75 ans de mensonges, de falsifications et de frelatage par les négationnistes de l'horreur soviétique et complices des autres régimes communistes

Genève, le 9 novembre 1932, 75 ans… de mensonges. Le 9 novembre 1932, cette tragique soirée continue à être victime d'une histoire consciemment frelatée pour cacher les vrais responsables de cette émeute qui causa 13 morts et 65 blessés, manifestants dont certains provocateurs et soldats. Cette falsification est tellement.rabâchée pour occulter la réalité, ce faisant une insulte permanente pour les victimes! Et pas un mot sur les émeutes de Zürich! Evidemment jamais un mot sur le culte de Nicole pour Staline et encore moins sur la complicité active du parti socialiste genevois dans l'horreur soviétique. A noter que, suite au pacte germano-soviétique du 23 août 1939, Léon Nicole et le PSG soutinrent Staline (comme d'habitude) mais aussi Hitler. C'est beau l'antifascisme… pro-stalinien! En réalité, les vrais antifascistes luttaient CONTRE Hitler et Staline!

Vous saurez presque tout sur “L’émeute du 9 novembre“ [Ce qui manque, ce sont les liens de Nicole et Lebet avec Moscou!] Le bulletin de l’Association du Musée militaire genevois, Le Brécaillon, publie en janvier 1993, une intéressante étude avec plans et photographies sur “L’émeute du 9 novembre“. On y apprend en détail l'organisation de l'émeute qui devait être le prétexte à un appel à la grève, ce qui prouve la préméditation et l'ampleur de la machination socialo-communiste, en fait nicolo-communiste, car cette grève était dans la ligne du Komintern de dénoncer les social-traîtres de la social-démocratie. Nicole et Lebet, le Parti socialiste genevois et le parti communiste marchent donc la main dans la main pour servir Staline. De plus, il est révélé l'ampleur du plan qui a nécessité la présence de nombreux complices, certains venus spécialement de l'étranger, car la colonne de renfort appelée a été retardée par des coups de feu. Le plan de Nicole et Lebet devait absolument faire couler le sang, provoquer une fusillade en agressant les solldats et montrer que c'était la faute à l'armée évidemment fasciste: cette tragédie préméditée serait par son ampleur le moyen d'un appel à une grève, espérée par le PSG et le PCS, nationale!

Les 12 morts, 13 avec le communiste Fürst faisant partie du complot, donc victime de lui-même, et les blessés sont les victimes d'une machination préméditée, organisée et effectuée par Nicole et Lebet, au moyen d'hommes de main, selon la ligne politique du Komintern. Faire croire qu'une telle opération n'aie pas reçu le feu vert de Moscou serait risible, même si les journaux soviétiques et le Komintern nièrent toute implication… parce que l'appel à une grève nationale a été un échec pitoyable.

9 novembre 1932 Le témoignage qui montre que les “tirs sans sommation” n'est qu'un mensonge; un de plus. Témoignage d'Arlette Weber qui habite toujours à la rue Dancet dans le "Genève à chaud" du 10 novembre 2007. Son père entendant sonner le clairon lui dit de quitter immédiatement la fenêtre. Elle affirme que, deux minutes plus tard, elle a entendu les coups de feu. Présent, Claude Torracinta, était gêné car cela détruit le mensonge des tirs sans sommations. Quant à Rauber, pas gêné, par son habitude à falsifier l'Histoire! 9 novembre 1932

Aujourd'hui, l'imposture de l'antifascisme de gauche continue; faux antifascistes mais vrais staliniens! Par exemple, les “antifascistes” s'indignent contre Guantanamo mais trouve normal que Cuba soit une dictature depuis 50 ans. De même, il méprise la lutte du peuple tibétain et ses longues souffrances pour soutenir la Chine communiste.

