“Mourir en manifestant”, “Répressions en démocratie. Le 9 novembre 1932 en perspective”.

Actes du Colloque international organisé dans le cadre du
75e anniversaire de la fusillade du 9 novembre 1932 à Plainpalais (Genève)

Une proportion très importantes de recherches historiques ne sont en fait que collations, copies d'autres recherches: en injectant mensonges et falsifications, elles sont reproduites et arrivent à apparaître comme la réalité. C'est la méthode de l'infection qui se répand et trompe d'autres, qui à leur tour…!

9 novembre 1932 Auteurs
  1. Michel Caillat, assistant histoire Uni Genève ;
  2. Bernard Degen, Prof histoire Uni Berne;
  3. Jean-François Fayet, maître histoire Uni Genève;
  4. François Godicheau maître de conférence Uni Bordeaux III;
  5. Charles Heimberg, privat docent histoire Uni Genève;
  6. Laurent Moutinot, conseiller d'état, socialiste;
  7. Paul Pasteur, Prof histoire Uni de Rouen;
  8. Stéfanie Prezioso, Prof assistante Uni de Lausanne;
  9. André Rauber auteur, membre du PdT;
  10. Marco Scavino, chercheur au Centre Goberti Turin;
  11. Marco Tackenberg, politologue Berne;
  12. Luc van Dongen, maître assistant histoire Uni de Lausanne;
  13. Marc Veuilleumier, historien, chargé de cours Uni Genève;
  14. Dominique Wisler,.ancien chargé de cours Uni Genève
    Le discours 2006 de Charles Beer, conseiller d'état, socialiste
  15. Liste des victimes de la fusillade du 9 novembre 1932
9 novembre 1932

Subventionné par le Département de la culture de la Ville de Genève (Patrice Mugny, vert-pastèque; quant au gouvernement de la ville elle a la chance d'avoir une majorité de gauche socialo-communiste) et du Département de l'instruction publique (Charles Beer, socialiste). Les invités et les contributeurs du colloque ont été bien sélectionnés: pas de Brigitte Studer, auteur de “Les communistes genevois, Léon Nicole et le Komintern dans les années trente”, ni d'autres d'autres historiens honnêtes qui existent pourtant. Pas de fausse note donc, ce colloque a pour but de consolider la légende fallacieuse du 9 novembre 1932 et celle de Léon Nicole, agent de Staline et complice de l'horreur soviétique. A noter que le parti communiste genevois n'est jamais cité, ni son organe “Drapeau rouge”. Curieuse amnésie!

Publier l'accusation de Nicole et Dicker de Géo Oltramare, rédacteur du Pilori!

Après avoir abordé le 9 novembre 1932, le colloque se focalise sur les Répressions meutrières des années trente, en l'occurence celles de la République espagnole d'avant la guerre civile et l'Autriche. En 2007, oublier l'URSS dénote la négation des si nombreux crimes commis, de la collectivisation 1929-30 à la Grande terreur de 1937-38, avec, sommum de l'horreur, la grande famine de 1932-33. La simple lecture du sommaire prouve que ces “historiens” pratiquent collectivement l'amnésie d'un XXe siècle, sans Lénine, Staline et les autres meurtriers de masse des autres régimes communistes. Si vous souhaitez connaître le rôle du parti communiste (Lebet), du parti socialiste genevois (Nicole) et du Komintern dans la fusillade, faites-vous rembourser cette pseudo-étude historique falsifiant massivement la réalité! Et comme par hasard, pas un mot sur Lucien Tronchet, de la FOBB, syndicat renommé Unia, et qui vote maintenant socialiste! Tout aussi curieusement, il n'y a aucune contribution sur le jugement des responsables de l'émeute, procès tenu devant les Assises fédérales en 1933 à Lausanne!


Ne pouvant pas perturber le meeting, l'émeute a été dirigée contre la troupe acculée devant le palais des expositions, qui après avoir été attaquée a dû tirer pour se défendre face à une foule excitée par des émeutiers, sans compter les pierres, les injures…
Ce plan prouve la responsabilité de Nicole, Lebet, Tronchet et de leurs hommes de main

Genève, le 9 novembre 1932: Amnésie, mensonge et désinformation. Tout au contraire de la manifestation du PSG (Léon Nicole), du PSC (Lebet) et des anarchistes de Tronchet, manifestion interdite mais néanmoins préparée pour déclencher une émeute. Il fallait absolument faire couler le sang au moyen de provocations très bien organisées, comme deux fois à Zürich la même année, afin de tromper l'opinion publique qui aurait été indignée à tort car dupée, et cela pour appeler à une grève générale. Cet appel fut heureusement ignoré et Nicole fut définitivement isolé dans le parti socialiste suisse qui attendit 7 ans avant d'exclure cet agent de Staline.

