Le Citoyen Rc 379 BGE
Le 9 novembre 1932: Le Drame de mercredi. Qui est responsables?
Le Citoyen du 16 janvier 1930: Débourrage de crânes [
] Le Travail: Contre la peine de mort tout en faisant l'apologie du crime politique

Le Citoyen du 4 juin 1931: «Lendemain de triomphe. La lecture du Travail du lundi soir est savoureuse. En un gros placard écrit en tout petits caractères, le grand chef de l'extrême-gauche s'époumonne à chanter la victoire. Qui pense-t-il tromper? Les résultats électoraux sont là. [
]Le scrutin du 30-31 a marqué l'arrêt net, brutal de l'avance rouge dans l'agglomération urbaine. Les quelques succès enregistrés dans les campagnes rurales proviennent de l'application de la proportionnelle et en sont la conséquence prévue et toute naturelle.»
Le Citoyen du 4 juin 1931: «Les pacifistes. «Nos enragés pacifistes de l'extrême-gauche pour lesquels tous les moyens sont bons. - quand il s'agit de traîner dans la boue tout ce qui de rès ou de loin appartient à l'armée. -ces insulteurs qui se voilent la face ds qu'on ose employer un mot qui touche aux choses militaires et frémissent d'indignation ds que l'on prononce une allusion qui pourrait se rattacher à la défense nationale,ont parfois une bien drôle d'attitude.»
Le Citoyen du 4 juin 1931: «La liste des élus de l'Union nationale»

Le Citoyen du 18 février 1932
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Le Citoyen du 18 février 1932: A bas la guerre? Ce numéro spécial sur ce sujet: LE MENSONGE SOCIALISTE EN FACE DU DESARMEMENT. L'URSS manipule le mouvement pour la Paix tout en construisant une armée puissante. Pour équiper l'armée rouge, l'URSS affame le peuple. L'emblème révolutionnaire des Soviets à Genève. La socialisation progressive. Les socialistes à la conquête du pays. [ ] M. Musy à Genève |
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Le Citoyen du 25 février 1932: La journée des caponnades Mercredi 24 février, Nicole et ses acolytes tentent de fomenter une émeute malgré l'interdiction de manifester(la Conférence sur le désarmement). «Arrestations: On arrêté, sur Plainpalais, un certain nombre de manifestants. On n'a pas arrêté ceux qui violèrent les ordres gouvernementaux et prirent la parole en se glorifiant de l'illégalité de leur acte.» |
On trouvera dans ce «Citoyen» un article intitulé «Vers l'émeute» de Max-Marc Thomas. Cet article était écrit avant les papelardises, emberllificotements et fourberies débitées en cette séance extraordinaire du Grand Conseil pendant trois heures d'horloge par Nicole, Rosselet, Naine, Dicker etc [
] avant la piteuse manifestation de Plainpalais
Le Citoyen du 25 février 1932: «De l'innocence socialiste. Les orateurs socialistes ont tenu au Grand conseil un certain nombre d'affirmations sur leur désir absolu d'ordre et de paix publique. Nous opposons un démenti absolu à ces affirmations qu'il est impossible de prendre un seul instant au sérieux.» Suite une longue de faits récents qui démentent la bonne foi des socialistes
Le Citoyen du 25 février 1932: Le Citoyen dénonce une magouille du Travail. Le Citoyen dénonce une magouille du Travail qui a pu obtenir, par un fonctionnaire véreux, copie d'une lettre du Conseil d'Etat au DMF. Nicole sera, sur une affaire similaire, condamné.