"Contrairement à ce que beaucoup crurent à l'époque, et également à ce persistèrent ce n'était pas un acte spontané, mais une action d'éclat organisée par…" Pierre Jeanneret, Popistes, Histoire du Parti ouvrier et populaire vaudois (1943-2001), Editions D'en Bas, Lausanne 2002. [action d'éclat, comprendre l'organisation d'une émeute: Pierre Jeanneret falsifie les faits]

Tous ces mensonges, cette histoire frelatée ne doivent pas faire oublier l'essentiel: le 9 novembre 1932, en URSS des milliers d'innocents sont morts de faim, certains autres abattus. Après les millions de victimes de collectivisation, commence la grande famine de 1932-33. Et ceux qui trafiquent la tragédie du 9 novembre 1932 à Genève, sont tous des négationnistes de l'horreur soviétique. Mais, pour la première fois, une conférence au même moment rappelle l'horreur de Holodomor, la grande famine-génocide d'Ukraine. Peut-être que Moutinot était absent pour aller visiter ce lieu de mémoire pour les millions de victimes.


Lénine, le fossoyeur du printemps démocratique de 1917

En réponse à un article de Michel Buenzod dans Gauchehebdo qui prouve que non seulement la vraie histoire du 9 novembre 1932 est volontairement falsifiée, mais celle de la prétendue révolution d'octobre encore plus!

Cela commence par un énorme mensonge: "Il y a 90 ans, le 7 novembre 1917, le peuple russe se soulevait, donnant le pouvoir à Lénine et au parti bolchevik". Le 7 novembre 1917, Lénine avec l'argent du Kaiser réalise un coup d'état pour deux raisons: la première, c'était de remplir la contre-partie à son arrangement avec l'Allemagne avec laquelle il avait promis, s'il pouvait traverser ce pays en guerre avec la Russie, de signer un armistice afin que les troupes allemandes puissent quitter le front de l'est et aller renforcer le front de l'ouest; la seconde, le parti bochevik était minoritaire dans l'assemblée constituante. Aux personnes malinformées, le régime des Romanov étant tombé au printemps, c'est contre le gouvernement des mencheviks, c'est-à-dire des socialistes, que Lénine fait son putsch. Octobre 1917 (selon le calendrier julien en retard de 13 jours sur le grégorien), c'est un coup d'état contre la démocratie naissante en Russie. C'est dont Lénine qui commence la guerre civile en octobre 1917 et janvier 1918, il fera fermer l'assemblée consituante. En décembre, il crée la Tchéka, sa police privée qui lui permettra de faire régner la terreur à son propre et seul profit d'abord contre les socialistes qui le dénoncent pour ce qu'il est, un traître au service du Kaiser. L'affirmation sur "le peuple russe se soulevait, donnant le pouvoir à Lénine et au parti bolchevik" est donc totalement mensongère.

Ensuite, Michel Buenzod continue sa falsification de l'histoire de la Russie en oubliant les millions de victimes de ce régime qui fut, dès le départ, ennemi du peuple. Il oublie Kronstat (mars 1921) où Lénine joue le rôle du Versaillais en faisant massacrer le soviet de la base navale par Trotski: 1'000 fusillés, 10'000 déportés. Déportés où? Michel Buenzod en évitant cette question, nie que le goulag fut créé par son chou-chou, Lénine! De plus, les procès de Moscou sont évidemment oubliés, mais le plus grave, c'est l'occultation de la réalité, à savoir que sur 100 victimes du parti bochevik, devenu après le pcus, 95 étaient des ouvriers, des petits artisans, des manoeuvres agricoles, ce qui prouve que communisme est la plus sanglante imposture de tous les temps.

«DU PASSE…DE GAUCHE, FAISONS TABLE RASE»
Et pour cause: répressions, massacres, misères, famines et terreurs des peuples.
Indignations, manipulations…, toutes basées sur la falsification massive du "9 novembre 1932"


