Quand les staliniens Béguin et Tettamanti font mine de lutter pour la démocratie, cela prouve seulement qu'ils n'ont pas de vergogne!

Malgré les faits et le témoignage qui montrent que le “tir sans sommation” n'est qu'un mensonge; il est dans le logo commun au CGAS et au GSSA! La propagande mensongère sur le 9 novembre 1932, la fusillade de Plainpalais, est nécessaire pour cacher la responsabilité de Nicole (PSG), Lebet (PCS) et Tronchet (FOBB).

Témoignage d'Arlette Weber qui habite toujours à la rue Dancet dans le "Genève à chaud" du 10 novembre 2007. Son père entendant sonner le clairon lui dit de quitter immédiatement la fenêtre. Elle affirme que, deux minutes plus tard, elle a entendu les coups de feu. Présent, Claude Torracinta, était gêné car cela détruit le mensonge des tirs sans sommations. Quant à Rauber, pas gêné, par son habitude à falsifier l'Histoire!

Commémoration 9 novembre 2004, par Jérôme Béguin

samedi 21 octobre 2006 par Claude REYMOND
http://www.cgas.ch/9novembre/spip.php?article11

A la demande de la Communauté Genevoise d’Action Syndicale (CGAS), trois conseillers d’Etat, Robert Cramer, Laurent Moutinot et Charles Beer, étaient présents. Cette demande et la présence de ces messieurs est surprenante dans la mesure où le but de cette commémoration est d’empêcher à l’avenir l’utilisation de l’armée contre le mouvement social. Or ces messieurs sont membres d’un gouvernement qui a fait appel à l’armée lors du G8 en 2003. C’est vrai qu’ils ont de qui tenir : le conseiller d’Etat Thiébaud fut le premier socialiste à entrer dans un gouvernement cantonal, c’était à Genève à la fin du XIXeme siècle. C’est Thiébaud qui organisa la répression en faisant appel à l’armée lors de la grève du bâtiment de 1898, et lors de la grève générale de 1902.

Le camarade Florian Rombaldi fit un discours au nom du Groupe Autonome Révolutionnaire (GAR) :
« Bonsoir à toutes et tous les camarades antifascistes ! Je me présente ici ce soir parmi vous en tant que simple individu. Nous appartenons moi et mes camarades au groupe GAR : autonome, révolutionnaire, et clairement antifasciste. Nous voulons commémorer la mort de nos anciens frères fusillés pour leurs idéaux. Nous nous battons aujourd’hui sur le même terrain qu’eux et pour les mêmes buts (…) Gardons nos poings fermés vers le ciel, continuons à lutter contre cet Etat bourgeois répressif. La Suisse est un Etat répressif, et on le voit bien aujourd’hui à Genève avec la politique "udécéenne" de Spoerri. Je ne sais pas si un drone est en train de m’observer en ce moment en surveillant mes faits et gestes. Il y a aussi ce rapport du Conseil fédéral sur l’extrêmisme en Suisse : il caractérise l’extrême gauche comme étant un danger pour la démocratie (…) Moi, militant communiste, suis fier d’appartenir à cette famille de l’extrême gauche. Je lève mon poing pour mes anciens camarades, et je vais continuer à lutter pour un monde plus juste et égalitaire. Vive l’internationnalisme ! »

Puis ce fut au tour de notre camarade Laurent Tettamanti de prendre la parole :
« L’armée est de plus en plus appelée à remplir des missions de maintien de l’ordre. Sous couvert d’une menace terroriste elle occupe de terrain civil. Sans que la population ne soit consultée, elle se mélange à la police. Renforcer les moyens répressifs de l’Etat tout en économisant de l’argent grâce aux miliciens : voilà qui a en effet de quoi séduire les pseudo-patriotes réactionnaires ! Nous assistons, en parallèle à cette utilisation croissante de l’armée sur des théâtres civils, à une militarisation des forces de police, qui s’équipent et se préparent de plus en plus selon un mode militaire. Le flic anti-émeute d’aujourd’hui n’a rien à envier aux commandos les plus aguerris de l’armée. Cette évolution participe à une climat de tension. Par son accoutrement guerrier, la police anti-émeute intimide et provoque plus qu’elle n’assure le calme ! Cette stratégie de la tension est dangereuse et inquiétante. Dangereuse car elle provoque des confrontations et des dérapages. Inquiétante parce qu’elle révèle le caractère anti-démocratique d’une fraction de nos élites, qui considère l’expression libre et légitime de la population comme une menace, qui préfère l’intimidation au dialogue. Le droit de manifestation est un des piliers de notre démocratie. La militarisation du maintien de l’ordre, les tentations liberticides, tel le projet de loi rédigé à Genève ne peuvent rester sans réponse ! Il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard ! »

les communistes

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