Le vrai contexte est évidemment occulté, et si la répression en Espagne, alors république dirigée par des socialistes, et en Autriche, sont mentionnées, pas un mot sur l'Union soviétique, où règne la terreur rouge depuis octobre 1917. Après la collectivisation de 1929-30, la grande famine de 1932-33, Holodomor en Ukraine, se déroulant en même temps que la fusillade du 9 novembre 1932, toutes ces millions d'assassinats seront suivis par ceux de la Grande terreur de 1937-38, faits inexistants pour les contributeurs au colloque. Et pas un mot sur les émeutes de Zürich?

Extrait des actes du colloque remis dans le vrai contexte de l'époque: la preuve que la IIe Internationale social-démocrate n'a rien fait pour aider les ouvriers et les paysans de l'Union soviétique victimes du régime communiste! Aujourd'hui, ce monument devrait être érigé en mémoire des centaines de millions de vies brisées par les régimes communistes, à commencer par ceux de Lénine et Staline. Rutchenkovo (Ukraine).

En fait, le véritable but de la provocation socialo-communiste était d'agresser les soldats, braquer la haine de la foule contre l'armée, afin que cette dernière doivent risposter et faire couler le sang. C'était le premier acte de cette opération conçue par le duo Nicole-Lebet, car cette tragédie devait servir de catalyseur au déclenchement d'une grève nationale. Les maîtres d'oeuvre appartenant à des organisations rivales et même ennemis, le parti communiste suisse et le parti socialiste genevois, marchèrent la main dans la main car cette coalition servait les intérêts de chacun:


Drapeau rouge, 14 novembre 1932

- Pour Lebet et le PCS, appliquer la ligne politique “classe contre classe” imposée par le Komintern dès 1928, ligne prônant l'union à la base pour démontrer les sociaux-démocrates étaient des social-traîtres au service de la bourgeoisie et que, par conséquent, seul le parti communiste défendait la classe ouvrière.
- Pour Nicole, agent du Komintern depuis la visite au printemps de Germaine Duby, et donc de Staline, son but est de prendre le contrôle du parti socialiste suisse, membre de la IIe Internationale, afin qu'il rejoigne la IIIe, le Komintern. Mais cet espoir c'est éteint car aux dernières élections internes du PSS, les partisans de Nicole se compte sur les doigts de la main. Reste donc la stratégie d'un coup d'éclat afin de provoquer une scission, la plus large possible pour affaiblir le PSS. Le chef du PSG sait qu'il peut déjà compter sur des sections dans le canton de Vaud, Neuchâtel et ailleurs en Romandie. Ainsi, même si la situation n'est pas du tout celle des émeutes de Zürich fomentées par le parti communiste afin de disqualifier la police municipale dirigée par le socialiste Gizendanner, Nicole compte sur l'opération “9 novembre 1932” pour émerger comme leader national et rival de Graber et autres “social-traîtres”. Evidemment que le sang d'innocents coule est le cadet des souci du duo socialo-communiste, associé pour cette machination pour des objectifs distincts et soi-disant au nom de la classe ouvrière!

graber
Drapeau rouge, 19 novembre 1932

Les auteurs des contributions étant d'obédience communiste ou socialiste vont veiller à ce que les dessous et les vrais objectifs de cette machination, ce complot demeure cachée. Et c'est pour cela qu'en plus de la falsification de réalité du “9 novembre 1932”, ils vont inclure des conférences sur l'Espagne et l'Autriche, mais rien sur l'URSS où des millions de gens mouraient sans pouvoir manifester, pour paraphraser le titre! Car cela ouvrirait la porte à la vérité, à savoir que le pcs était une filiale au service de Moscou et que le parti socialiste genevois, Léon Nicole et ses supporters en Suisse romande, servait Staline. Mais tant que Nicole fera partie du parti socialiste, il sera la cible des communistes, en dépis du leur collusion pour les quelques jours autour du 9 novembre 1932.

“Drapeau rouge” du 10 nov 1932: Le camarade Furst exclu de la FOMH, syndicat sous contrôle du PSS!