2009

En 2009, le PSG passe de l'amnésie au révisionnisme et même au négationnisme! Nicole Valiquer raconte les années 1920 et 1930 sans Lénine et Staline. Evidemment la référence est toujours les nazis: “Il s’agissait de protester contre la tenue d’une réunion de l’Union nationale à la salle communale de Plainpalais, « au cours de laquelle il sera procédé à la mise en accusation des sieurs Nicole et Dicker », sur le mode des procès publics instaurés en Allemagne par les nazis.” En URSS que soutenaient Dicker et Nicole, ils n'y en avaient pas des procès. Toutes ces circonvolutions afin de faire l'amalgame en l'Union nationale et le MCG, Géo Oltramare et Eric Stauffer, ces méchants qui volent les voix du bon parti socialiste, le seul défenseur du peuple. Justement, le peuple soviétique en 1932 vit dans la terreur et la misère, toutes deux conséquences du coup d'état de Lénine, membre du PSS, auxquels vont s'ajouter la disette et même une famine mortelle pour 10 millions d'êtres humains, du Donbass au Kazakhstan.

famine 1932 famine 1932

En plus de réviser l'histoire du 9 novembre 1932, en omettant que Léon Nicole a été arrêté, jugé et condamné à la prison, s'ajoute le négationnisme de la Grande famine de 1932-33, tout comme la fait “Le Travail” qui taira également la Grande terreur de 1937-38 déportant 800'000 'êtres humains et tuant à peu près le même nombre.

La Pierre comme dit Nicole Valiquer devrait enfin recevoir son vrai sens, celui de commémorer les victimes du 9 novembre 1932, conséquence d'un complot socialo-communiste, et les millions de morts et de vies brisées à la même époque en Union soviétique, régime que le parti socialiste soutenait à fond!

Quand la gauche socialo-communiste reconnaîtra-t-elle que Dicker et Nicole étaient des agents Staline? Quand cette même gauche reconnaîtra-t-elle, que sous couverture d'«antifascisme» elle a servit un régime bien pire que celui de Mussolini? En 2009, Claude REYMOND persiste dans la falsification, appuyée par l'analogie malhonnête de Charles Heimberg reliant abusivement l'explosion de l'Usine à gaz de la Jonction et la fusillade du 9 novembre. La fusillade du 9 novembre 1932 n'était pas un accident, mais une provocation organisée afin de faire couler le sang comme à Zürich en janvier et en juin de la même année. Le procès a démontré sans l'ombre d'un doute la préparation de ce guet-apens de l'entière responsabilité de Nicole, Lebet et Tronchet. Comme par hasard les conspirateurs de la falsification du 9 novembre 1932 regroupe les négationnistes des crimes bolchéviques et de la Grande famine de 1932-33, et de tous les crimes communistes passés et actuels: de faux amis des peuples.


2008

Ainsi le communiqué du Conseil d'Etat du 10 septembre fait partie d'une opération “Pour la réhabilitation des manifestants du 9 novembre 1932 injustement condamnés à des peines de prison”, ignominie demandée par Solidarités dans un article du 26 novembre 2008. Ce jour-là est consacré aux victimes de Holodomor, massacre de 5 millions d'Ukrainiens, fait nié par Solidarités et par la gauche suisse. Quelle honte, mais ces falsificateurs systématiques de l'Histoire n'ont évidemment pas de vergogne: à quand une rue "Léon Nicole" à Genève, à côté de celles de Lénine et Staline?

Le révionnisme continue à frapper après la réhabilitation des Suisses qui ont participé à la guerre civile espagnole. Présenter les brigadistes comme des combattants de la liberté, cela montre que ces gens n'ont plus de vergogne, car le chef des Brigades internationales, c'était Staline qui, par un coup d'état en mai 1937, pris le pouvoir, imposant son larbn Juan Negrin du PSOE.

10 septembre 2008: Le Conseil d'Etat genevois continue la falsification du 9 novembre 1932.

30 janvier 2008: Après avoir élu par le peuple, Léon Nicole après son mandat où il a montré son incompétence et profité d'interdir des publications comme "Réactions" a été renvoyé par le peuple. Mais, en partant, il emporté ses archives de conseiller d'état qui ont été saisie en avril 1941 et accessible en 2008! Parmi ces archives, les documents les plus inédits sont probablement ceux qui ont été saisis en avril 1941 dans le bureau de Léon Nicole.


