Le procès de Léon Nicole et ses comparses devant les Assises fédérales dès le 15 mai 1933
Les injures de Nicole. Le gendarme Octave Bozonnet parle [
] il a entendu les discours de Nicole, de Lebet et de Tronchet. Il a retenu cette de phrase de Nicole: «L'armée, la police et la flicaille sont aux ordres d'une gouvernement fasciste, d'un régime pourri et aux ordres du maquereau Georges Oltramare.» Est-ce que vous avez entendu quelqu'un interrompre Nicole et dire «Et la révolution?» s'informe le procureur général. Oui, Il a dit ensuite: «Le révolution est une nécessité». Qu'à dit Lebet? Il a dit: «Ce soir, pour une fois, nous sommes d'accord avec ce que vient de dire le chef socialistes». Il a souligné la rareté du fait.
La Suisse du 21 mai 1933
