils exploitent les ouvriers et les paysans, exploitation jusqu'à la mort dans les camps du goulag! Le sommet de la mauvaise foi sans vergogne surgit au 2 paragraphe: Aujourd'hui encore, nous reviendrons - et ce n'est pas la dernière fois - sur l'une des «branches» d'activité des cyniques «organisations Fonjallaz»: la provocation préméditée [comme la machination basée sur l'usage de faux organisée au même moment par Le Travail]. C'était là une des tâches écoeurantes - parmi d'autres que nous aurons à examiner - qu'assignait à sa garde le châtelain de Mémise. [une calomnie par rapport au châtelain du Kremlin]. Et Sarrol revient sur cette grave provocation, le vol provisoire d'un drapeau du 1er mai, opération réussie par Gaston Fonjallaz, le drapeau ayant été restitué par un envoi postal. C'est pour cela que l'article parle d'une séquestration. Par contre la provocation organisée par Nicole, Lebet et Tronchet qui fit, le 9 novembre 1932, 12 morts et une soixantaine de blessés sans compter les soldats qu'on oublie toujours, le menteur Sarrol n'en tient pas compte. La Fédération fasciste suisse, quelques soient les critiques qu'on puisse lui faire, n'a jamais organisé des émeutes faisant des morts, au contraire du parti socialiste genevois de Léon Nicole et du parti communiste suisse de Jules Humbert-Droz! C'est un fait historique indéniable! Et la FFS n'a jamais troublé l'ordre public non plus!
Le Travail du 4 février 1935. L'affaire Fonjallaz et le fascisme au Tessin. La diversion continue, Sarrol tire sur la corde alors qu'un procureur commence l'accusation qui va le condamner à la prison. Le 4 février, c'est l'Affaire Nicole et consorts qui court!
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Le Travail du 6 février 1935. Le procès intenté par sieur Fonjallaz devant le Tribunal de police au directeur politique du «Travail», notre camarade Nicole, et à son collaborateur P. Choux
va se terminer par la condamnation de Choux, Nicole ayant été protégé parce qu'il était conseiller d'Etat, et même ministre de la justice et police, une honte, ce qui montre que la justice est partiale car Nicole était un multi-récidiviste! Et comment un conseiller d'Etat peut-il être en même temps le directeur politique du «Travail»? [
] Autour de l'initiative anti-maçonnique: les méthodes des fascistes de Fonjallaz: un tissus de ragots, méthode habituelle du Travail et de Nicole, condamnés maintes fois! Le Travail du 7 février 1935. L'affaire Fonjallaz. Ceux qui pataugent. Fabre et René Payot auraient partie liée avec Fonjallaz qu'ils n'agiraient pas différemment.. Encore des ragots diffamatoires, mais quand on dit que Léon Nicole et Jacques Dicker étaient des agents de Moscou, c'est la pure vérité! Donc le meeting d'Oltramare n'était en tout cas pas diffamatoire, c'est pour cela qu'il fallait à tout prix l'empêcher! |
Quand le chef national Arthur Fonjallaz s'explique. Etranges contradictions. Paul Choux, dit Abel Sarrol continue à faire diversion dans Le Travail du 7 février, ce qui ne l'empêchera pas d'être condamné à la prison pour usages de faux, ce qui est sans ces «étranges contradictions»!
Le coup d'état fasciste de février 1935: une création de Nicole et Choux
Diversion et désinformation en attendant les 4 procès qui condamneront Jaquier, Choux, Nicole et consorts. Le 11 janvier 1935, fin de l'affaire Fonjallaz, les documents publiés par Le Travail sont des faux. Commence alors l'affaire pénale Jaquier, Choux, Nicole et consorts, ainsi que les affaires civiles contre les mêmes, suite aux plaintes déposées par Arthur Fonjallaz pour faux et usage de faux. Pour faire diversion, et utiliser encore la machination que Nicole et Choux ont montée de toutes pièces contre Fonjallaz, Le Travail fait croire à une réédition de l'émeute du 4 février 1934, que la gauche a monté en tentative de coup d'état, afin que Slengro utilise cet incident comme prétexte afin de faire interdire des organisations de droite. Dans son roman sur le château de Mémise, repère du chef fasciste Fonjallaz, Le Travail avait mentionné des caches d'armes et de munitions, un souterrain menant au lac, et des matelas de lires italiennes pour fomenter un coup d'état!

Le Travail du 25 janvier 1935. Chaque année, "Le Travail" commémore la mort de Lénine, le fossoyeur du printemps démocratique de Russie, un des plus grands assassins du XXe siècle.
Le Travail du 26 janvier 1935. L'affaire Fonjallaz est terminée, Le Travail continue sa campagne de désinformation. En attendant mieux, [sa condamnation pénale] Abel Sarrol continue son opération de diversion. Encore une lettre de Corthésy qui demande depuis Milan la Libera Stampa, ce qui permet de broder les mêmes spéculations souvent délirantes!