2007

Dictionnaire historique de la Suisse, Pierre Jeanneret sur le 9 novembre 1932: une falsification éhontée de l'Histoire. Jeanneret résume le contexte à la montée des totalitarismes en Europe, avec l'“oubli” du fiasco du premier plan quinquennal soviétique avec la négation de la Grande famine en URSS (1932-33) qui provoqua une disette dans les grandes villes et surtout la mort de plus de 10 millions de personnes, de l'Ukraine au Kazakhstan. Quant au contexte Suisse, il aurait pu mentionner les émeutes de Zürich de janvier et juin 1932. Impossible de compter les mensonges par omission et les falsifications, tant il y en a!

Le parti socialiste genevois amnésique pour cacher sa propre culpabilité! Sur le site du parti socialiste genevois, une falsification nécessaire pour cacher la responsabilité de ce parti qui était stalinien durant les années 1930. Un texte à lire donc avec précaution! A signaler aussi que "Henri Fürst, 38 ans, mécanicien, président du Parti communiste genevois " n'était pas une victime mais un des provocateurs responsables de l'affrontement et du sang qui a coulé!

Olivier Chavaz fait croire à une conspiration empêchant l'accès aux archives reliées au 9 novembre 1932. Cela pour induire l'idée que la bourgeoisie et l'armée auraient encore des choses à cacher! Toujours instiller la haine! Le Courrier du 9 Novembre 2007: «Archives détruites ou interdites»

"Pour favoriser les progrès dans le monde et empêcher le retour de tragédies comme celle du 9 novembre 1932, le professeur d'économie Beat Bürgenmeier enjoint les forces de gauche" à reconnaître leur responsabilité dans la tragédie du 9 novembre 1932 et leur complicité dans les crimes communistes, de 1917 à aujourd'hui. ON PEUT TOUJOURS REVER! Pour cet éminent représentant de l'Université… de gauche, les 13 morts et 65 blessés sont dû à "l'appel de l'armée [qui] est le fait de «conservateurs incompétents qui ont perdu la tête". La responsabilité de Nicole, du PSG, du PCS et des anarchistes, on oublie! Un menteur qui fait la leçon à d'autres menteurs!

Sous couvert de commémorer le 9 novembre 1932, le bourrage de crânes et la désinformation fonctionnent à fond la caisse. La conspiration actuelle reprend le travail habituelle de falsification pour influencer la jeunesse actuelle.

Olivier Perrin, dans Le Temps, écrit "Genève, 9 novembre 1932 L'armée suisse tire sur la foule… en oubliant de dire que c'est pour se défendre suite à un complot organisé par MM. Nicole, Lebet et Tronchet. Ce qu'il décrit dans son article.

Grand numéro d'amnésie du PSG! Et pour cause, Nicole est directement responsable du sang coulé. Tout cela pour mélanger démagogiquement la tragédie du 9 novembre 1932 avec l'actualité. Il faut rappeler que le parti socialiste genevois, durant les années 1930, fut le complice actif de l'horreur soviétique! Et qu'aujourd'hui Ziegler et Sommaruga participe à un hommage au petit boucher Che Guevara.

Discours publié sans le nom de son auteur. Sans doute, le camarade Tissot que l'on félicite pour son amnésie et sa mauvaise foi. " Sur la plaque commémorative est écrit « plus jamais ça ! », mais chaque année l’actualité offre malheureusement de nouvelles justifications à cette commémoration." Faut-il comprendre que la gauche va enfin penser aux millions de victimes du communisme qu'ils ont toujours oubliés et abandonnés. Sauf Solidanorsc qu'un groupuscule local va plagier (SolidaritéS) pour surfer sur la vague avec une petite différence: Vanek n'est pas Walesa, et de loin. Et de plus la Suisse n'est une démocratie populaire, c'est-à-dire une dictature comme l'était la Pologne.

Hebdomadaire du Parti suisse du Travail-POP. Un révisionnisme total pour occulter les vrais responsables de la tragégie. Et bravo à MM. Charles Heimberg, Jean-François Fayet et Michel Caillat, qui ont participé à cette révision de l'histoire, gage de la haute honnêteté intellectuelle de leurs travaux d'historiens.