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Le Citoyen du 3 mars 1932: Le Code pénal contre les émeutiers. «Nicole en prison? Pourquoi pas! Il faudra bien en venir là, un jour. » «Les faits: Une manifestation est annoncée par le journal Le Travail dès le lundi 22 février, qui doit se dérouler sur la place Neuve le mercredi suivant, à 18 heures. Les chefs socialistes précisent qu'ils rendront compte à ce moment à leurs troupes de la façon dont le gouvernement aura répondu à leur interpellation et de celle dont le Grand Conseil aura délibéré sur leur initiative. [
] Les chefs du parti socialiste proclament ouvertement leur intention de passer outre à cette interdiction. |
Le Citoyen du 3 mars 1932: Lettre ouverte pour demander quel est le fonctionnaire coupable. «Nous avons respectueusement adressé au Conseil d'Etat, dans notre numéro de la semaine dernière, une question sur la fuite d'un document qui s'est produite récemment. Il nous paraît en effet étrange que le journal socialo-révolutionnaire ait pu publier une lettre adressée par le gouvernement genevois au Département militaire fédéral et nous estimons que la population doit pouvoir être rassurée. [ ] de demander quelles mesures ont été prises pour découvrir le fonctionnaire coupable et prévenir de nouveaux détournements »
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Le Citoyen du 10 mars 1932: Dislocation socialiste. «Derrière la façade: La dislocation du parti socialiste s'annonce, ell paraît proche. Elle sera la conséquence fatale de l'attitude des chefs de ce parti, parti si fier de son unité qui n'est plus que de façade.» «Léon Nicole demandait au Grand Conseil que l'on sache ce que représentait au juste la Ligue des Citoyens genevois dont l'initiative à propos de naturalisations intempestives a excité l'ire du parti socialiste. Nous comprenons l'étonnement de L. Nicoulaz, vaudois, de J. Moïsovitch Dicker, juif lithuanien, etc, députés socialo-communistes de Genève, à cette annonce qu'il existait encore des citoyens genevois» |
Le Citoyen du 10 mars 1932: L'impudence bolchéviste. «La presse suisse avait publié un communiqué disant que Karl Radek avait demandé l'autorisation de venir à Genève à la Conférence du désarmement et que ce visa lui avait été refusé. On apprit ensuite que Radek avait pu pénétrer sur le territoire suisse comme délégué soviétique. [
] Radek est bien connu en Suisse pour son action subversive, Radek, de son vrai nom Sobelsohn [
] C'est sur l'initiative de Radek qu'une école de stratégie révolutionnaire a été ouverte à Moscou. Les principaux professeurs de cette école sont le bulgare Kolaroff, le Hongrois Bela Kun, l'Allemand Hölz et le Juif Borodine, dont on connaît le rôle en Chine.
Le Citoyen du 8 avril 1932: Le spectre de la famine en URSS. Un des rares journaux qui a alerté l'opinion sur le début d'une famine quii va assassiner 10 millions d'être humains, près de 3 fois la population de la Suisse de l'époque.
Le Citoyen du 8 avril 1932: Les bases d'un front national
Le Citoyen du 22 avril 1932: Indignation et mauvaise foi

Le Citoyen du 22 avril 1932
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Le Citoyen du 17 juin 1932: Actes illégaux des socialistes au Grand Conseil.» [
] Corporatisme ou bolchévisme. «Aujourd'hui les peuples peuvent choisir entre ces deux produits de l'esprit de Genève: le corporatisme ou le bochévisme, puisque tous deux sont la résultante de ce libéralisme dont nous nous montrons si orgueilleux. Il est incontestable que l'Etat corporatif est beaucoup plus humain que le régime dictatorail de Staline.» Le désarmement, ce mensonge
Parce que tous ceux qui prêchent pacifisme, antimilitarisme ou désarmement obéissent à l'inspiration soviétique. Parce qu'alors que les Soviets constituent la force militaire la plus considérable du monde contemporain
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Le Citoyen du 24 juin 1932: L'émeute à Zürich. «La défense de Nicole au Travail marque mal. A l'étonnement de maint affilié socialiste d'avoir vu le Travail escamoter ainsi les sanglantes bagarres zurichoises.» L'inutile mansuétude. Celle dont on fait preuve vis-à-vis des manifestants de la tribune publique aux séances du Grand conseil. [
] Ces quelques agitateurs conviés par le parti socialiste sont ceux que l'on retrouve à chaque manifestation révolutionnaire, sont ceux qui apparaissent partout où une échaufforée semble probable. La claque est-elle présente, c'est que Nicole compte intervenir et faire intervenir SON public.» |

Demandez donc à Léon Nicole pourquoi il n'a jamais interpellé le conseiller fédéral Musy sur les soi-disant subsides aux journalistes. Nicole-Tartarin parle beaucoup et agit peu.Le Citoyen du 1er juillet 1932
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Le Citoyen du 8 juillet 1932: Programme de l'Union Nationale. «L'Union Nationale, par une action énergique contre-révolutionnaire et anti-étatiste, entend maintenir et développer les valeurs spirituelles et morales qui sont à la base de nos traditions et grouper les forces saines du Pays pour la défense de l'intégrité nationale, de la famille et de la propriété privée.». Staline & Cie, un livre de R. N. Coudenhove-Kalergi. «Le système s'appuie non sur les bases de l'opinion publique ou du vote libre, mais sur le vote public, la terreur et la police. [ ] Le travailleur, dans cet Etat, est livré pieds et poings à l'employeur. |
Cette sujétion de l'ouvrier à l'employeur est plus grande que celle, jadis, du serf vis-à-vis du seigneur. Elle ne se compare qu'à celle de l'esclave. [
] L'individu est . économiquement parlant, privé de toute indépendance. Il est soumis pour toute son existence à la tutelle et à la dictature de l'Etat et de ses agents. [
] Ici nous retrouvons le double visage de Staline; la libération théorique, et l'asservissement de fait.».
