Genève, le 9 novembre 1932: Amnésie, mensonge et désinformation

AUX VICTIMES DU 9 NOVEMBRE 1932: PLUS JAMAIS CA

INCANTATION HYPOCRITE PAR CEUX QUI SOUTENAIT L'URSS ET QUI SOUTIENNENT ENCORE AUJOURD'HUI CUBA, LA COREE DU NORD, LA CHINE COMMUNISTE, LE VIETNAM SANS COMPTER, DANS L'INTERVALLE, LES KHMERS ROUGES, LE NEGUS ROUGE, MUGABE, ET AUTRES TYRANS SANGUINAIRES… TOUS ENNEMIS DU PEUPLE!

Les "progressistes" ont voulu rappeler les événements de novembre 1932, mais quand y aura-t-il un monument rappelant les centaines de millions de vies brisées par ces mêmes progressistes entre le 9 novembre 1932 et le 9 novembre 1982, date de l'érection de ce monument au sud de la plaine de Plainpalais à Genève. La liste des victimes serait très longue et on continue à tout faire pour la cacher. Car quand la gauche luttait contre le fascisme en 1932, l'URSS, patrie des travailleurs, déclenchait au même moment la grande famine en Ukraine et dans le bassin de la Volga qui assassina plus de 10 millions d'innocents. Pour la seule Ukraine, la collectivisation de 1930-31, la famine-génocide de 1932-33, la Grande terreur de 1937-38, sans compter la répression quotidienne ont provoqués de 10 millions de morts innocents pour ce seul pays.

Le Parti communiste suisse, section du Komintern, co-responsable avec Léon Nicole, du parti socialiste genevois, et Lucien Tronchet de la FOBB de la provocation du 9 novembre 1932 qui fit couler le sang à Genève. Tout au contraire de la manifestation du PSG (Léon Nicole), du PSC (Lebet) et des anarchistes de Tronchet, manifestion interdite mais néanmoins préparée pour déclencher une émeute. Il fallait absolument faire couler le sang au moyen de provocations très bien organisées, comme deux fois à Zürich la même année, afin de tromper l'opinion publique qui aurait été indignée à tort car dupée, et cela pour appeler à une grève générale. Cet appel fut heureusement ignoré et Nicole fut définitivement isolé dans le parti socialiste suisse qui attendit 7 ans avant d'exclure cet agent de Staline.

Le 9 novembre 1932 dans le Drapeau rouge, hebdomadaire du parti communiste suisse.

Le 9 novembre 1932 dans la presse de l'époque

Les autres provocations de gauche en 1932 qui firent couler le sang en Suisse

Derrière le rideau de promesses pas tenues, la réalité du communisme

Pierre du 9 novembre 1932 Ce monument érigé avec des intentions paraissant bonnes est malheureusement une des preuves du négationnisme constant de la gauche qui, et pour cause, s'acharne à occulter l'effroyable réalité des régimes socialistes. Aujourd'hui, la Chine populaire qui vient de réaffirmer son caractère socialiste et même communiste au XVIIe congrès de son parti, le Vietnam, la Corée du Nord, Cuba, le Laos, etc. ne sont plus dénoncés, en particulier par l'Internationale socialiste ni par Amnesty International, Micheline Calmy-Rey se rend en Corée du Nord et d'autres dictatures, ne proteste pas, ni avant, ni après, ce faisant ainsi la complice de ces régimes criminels, elle, qui prétend défendre les Droits de l'Homme.

«Le 9 novembre 1932, l'histoire genevoise a été marquée par un drame.
Le devoir de mémoire exige que l'on se souvienne de cette tragédie afin qu'elle ne se reproduise plus jamais», sur http://www.geneve.ch/fao/2004/20041108.asp,
hélas un détail face aux victimes de l'édification du socialisme en URSS et ailleurs qui attendent encore un lieu de mémoire en Suisse ces centaines de millions de vies brisées. En mémoire des victimes, quelques lieux: Moscou, Kiev, Minsk, Katyn, etc… et un site dédié aux victimes dans 44 pays.

Le 9 novembre 1932, sous le prétexte fallacieux de lutter contre le fascisme symbolisé par le meeting de l'Union nationale, face aux mouvements de la foule ameutée par le PCS, par Léon Nicole, leader du Parti socialiste genevois et par Tronchet de la FOBB, un détachement de l'armée, agressé, tire sur la foule. Si le PSG, appuyant la provocation du PCS, n'avait pas appelé à manifester, rien n'aurait eu lieu. Au lieu de reconnaître sa responsabilité, on utilise la Feuille des avis officiels pour l'éternel numéro d'indignation pour duper les naïfs et falsifier l'histoire.

Le plan suivant décrit la scène: le palais des expositions a été remplacé par Uni-Mail. A remarquer que le lieu du tir est bien éloigné de la salle communale de Plainpalais (1) à la rue de Carouge. Affirmer que l'armée a tiré pour défendre le meeting d'Oltramare est un mensonge, un de plus. En effet, l'armée a dû tirer suite à l'agression d'une foule excitée par des meneurs qui jetaient des pierres sur les soldats et qui tentaient de s'emparer de leur fusil. Léon Nicole a amené la foule, et le PCS avec Lucien Tronchet de la Fobb ont déclenché la provocation, ce sont eux les vrais responsables, coupables du sang coulé. Ensuite, avec le cynisme habituel des communistes, ils ont encore trompés le peuple en utilisant l'enterrement du "camarade Fürst", en faisant une victime alors qu'il était un des co-responsables de ce drame. Toujours le mensonge communiste!

La fusillade a eu lieu devant le Palais des Expositions, bien loin de la salle où se déroulait le meeting de Géo Oltramare, qui se prouve que l'armée a tiré pour se défendre et non pour protéger le meeting de L'Union Nationale.

9 novembre 1932 Genève plan
Repris de: http://www.geneve.ch/fao/2004/images/20041108_9nov1932_plan_big.jpg
Ce plan démontre à lui-seul que c'est loin de la Salle de Plainpalais que la fusillade a eu lieu.

Impact des balles sur une vitrine située en face d'Uni-Mail.

9 novembre 1932 vitrine avec impact

Les obsèques des 13 victimes, place de Bourg-de-Four, dans la vieille ville de Genève.

obseques 9 novembre 1932

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