Le Genevois, 9 novembre 1932: L'empoisonneur de Genève
Après que le peuple genevois lui a fait cadeau, à la dernière votation, de la somputeuse veste que l'on sait, Léon Nicole s'est tu. Pas pour longtemps. Il a recommancé à vociférer et il a cherché, avec son ami Dicker, un moyen de troubler Genève que, pour notre malheur, il a chosie comme théâtre de ses méfaits. [
] Il exploite maintenant un sujet nouveau: la contrebande de l'alcool. D'un délit, il voudait faire un crime dont le régiem bourgeois tout entier serait responsable.