Un autre événement occulté est celui du congrès mondial pour la paix que Staline avait décidé d'organiser à Genève car, au même moment,.se tenait la conférence du désarmement. L'interdiction à la tenue de cette bastringue du Komintern avait certainement pesé dans les mobiles du complot socialo-communiste. Malgré l'interdiction du PSS, Nicole s'était rendu en délégation à Amsterdam, ce qui n'avait pas été apprécié par la direction du PSS.

Enfin, le pcs n'avait pas encaissé l'échec d'une tentative de perturber un meeting de Géo Oltramare au printemps dernier.


“Nous avons sous-estimé la capacité de résistance de l'OPN…”
Drapeau Rouge du 23 mai 1932

Ne pas oublier non plus que le “9 novembre 1932” est proche de la célébration du 15e anniversaire de la “Révolution d'octobre”, prise du pouvoir par un coup d'état contre un gouvernement et une Assemblée constituante légitimes. Ce qui implique que les filiales du Komintern comme le Secours rouge international, la Jeunesse communiste, les “Amis de l'URSS”, et autres sont mobilisées!

A la page 86, une photo provenant du “Zürcher Illustrierte” montrant la mitrailleuse en faction. Ce que cache les auteurs du colloque, c'est pourquoi il y avait une mitrailleuse, et de plus ils omettent de dire qu'elle n'a pas été utilisée.

Ils racontent des histoires pour falsifier l'Histoire et tromper ainsi les gens. C'est à la demande du socialiste Dr Wiesendanger, chef de la police de la ville de Zürich que de mitrailleuses sont présentes lors d'émeutes.

Et pas un mot sur les émeutes à Zürich, en janvier et juin 1932!

La Pravda en fera un dessin “humouristique” mais rien sur les massacres de masse en URSS!


La répression sociale en Suisse au dix-neuvième siècle de Marc Vuilleumier

Une vingtaine de page pour dire que les patrons, aidé par l'état, étaient des méchants et que les ouvriers, tous des bons, ont été réprimés toujours injustement. En fait Marc Vuilleumier reprend en grande partie un texte paru dans “Cent ans de police politique en Suisse (1889-1989)”. Sa cécité, voulue ou pas, lui fait oublier que certains, dont Marx, voulaient attiser les conflits sociaux afin de profiter d'émeutes pour prendre le pouvoir, soi-disant au nom des ouvriers, mais en pratique pour eux et leurs larbins, formant ainsi une nouvelle bourgeoisie. Cette dangereuse tromperie a permis à Lénine et son gang de meurtriers de masse de plonger dans la misère et dans la terreur la Russie et d'autres pays. D'autre part, il oublie la mouvance des anarchistes qui, trop souvent, masquaient leur soif de meurtres, de reconnaissance sociale et de pillage sous le couvert de la lutte contre l'aliénation sociale. Alors que nombres d'entre eux, dont l'assassin de Sissi. à Genève, étaient de vrais aliénés.


La cristallisation du mythe du complot communiste Jean-François Fayet et Michel Caillat

Rappelons tout d'abord, que Jean-François Fayet est l'auteur d'une étude “La mission Wehrlin du CICR en Union soviétique (1920-1938)” qui omet la Grande famine de 1932-33, Holodomor en Ukraine, un authentique complot communiste qui provoquera la mort d'environ 10 millions d'innocents!


Drapeau rouge, 3 décembre 1932

A propos de complot, réel et négationniste pour cacher la Grande famine de 1932-33, auquel Jean-François Fayet participe, ce travail de désinformation était déjà effectué par Léon Nicole et “Le Travail” ainsi que par le PCS, son organe “Drapeau rouge” qui célébraient les magnifiques victoires de l'URSS dans l'agriculture, et en outre a tenté de saboté une conférence sur la réalité soviétique:

Enfin, Jean-François Fayet et Michel Caillat sont dans la ligne du Drapeau rouge du 3 décembre 1932, celle des communistes staliniens! CQFD!


La répression militaire des grèves générales de 1918 et 1919 de Bernard Degen

A propos de la grève générale de 1918: Pas un seul instant Degen n'imagine que profitant des difficultés de millions d'ouvriers, certains crapules voulaient utiliser les ouvriers pour prendre le pouvoir, soi-disant au nom de la classe ouvrière, comme fut le coup d'état de Lénine. Par conséquent, il attribue ce mobile aux autorités fédérales: “Si on voulait donner une leçon à la classe ouvrière, il fallait agir vite.” Pas un instant, il ne peut comprendre que le souci de ces autorités fédérales fut d'éviter bains de sang et chaos, but heureusement atteint! Toujours cette projection sur autrui de ces propres intentions, un des mécanisme vicieux des prétendus antifascistes!


