Journal de Genève du 16 mai 1933. Les témoins parlent de poivre et de sifflets, preuve de la préméditation
1ère colonne: «M. Fraisse reconnait ensuite qu'on voulait en imposer par la masse.» M. Sillig Ce n'était pas si pacifique que cela. M. Fraisse. La manifestation pouvait rester dans l'ordre si l'Union nationale n'envisageait pas la provocation.»