Le procès de Léon Nicole et ses 17 comparses devant les Assises fédérales dès le 15 mai 1933

Les falsificateurs de l'histoire suisse masqués en historien, trompant grâce à leur fonction universitaire (Jost, Caillat, le AEHMO, André Rauber, les trotskistes) oublient systématiquement le procès des responsables de l'émeute qui fit couler le sang le 9 novembre 1932 à Genève. Encore une forme d'amnésie sinistre qui est en fait nécessaire à la grande opération de frelatage du 9 novembre 1932, lui-.même. Car ce procès avec ses 388 témoins démontrent sans aucun doute la culpabilité de Léon Nicole, du Parti socialiste genevois et du Parti communiste suisse.

A propos du AEHMO dont le but est de dénoncer la soi disante exploitation des ouvriers en Suisse en oubliant la terrible situation des ouvriers soviétiques dès 1918, ou cubains aujourd'hui. Sous le fallacieux prétexte de défendre les ouvriers, l'AEHMO défend les bourreaux communistes exploiteurs du sang du peuple, de Lénine à Castro dont le programme réel est misère et terreur pour le peuple, pouvoir et luxe pour les leaders auto-proclamés, ni Lénine et encore moins Castro ont été une fois élu.

Les documents utilisés proviennent principalement du quotidien “La Suisse” qualifié par Nicole et les autres agents de Staline de fasciste. Curieux de servir le superfasciste Staline et dénoncer Mussolini, c'est l'imposture des faux antifascistes, mais vrais staliniens! Les millions de Soviétiques victimes de la terreur d'Etat, affamés, terrorisés, déportés, tués par la faim, fusillés, tout cela ces «antifascistes» l'oublient systématiquement, une solidarité à deux vitesses, un mensonge pyramidal!

Autres articles, ceux du “Journal de Genève”, évidemment «fasciste» auxquels il faudrait ajouter ceux de la "presse prolétarienne", comprendre stalinienne, “Le Travail” de Léon Nicole, “Le Drapeau rouge” de Jules Humbert-Droz, “La Défense” du Secours rouge de Jean Vincent, et les publications des “Amis de l'Union soviétique”.

La veille du procès de Léon Nicole, le dimanche 14 mai 1933, “La Suisse”en fait la une avec un historique des Assises fédérales. Le procès a lieu dans la Salle centrale qui peut contenir 800 personnes, dans la vieille ville de Genève.

procès de Léon Nicole

A signaler que quelques jours avant le procès, le Conseil fédéral a interdit le port d'uniforme par des privés.


procès de Léon Nicole Les assises fédérale jugeront l'émeute du 9 novembre

La responsabilité de Léon Nicole
. Au lendemain de l'émeute où la responsabilité de Léon Nicole apparut si tragiquement engagée, le parti socialiste suisse n'hésita pas à prendre position pour le leader genevois. Il avait beau avoir condamné à plus d'une reprise ses méthodes, tenu même pour impardonnables ses agissements, il y allait du prestige…

Editorial de Fabre dans “La Suisse” du dimanche 14 mai 1933
procès de Léon Nicole Dix-huit accusés comparaissent aujourd'hui devant les Assises fédérales

Dix-huit accusés, un responsable

“La Suisse” du 15 mai 1933

Le major Perret et le premier-lieutenant Burnat viennent dire comment, attaquée sauvagement, la troupe, pour se défendre, a dû tirer

«Tirez sur vos officiers

“La Suisse” du 20 mai 1933

Des témoins font le récit de l'attaque des sodats. “Aux cailloux!” […] “Donne-nous ton fusil qu'on descente l'officier” […] “On aurait été foutus” […] “Un coup de couteau”
Les injures de Nicole.
Le gendarme Octave Bozonnet parle […] il a entendu les discours de Nicole, de Lebet et de Tronchet. Il a retenu cette de phrase de Nicole: «L'armée, la police et la flicaille sont aux ordres d'une gouvernement fasciste, d'un régime pourri et aux ordres du maquereau Georges Oltramare.» Est-ce que vous avez entendu quelqu'un interrompre Nicole et dire «Et la révolution?» s'informe le procureur général. Oui, Il a dit ensuite: «Le révolution est une nécessité». Qu'à dit Lebet? Il a dit :«Ce soir, pour une fois, nous sommes d'accord avec ce que vient de dire le chef socialiste». Il a souligné la rareté du fait.”
“La Suisse” du 21 mai 1933

Retour