La Tribune de Genève révise celle du 9 novembre 1932. "Le meeting dégénère. L'armée tire à Plainpalais". Le titre commence par un gros mensonge: c'est la contre-manifestation qui dégénère pas le meeting. Et si cela dégénère, c'est la faute à MM. Nicole, Lebet et Tronchet, fait indubitable "oublié" comme par hasard.

Le tract réalisé par la Communauté genevoise d'action syndicale, Parti du Travail, Parti socialiste genevois, solidaritéS, Parti écologique genevois, Les communistes, Groupe pour une Suisse sans armée, Ass. de soutien aux combattants des Brigades internationales, Comité amérique centrale. commence par le tempiternel mensonge du tir sans sommation. Télécharger le document au format pdf.

Et enfin le discours prononcé par Salika Wenger, au nom des partis genevois de gauche, lors de la commémoration du massacre du 9. novembre 1932 à Genève, discours indigent mais qui dévoile les vraies intentions cachées des organisateurs:
- casser du blocher prétendument fasciste et pourquoi pas nazi. Toujours l'imposture de l'«antifascisme prostalinien».
- falsifier l'histoire du 9 novembre 1932 pour cacher que les vrais responsables des morts et des blessés étaient MM. Nicole, Lebet et Tronchet, respectivement chef du parti socialiste genevois, du parti communiste suisse et de la FOBB.


2006

Le 9 novembre 2006, Claude REYMOND, secrétaire CGAS, habille la réalité dans le but de cacher la responsabilité de la FOBB et des autres syndicats de l'époque.


2005

CGAS et GSSA, unis dans le mensonge: Malgré les faits et le témoignage qui montrent que le “tir sans sommation” n'est qu'un mensonge; il est dans le logo commun au CGAS et au GSSA! La propagande mensongère sur le 9 novembre 1932, la fusillade de plainpalais, est nécessaire pour cacher la responsabilité de Nicole (PSG), Lebet (PCS) et Tronchet (FOBB).

27 avril 2005. Daniel Kunzi, réalisateur de documentaire, doit falsifier la réalité, infecté par ses convictions marxistes, pour pouvoir produire cet hommage à André Boesinger

Selon Kunzi, “L'armée avait été chargée de protéger les fascistes” alors que le Conseil d'Etat du canton de Genève avait autorisé un meeting dans la salle communale de Plainpalais, meeting qui eut lieu et qui ne provoqua aucun incident. Tout au contraire de la manifestation du PSG (Léon Nicole), du PSC (Lebet) et des anarchistes de Tronchet, manifestion interdite mais néanmoins préparée pour déclencher une émeute. Il fallait absolument faire couler le sang au moyen de provocations très bien organisées, comme deux fois à Zürich la même année, afin de tromper l'opinion publique qui aurait été indignée à tort car dupée, et cela pour appeler à une grève générale. Cet appel fut heureusement ignoré et Nicole définitivement isolé dans le parti socialiste suisse qui attendit 7 ans avant d'exclure cet agent de Staline.


2004

Christiane Pasteur, Tribune de Genève du 9 novembre 2004, profère 8 contre-vérités dans 13 paragraphes! Quand André Bösiger était… un fasciste!

Commémoration 9 novembre 2004, par Jérôme Béguin: Quand les staliniens Béguin et Tettamanti font mine de lutter pour la démocratie, cela prouve seulement qu'ils n'ont pas de vergogne!


2003

Discours de René Ecuyer du Parti du Travail, dimanche 9 novembre 2003. Encore le mépris pour les victimes du 9 novembre 1932 souillée par une histoire frelatée nécessaire pour occulter la responsabilité des partis socialiste et communiste dans cette tragédie provoquée par la gauche. L'orateur, René Ecuyer, est un vieux stalinien qui a soutenu l'URSS jusqu'à la sa fin et qui a toujours méprisé les millions de victimes des régimes communistes.


2002

La symbolique du 9 novembre, Le Courrier, 9 Novembre 2002. Marco Gregori, frelate la réalité, mélange tout afin d'habiller sa propagande. Pitoyable texte qui fait regretter le Courrier de Genève des années 1930! De plus, Marco Gregori flatte André Bösiger qui casse le morceau sur les méthodes fascistes de la FOBB!

