Vous saurez presque tout sur Lémeute du 9 novembre
Ce qui manque, ce sont les liens de Nicole et Lebet avec Moscou!
Le bulletin de lAssociation du Musée militaire genevois, Le Brécaillon, publie en janvier 1993, une intéressante étude avec plans et photographies sur Lémeute du 9 novembre.
On y apprend en détail l'organisation de l'émeute qui devait être le prétexte à un appel à la grève, ce qui prouve la préméditation et l'ampleur de la machination socialo-communiste, en fait nicolo-communiste, car cette grève était dans la ligne du Komintern de dénoncer les social-traîtres de la social-démocratie. Nicole et Lebet, le Parti socialiste genevois et le parti communiste marchent donc la main dans la main pour servir Staline.
De plus, il est révélé l'ampleur du plan qui a nécessité la présence de nombreux complices, certains venus spécialement de l'étranger, car la colonne de renfort appelée a été retardée par des coups de feu. Le plan de Nicole et Lebet devait absolument faire couler le sang, provoquer une fusillade en agressant les solldats et montrer que c'était la faute à l'armée évidemment fasciste: cette tragédie préméditée serait par son ampleur le moyen d'un appel à une grève, espérée par le PSG et le PCS, nationale!
De plus, Staline n'a pas dû apprécier le camouflet qui lui a été donné par le Conseil d'Etat de Genève en refusant qu'une conférence sur la paix organisée par le Komintern soit tenue à Genève. Elle se tiendra au début septembre à Amsterdam, conférence à laquelle Nicole se rendra malgré l'interdiction du PSS qui avait bien compris qu'un des buts à cette bastringue des agents et compagnons de route de Staline était de décribiliser la IIe Internationale. Il n'est pas nécessaire d'être docteur en histoire pour comprendre cela vu que la fondation du Komintern a été de détruire l'Internationale social-démocrate ou tout au moins de réduire son importance au profit de l'Internationale de Lénine!
Les 12 morts, 13 avec le communiste faisant partie du complot et les blessés sont les victimes d'une machination préméditée, organisée et effectuée par Nicole et Lebet, au moyen d'hommes de main, selon la ligne politique du Komintern. Faire croire qu'une telle opération n'ait pas reçu le feu vert de Moscou serait risible, même si les journaux soviétiques et le Komintern nièrent toute implication, parce que l'appel à une grève nationale a été un échec pitoyable.
Si vous en doutez encore, étudiez Lémeute du 9 novembre et pour cela téléchargez le bulletin, 3,3 Mb, Le_Brecaillon_9-11-1932.pdf. Vous y trouverez la preuve de DEUX sonneries pour la sommation et que les soldats étaient agressés par des groupes de trois, avec du poivre.
Evidemment les agents venus de l'étranger se sont évaporés immédiatement, et il ne fallait pas compter sur Nicole et Lebet pour avouer leur subordination au Komintern!