Le Citoyen du 8 juillet 1932: La lutte s'organise contre Moscou! «Une mesure qui s'imposait. L'arrêté du Conseil d'Etat. Le Conseil d'Etat, considérant que divers journaux suisses et étrangers ont reproduits un appel convoquant à Genève, un congrès international de guerre contre la guerre; Que les principaux organisateurs et participants de ce congrès sont des étrangers affiliés aux organisations communistes les plus actives et qu'il revêt ainsi un caractère nettement communiste; Que le communisme tend à modifier, en Suisse comme ailleurs, par la violence l'ordre constitutionnel établi souverainement par le suffrage populaire; [
] Le congrès international annoncé à Genève à partir du 20 juillet est interdit
».
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Le Citoyen du 19 juillet 1932: Une première victoire sur le communisme. «La première assemblée de l'Union nationale devait être noyée dans le sang. C'était du moins le voeu de ses aimables communistes, si l'on en croit le "Drapeau rouge" qui adressait cet appel à la classe ouvrière:» Sûreté et Soviets. «La police genevoise a de chance, elle ne cherche pas les agents soviétiques, ce sont eux qui viennent à elle.» |
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Le Citoyen du 4 septembre 1932: Assez! «En attendant, la seule défense efficace, contre l'inqualifiable manoeuvre des agents de la révolution, c'est le bon sens et le sang-froid. Il faudrait à MM. Dicker et Nicole le concours d'une foule apeurée de déposants aux quichets des banque pour que leur coup réussit. Après le 23 octobre, nous avons confiance que le peuple de Genève leur refusera cette satisfaction.» "Les conquêtes du régime soviétique après 15 ans d'existence". Quelques extraits de la "Gazette rouge" montrent que pour les transports, le ravitaillement et les logements, tout est insuffisant. |

Le Citoyen du 4 septembre 1932
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Le Citoyen du 16 septembre 1932: Aux Patriotes dégoûtés de la politique, hésitants et méfiants. «L'Union nationale, par une action énergiquement contre-révolutionnaire et anti-étatiste; entend maintenir et développer les valeurs spirituelles et morales qui sont la base de nos traditions et grouper les forces saines du Pays pour la défense de l'intégrité nationale, de la famille et de la propriété privée.» |
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Le Citoyen du 23 septembre 1932: Petit Guide politique à l'usage des antimarxistes. «Amis et collaborateurs du bochévisme (Journal de Genève): Les Soviets trouvent le moyen de recruter constamment de nouveaux amis et, en même temps, d'obtenir des complaisances de la part de gens qui ne se proclament pas leurs admirateurs. Etrange puissance d'un régime qui, à tous les égards, pourrait être considéré comme le mal personnifié. Ce qu'il y a de démoniaque en lui semble précisément lui donner, dans un monde déséquilibré, une force d'attirance. Comme le diable, il sait user de tous les moyens pour séduire. L'argent, comme on ne l'ignore pas
» |
Le Citoyen du 23 septembre 1932: Du nouveau en Russie. Comment le plan quinquennal aboutit à la création d'une classe moyenne. «Eclosion de capitalistes. Les chefs du bolchévisme ont beau vouloir lutter contre les forces vivantes, leur Plan quinquennal n'en requiert pas moins des capitaux» Comme en Chine communiste aujourd'hui! Encore une imposture des communistes, l'abolition du capital et du salariat!!!

