Le Citoyen du 9 décembre 1932: Le redressement national: Comment l'école sabote l'enseignement de l'histoire

«C'est Moscou qui conduit le bal!»

«Quand nous aurons épouillé le corps enseignant de ces parasites que sont les instituteurs bolchévistes… une pédagogie aux gages de l'Etat ne peut être aux ordres de Moscou.»

Dans l'article "Les troubles de Genève vus par «L'Humanité»", Le Citoyen trouve curieux que Le Travail ne soit pas en relation avec "Le Populaire", organise de la SFIO (socialiste) mais avec celui du parti communiste français (SFIC). Il ne peut que constater que L'Humanité "ait pu faire figurer en première page un article d'une demi-colonne sur la nuit tragique vécue à Genève? C'en est à croire que quelque fil direct reliait pendant la nuit la rédaction du Travail à celle du quotidien communiste français".

Mais le plus intéressant: «Fait à noter, le journal communiste d'outre-Jura, pourtant si spécialement renseigné,n'a qu'une allusion, le premier jour, au prétexte officiel choisi par les instigateurs à la bagarre. Ce n'est, en effet, que tout au début de la première des multiples et abondantes correspondances qu'elle devait consacrer à l'affaire que L'Humanité mentionne l'assemblée de l'Union nationale que l'extrême-gauche avait l'intention d'interdire. Dans tous les articles, dans toutes les dépêches, la tentative de Nicole est obstinéement présentée comme un épisode de la lutte entreprise, conformément aux résolutions d'Amsterdam, contre la guerre impérialiste

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