Le Citoyen du 8 juillet 1932: Staline & Cie, un livre de R. N. Coudenhove-Kalergi
«Le système s'appuie non sur les bases de l'opinion publique ou du vote libre, mais sur le vote public, la terreur et la police. [
] Le travailleur, dans cet Etat, est livré pieds et poings à l'employeur. Cette sujétion de l'ouvrier à l'employeur est plus grande que celle, jadis, du serf vis-à-vis du seigneur. Elle ne se compare qu'à celle de l'esclave. [
] L'individu est . économiquement parlant, privé de toute indépendance. Il est soumis pour toute son existence à la tutelle et à la dictature de l'Etat et de ses agents. [
] Ici nous retrouvons le double visage de Staline; la libération théorique, et l'asservissement de fait.». Cette imposture est le fond du marxisme, le prolétariat est adoré en paroles, réduit à la misère en réalité!
«Le gouvernement des Soviets a mobilisé des armées de travailleurs qu se chiffrent par millions. Le corps des officiers est, dans cette armée, un corps de mercenaires, ingénieurs européens et américains dont la solde égale et parfois surpasse le traitement des directeurs d'entreprises européennes ou américains.»