Autour de l'initiative antimaçonnique. Les méthodes des fascistes de Fonjallaz, Le Travail du 5 janvier 1935 continue sa campagne contre l'initiative, ce qui est tout de même étonnant car en URSS la franc-maçonnerie a été interdite et liquidée du temps de Lénine. Alors pourquoi un parti qui se dit anti-capitaliste et démocratique s'active-t-il tant pour défendre la franc-maçonnerie, repère de bourgeois? La conférence de Gaston Fonjallaz venus de Lutry au local de la rue Versonnex n'a regroupé que trente personnes. A Genève, le fascisme à son déclin. C'est dire que le mouvement de rénovation nationale fasciste et frontiste est, à Genève, en pleine déroute - grâce à la ténacité de notre journal qui ne les lâchera pas.
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Comment fonctionne le terrorisme fasciste Le colonel Fonjallaz, chef national de la Fédération fasciste suisse a empêché Léon Nicole, agent du châtelain du Kremlin, Staline. Et même plus, Le Travail invente une tentative d'assassinat contre Nicole, que seul un miracle pouvait sauver. Le Conseil d'Etat valaisan a intedit la manifestation ainsi que la présence de Nicole sur le territoire valaisan. Le Travail du 26 janvier 1935 |
Le Travail du 16 février 1935. L'affaire Fonjallaz. Où en sommes-nous? par Abel Sarrol, mitrailleuse à mensonges! Dans notre article (8 février) nous avions posé la question: Officiellement existe-t-il une affaire Fonjallaz indépendamment de l'affaire Fonjallaz - Jaquier ? Le pouvoir exécutif fédéral a répondu par l'affirmative et les deux plus hautes juridictions du pays, chargées de rendre ce qu'il est convenu d'appeler la justice, se sont partagé la besogne, L'affaire "Fonjallaz - Jaquier" est virtuellement résolue - c'est du moins de dont on se flatte en haut lieu - par le Département millitaire. L'affaire Fonjallaz "s'instruit" par les soins du Parquet fédéral. Abel Sarrol, mitrailleuse à mensonges car, le 16 février, il n'y a plus, depuis le 11 janvier, d'affaire Fonjallaz et encore moins Fonjallaz - Jaquier, mais demeurent l'action pénale contre Jaquier, Nicole et Paul Choux (dit Abel Sarrol) ainsi que 3 actions civiles contre les mêmes, le Berner Tagwacht et INSA!
Le Travail du 10 mars 1935. L'affaire Fonjallaz. Une organisation qui coûte cher. Abel Sarrol, sorti de prison, continue sa campagne haineuse contre Arthur Fonjallaz, lui qui soutient l'horreur soviétique qu'il refusait de voir car il en a été le complice. Le colonel Fonjallaz a été ruiné, c'est un fait, et les 600'000 francs reçu de Mussolini n'ont pas été gardé mais utilisé dans la campagne pour l'initiative anti-maçonnique. Mais aujourd'hui, aucun historien, les Caillat, Cerutti, Cantini, Jost et autres n'ont étudié les fonds reçu de Moscou par le Le Travail, le parti socialiste genevois et le parti communiste, aveu de leur complicité avec l'horreur bolchévique de Lénine et Staline, ennemis du peuple!
Le Travail du 16 mai 1935. Le procès Hausamann-Bodenmann. Le capitaine Hausamann, chef du service de presse de la SSO, Société suisse des officiers, a accusé les journalistes de la presse socialiste d'être responsable de l'attentat de Davos, a intenté un procès pour diffamation au conseiller national Bodenmann, communiste, qui avait publié la lettre.
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Nos deux cents familles Le Travail du 16 mai 1935 révèle une opération de manipulation des années 1930, les deux cents familles, un de ces tromperies qui servit le Front populaire, créé dans l'espoir et terminé par l'occupation allemande. Ce qui a fait mentir une autre formule: Plutôt Hitler que le Front populaire vu que la pauvre France a eu les deux! [
] Ce fut un coup de génie, chez nos voisins de France, que de concrétiser dans la formule dite des deux cents familles toute l'amertume des masses exploitées, de la démocratie menacée et du fascisme arrogant. L'image fit fortune pleine en moins de temps que n'en mirent pour éditer la leur, les représentants de la finance dénoncée. D'ailleurs, dans une nation industrielle, aux richesses minières et aux propriétés seigneuriales, la concentration de la force économique est assez aisée à repérer. [
] Nous n'avons pas les 200 familles, mais nous avons comme chaque nation notre pyramide sociale dont la pointe élégante est représentée par un ou deux directeurs
Par comme en URSS, pays socialiste où la nomenklatura se fait construire des voitures de luxe, ce que cache Le Travail. En fait, il s'agit d'exciter les pauvres contre les riches, en les utilisant pour prendre le pouvoir, et ceci fait, les rendre encore plus misérables comme en URSS! C'est la sanglante et mortelle imposture du communisme! |
Epilogue: Alors qu'Arthur Fonjallaz a été arrêté et emprisonné pour espionnage, Le Travail et La Cause du peuple ont versé 15'450.80 francs «pour le dommage et les frais résultant de cette accusation diffamatoire», campagne mensongère du journal de Nicole de janvier 1935.

Journal de Genève, le 19 octobre 1940