Le Citoyen du 1er octobre 1932: conférence par Georges Oltramare intitulée "Huit jours chez les Nazis" par la Gazette de Lausanne. Que Georges Oltramare tienne une conférence, c'est un scandale! Mais que Nicole vante les Soviets malgré les 15 millions d'assassinés, normal. Encore l'indignation à deux vitesses.
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Le Citoyen du 7 octobre 1932: L'étatisme est du socialisme camouflé. Contre l'initiative socialiste «Pour panser l'amour-propre blessé de MM. Dicker et Nicole, il ne faudrait rien de moins que la ruine d'un Etat,.» [
] En fait, il s'agit d'une guerre civile qui devrait commencer par une provocation déclenchant une émeute faisant couler le sang, prétexte pour l'appel à une grève générale
comme le 9 novembre 1932! |
Le Citoyen du 7 octobre 1932: Chez les Bolchéviks. Qui est-ce qui possède l'Etat? En tout cas pas le peuple!
Le Citoyen du 14 octobre 1932: Deux soeurs jumelles: la Franc-Maçonnerie et la IIIe Internationale. «Nous avons fait savoir aux démocrates, aux radicaux et chrétiens-sociaux que l'Union nationale, fidèle à son programme et résolue à le défendre avec intransigeance, ne donnerait jamais ses voix à un candidat franc-maçons».
Le Citoyen du 14 octobre 1932: Contre l'initiative socialiste. «Pour la première fois à Genève, il y aura des gens qui diront NOUIN, Moscou dit oui. Le pays répond non. Est-ce que c'est clair!».
Le Citoyen du 14 octobre 1932: Assemblées populaires contre l'initiative socialiste organisée par l'Union nationale.
Le Citoyen du 28 octobre 1932: Conférence de Georges Oltramare à Neuchâtel «Encore une fois merci à M. Georges Oltramare et nos chaudes félicitations pour le brillant succès qu'il a obtenu hier dans son canton, succès qui annonce la proche et définitive culbute de Nicoulaz.»
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Le Citoyen du 28 octobre 1932 Se basant sur une loi de janvier dernier, le gouvernement soviétique avait fait retirer les passeports de nos compatriotes valables jusqu'en 1935, et leur donna un mois pour accepter ou non des papiers d'identité russes. Ils s'y refusèrent, préférant quitter l'URSS. Mais où leur sort devient tragique, c'est que ces fils d'un fromager bernois du nord de la Russie, où ils ont occupés des emplois en vue, ont dû laisser leurs femmes et enfants en Russie. Les rescapés ont dû abandonner femme et enfants. Ont-ils pu quitter l'URSS plus tard? |

Le Citoyen du 28 octobre 1932: Nicole-la-haine
Le Citoyen du 28 octobre 1932: La Revue juive de Genève. «Si nous mentionnons ici cette nouvelle revue, ce n'est poit, est-il besoin de le dire, dans une intention hostile. Il ne s'agit pas, dans l'occurrence, d'antisémitisme, mais bien d'un article de M. Jéhouda intitulé: Le Juif tel qu'il est, qui nous paraît être une attaque contre le christianisme.»