«On a cru que c`était des balles à blanc» Marco Gregori, Le Courrier, Vendredi 08 Novembre 2002

2001

Sébastien Chazaud fait un grand numéro mêlant habilement le vrai et le faux! En tout cas, la préparation de l'émeute par Nicole est honnêtement rapportés, il sera condamné en 1933, ce qui est "oublié" à pas grand chose alors qu'il est le principal responsable avec Lebet du parti communiste genevois du sang versé. Pas un mot sur les émeutes de Zürich!


1997

«Aujourd'hui, on essaie de revisiter notre histoire trop cachée», mais non une histoire frelatée comme le démontre cette immonde indignation. Luc Gilly prétend que «Ces treize Genevois ont également donné leur vie pour «conquérir, sauvegarder et défendre la liberté, les libertés» alors qu'ils étaient victimes de Léon Nicole du parti socialiste genevois, larbin de Staline, et de Lebet, du parti communiste, section suisse de l'internationale communiste, également aux ordres de Moscou, tous deux serviteurs du communisme triomphant, ennemi des peuples de la démocratie et de tout humanisme.

Le lendemain du 9 novembre, à Moscou était célébré le 15e anniversaire du coup d'état d'octobre 1917, contre-révolution qui, en 15 ans, a provoqué la mort de plus de 10 millions d'êtres humains et qui, au même moment, organise la famine de 1932-33 qui assassinera à nouveau 10 millions.


1996

Non, le 9 novembre 1932 n’est pas un accident ! (8 mars 1996) par Maxime Chalut. Dans cet article digne de la propagande de Moscou, le PCS, pourtant bien présent à Genève durant les années 1920-30, est complètement oublié! Curieux! "Le programme de l’UN proclame la suppression des partis, du suffrage universel et sa prise de pouvoir." Il y a une petite erreur, ça c'était le programme du PCS, le même que Staline! Proclamer l'importance de la mémoire pour la falsifier pareillement, quelle honte! Ce frelatage de l'histoire n'est pas non plus un accident, et cette amnésie sur le PCS, itou!


1993

“L’émeute du 9 novembre“ Le bulletin de l’Association du Musée militaire genevois, Le Brécaillon, publie en janvier 1993, une intéressante étude avec plans et photographies sur “L’émeute du 9 novembre“. Presque tout y est, le complot de Nicole et Lebet prouvé. Mais cela n'empêchera pas les faux historiens mais vrais idéologues, presque tous staliniens, de continuer leur falsification massive de la fusillade.


1982

Genève, le 9 novembre 1932. Brochure éditée par l’organisation de jeunesse du Parti Socialiste Ouvrier en octobre 1982.


1933

Fédération des Socialistes religieux de Suisse

Le Comité du Mouvement de la Fédération des Socialistes religieux de Suisse s'indigne. En 1933, le Comité du Mouvement de la Fédération des Socialistes religieux de Suisse, le prédécesseur de la fédération romande des socialistes chrétiens publie une brochure en 1933 en précisant que "Le fait qu’elle paraît pendant le procès Nicole devant les Assises fédérales est un pur hasard".

Après avoir réitéré moultes fois que c'était pour la recherche de la vérité, il est affirmé que "La justice militaire, à Genève, a échoué dans sa mission" alors que le procès n'est pas terminé. Et tout cela sent la manipulation de commande! En 2008, la fédération romande des socialistes chrétiens célèbre encore Jules Humbert-Droz, agent de Staline qui ne s'est jamais indigné (sa femme Jenny non plus) des millions de vies brisées par l'horreur soviétique alors que tous deux connaissaient l'horreur sévissant en URSS.

Néanmoins, on peut quand même mettre en doute la justice rendue par les Chambres fédérales. En effet, pour avoir causé 13 morts et 65 blessés, Nicole et ses comparses s'en tirent trop bien. En URSS, la justice militaire aurait fait fusiller tous les accusés, et cela dans les 48 heures suivant la fin du procès! Abattez-les comme des chiens, hurlait Vichinsky… Et la Fédération des Socialistes religieux de Suisse n'a jamais protesté contre la sanglante répression des croyants en URSS. Curieux!

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