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Le Citoyen du 25 octobre 1932: Genève compte sur nous «La défaite cuisante du socialisme à Genève, la condamnation de la politique de Nicole par deux jurés populaires sur trois à de quoi enchanter tous les partisans de l'Union nationale. |
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Le Citoyen du 11 novembre 1932: Sauver la Patrie Une scandaleuse et sanglante émeute. «La préméditation. Une scandaleuse et sanglante émeute s'est produite mercredi à Plainpalais, émeute qui n'est qu'un des actes de la tragédie communiste qui s joue actuellement en Allemagne et en Suisse; le même soir, une semblable émeute avait lieu à Lausanne à la suite d'une meeting communiste. Six arrestations ont été opérées. On ne peut qu'être frappé par de cette coïncidence.» |

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Le Citoyen du 18 novembre 1932: Une révolution évitée Les gens qui ne craignent pas les comparaisons empruntées à la chirurgie disent que l'Union nationale, en organisant son assemblée de l'autre soir, a fait "crever" l'abcès. N'était-ce pas le seul moyen d'éviter une infection généralisée? On se rendra bientôt compte du service que nous avons rendu au pays. Déjà, de bons esprits, des journalistes inépendants et courageux comme M. Gustave Neuhaus, de la "Suisse Libérale", rendent hommage à notre gouvernement et lui savent gré d'avoir démasqué Nicole et Dicker, tous deux au service d'une puissance étrangère: la III e Internationale. |
Le Citoyen du 18 novembre 1932: Chez les Bolchéviques. Le pays de la misère. Voici ce que M. A. Desmorillon écrivait récemment dans les Lectures pour Tous, sur la Russie soviétique. Disette et malfaçons: «Commençons par l'essentiel, le pain quotidien. L'année dernière encore, les Soviets se vantaient d'avoir transformé la campagne russe en fabrique agricole en plein rendement. Mais à la séance plénière de la commission centrale de contrôle, M. Krinitsky, délégué du commissariat de peuple à l'agriculture, avouait que 60 du résultat espéré et que le manque de produits alimentaires a entraîné la fermeture de toute une série d'usines et d'ateliers, ainsi que la désorganisation des travaux dans les mines de Donets.
A propos de Nicole: «"Casse-cou". Il n'a pu digérer ni son exclusion du gouvernement ni certaines déceptions comme l'issue donnée à l'affaire de la Banque de Genève. On devine que l'orateur songe aussi (avec quelle amertume) aux retentissants échecs électoraux du parti socialiste.»
Le Citoyen du 18 novembre 1932: Lendemain d'émeute révolutionnaire. «L'assemblée de l'Union nationale n'était que l'exercice du droit constitutionnel de réunion et de parole, comme l'a proclamé le Conseil d'Etat dans sa lettre au parti socialiste. Relisez encore les termes des convocations parues dans "Le Travail" et sur nos murs, aux meetings où nos magistrats étaient mis en accusation d'une manière ignoble.»
Le Citoyen du 18 novembre 1932: Des décisions de la Ligue des citoyens genevois. «Les membres de la Ligue des citoyens genevois, réunis en assemblée générale le 16 courant, s'inclinent avec respect devant les victimes innocentes de l'émeute du mercredi 9 novembre. Adressent aux régiments genevois et valaisans qui ont assurés l'ordre pendant ces heures tragiques ainsi qu'à l'école de recrues de Lausanne, l'expression de leurs remerciements patriotiques et reconnaissants.»
Le Citoyen du 18 novembre 1932: Les images qui tuent. «On punit sévérement la calomnie lorsqu'il s'agit de diffamation individuelle; mais il suffit de l'étendre à un groupe de personnes, à une classe de la société, pour qu'elle échappe à toute punition. Tuer un homme est un acte abominable, parce qu'on voit le sang répandu et le cadavre privé de vie; détruire jour après jour dans l'âme des hommes, des jeunes gens, des adolescents tout sentiment de charité en y introduisant le ferment destructeur de la révolte et de la haine, est licite.»
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Le Citoyen du 25 novembre 1932: Provocation? «Tout le monde sait aujourd'hui que notre initiative a déjoué les plans de l'état-major moscoutaire; ce qui n'a été qu'une émeute mercredi soir eût été fatalement une révolution les samedi et dimanche suivants. Partagés entre le désir de célébrer par quelque massacre de grand style l'anniversaire des Soviets et la rage que leur inspirait notre accusation publique, les chefs de la social-communiste n'ont pas eu la patience
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Le Citoyen du 2 décembre 1932: Pour le redressement national. 1 Sauvons nos écoles! |
La longue liste des organisations manipulées par Moscou

Le Citoyen du 2 décembre 1932
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Le Citoyen du 9 décembre 1932: Le redressement national: Comment l'école sabote l'enseignement de l'histoire. «C'est Moscou qui conduit le bal!» «Quand nous aurons épouillé le corps enseignant de ces parasites que sont les instituteurs bolchévistes
une pédagogie aux gages de l'Etat ne peut être aux ordres de Moscou.» «Dans l'éditorial du Travail du 28 novembre, et sous le titre de :"Faisons le point", l'ersatz de Nicole s'efforce de donner son appréciation sur la situation à ce jour. On y relève l'opinion que, sauf M. Martin et ses policiers, nul de croit plus à Genève à l'hypothèse d'un complot communiste auquel serait mêlée la direction du parti qui s'intitule socialiste genevois.» |
Le Citoyen du 9 décembre 1932: Dans l'article "Les troubles de Genève vus par «L'Humanité»", Le Citoyen trouve curieux que Le Travail ne soit pas en relation avec "Le Populaire", organise de la SFIO (socialiste) mais avec celui du parti communiste français (SFIC). Il ne peut que constater que L'Humanité "ait pu faire figurer en première page un article d'une demi-colonne sur la nuit tragique vécue à Genève? C'en est à croire que quelque fil direct reliait pendant la nuit la rédaction du Travail à celle du quotidien communiste français".
Mais le plus intéressant: «Fait à noter, le journal communiste d'outre-Jura, pourtant si spécialement renseigné,n'a qu'une allusion, le premier jour, au prétexte officiel choisi par les instigateurs à la bagarre. Ce n'est, en effet, que tout au début de la première des multiples et abondantes correspondances qu'elle devait consacrer à l'affaire que L'Humanité mentionne l'assemblée de l'Union nationale que l'extrême-gauche avait l'intention d'interdire. Dans tous les articles, dans toutes les dépêches, la tentative de Nicole est obstinéement présentée comme un épisode de la lutte entreprise, conformément aux résolutions d'Amsterdam, contre la guerre impérialiste.»
| La fusillage sanglante du 9 novembre 1932, une conséquence du Congrès d'Amsterdam, où Nicole s'était rendu malgré l'interdiction du PSS, l'assemblée de l'Union nationale ne servant que de prétexte à une émeute organisée. |
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Le Citoyen du 16 décembre 1932: Le redressement national |

Le Citoyen du 16 décembre 1932
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Le Citoyen du 23 décembre 1932: Une gaffe en perspective. Du flirt avec Moscou. «Nombreuses sont aujourd'hui les personnes qui flirtent avec Moscou. La plupart le font inconsciemment; quelques-une, parmi des personnes de valeur, motivent leurs sympathies pour la grandiose entreprise des Soviets, "Voici, enfin, vous disent-elles grosso modo, des gens qui ont pris au sérieux la devise: égalité, fraternité Chez les Bolchéviques. Un paradis!!! «Le "Courrier socialiste" publie une lettre de son correspondant à Moscou dont voici le substance: Les dirigeants communistes semblent avoir perdu la tête et on s'attend à des changements |
importants, vu le mécontentement général parmi les ouvriers et les paysans. Même les communistes les plus sûrs critiquent maintenant la "ligne générale" annoncée par le gouvernement. La GPU travaille en cachette. Les arrestations deviennent de plus en plus fréquentes. Des ouvriers disparaissent et l'on ne peut savoir pourquoi. Les ouvriers souhaitent ardamment une guerre ("sans guerre, disent-ils, rien ne changera et nous creverons tous"). Les paysans aussi la désirent, mais ils sont plus agressifs. "Donnez-nous des armes et nous chambarderons tout". La haine des paysans contre les Soviets grandit de jour en jour. Les communistes font tout pour les exaspérer: en voici un exemple: En Ukraine, les communistes avaient acheté aux paysans des kolkhozes la viande de leur bétail pour 8 roubles le pond (16 kg): le lendemain, ils la revendaient sur le marché où les ces paysans allaient vendre leurs produits pour le prix de 8 roubles la livre (32 fois plus cher!)
Le Citoyen du 23 décembre 1932: Le Travail accuse Géo le mitrailleur de se cacher. Voyons, c'était Nicole qui, au soir du 9 novembre, après s'être caché dans une cabine de téléphone, s'était enfui! Toujours à mentir, à frelater la réalité