La faute à Léon Nicole?” d'André Rauber

“En tentant de surcroît d'accréditer la légende d'un complot révolutionnaire délibéré du leader socialiste et de la gauche genevoise…" Pour la gauche genevoise, il faut comprendre le parti communiste, et cette amnésie révèle qu'André Rauber fait partie du parti du Travail, successeur ce ce parti. Ce pseudo historien réussit l'exploit d'oublier le parti communiste suisse dans les 12 pages de son article. Ainsi cela permet de falsifier totalement la réalité de l'émeute oranisée par MM. Nicole et Lebet, de même que la virulente lutte entre le parti communiste et le parti socialiste, accusé d'être des social-traîtres à la solde de la bourgeoisie. Car, avant le 9 novembre 1932, et après, un combat incessant oppose les socialistes et les communistes, celui de la III Internationale (le Komintern) et la IIe Internationale social-démocrate!


Les causes du mitraillage du 9 novembre 1932 de Dominique Wisler et Marco Tackenberg

“La question des responsabilités dans l'affaire du mitraillage de la foule venue protester le 9 novembre 1932 contre la tenue d'une réunion fascisante dans la salle communale de Plainpalais n'est aujourd'hui encore, 75 ans après les faits, toujours pas résolue.” Qui écrit cet énorme mensonge? Un duo composé d'un politologue et d'ancien chargé de cours à l'Uni de Genève! Rappelons que ”réunion fascisante” permet d'oublier le thème, à savoir la mise en accusation de MM. Nicole et Dicker d'être des agents de l'étranger, ce qui était l'exacte vérité. Evidemment l'enquête sur la fusillade, qualifiée de mitraillage, ce qui est une falsification voulue de la réalité, en taisant l'agression des soldats organisée par MM. Nicole, Lebet et Tronchet, ce qui évite de mentionner les casques cabossés, les fusils cassés et le poivre dans les yeux. Et en apothéose de ces falsifications, on tait l'essentiel. à savoir que lorsque la fusillade éclata, le meeting de Géo Oltramare était terminé. Evidemment, les investigations faites par l'armée furent partisanes, de même que le procès des Assises fédérales en 1933. Mais “le peuple rendait son verdict et rétablissait à sa manière la vérité des faits” ce qui voudrait dire que, quand Léon Nicole fut éjecté du Conseil d'Etat, le peuple rétablissait le mensonge?


Répressions meutrières des années trente: la collectivisation de 1929-30, la grande famine de 1932-33, Holodomor en Ukraine, la grande terreur de 1937-38, et la répression quotidienne en URSS, tout cela n'existe pas pour les auteurs du colloque.

Quand la répression tuait la démocratie: la Seconde République espagnole et l'ordre public” de François Godicheau

Si l'étude décrit bien la spirale des manifestations achevées sous les coups de feu et les grèves brisées par la Garde civile ou l'armée, elle s'arrête en 1936, ce qui permet d'occulter le rôle du Komintern et en particulier la tentative réussie de Staline de prendre le contrôle du gouvernement républicain. Pourquoi François Godicheau ne parle-t-il pas des exécutions à Albacete, de la mort par la torture de Nin, et des milliers de disparitions? François Godicheau, serait-il un communiste stalinien?

La lente agonie de la démocratie en Autriche du 15 juillet 1927 au 12 février 1934” de Paul Pasteur

Le massacre du 15 juillet 1927. Bilan du massacre: 89 morts et à plus d'un millier de blessés! Bilan politique: les sociaux-démocrates sont, à choix, des social-traîtres, des couards ou des escrocs! “Face à l'attentisme du parti social-démocrate, face à la montée des nationaux-socialistes, qui de facto gagnent des militants dans les milieux populaires, face surtout à l'attitude du gouvernement fédéral, les militants s'impatientent, certains rejoignent les nationaux-socialistes, d'autres les communistes.”

Cette stratégie de provoquer des émeutes faisant couler le sang pour entraîner les masses et surtout disqualifier la social-démocratie, cela ne fait pas réfléchir Paul Pasteur qui ne fait aucune relation avec le 9 novembre 1932 à Genève. Curieux tout de même! Il est vrai que ce colloque est subventionné par les politiciens socialistes, et il faut bien renvoyer l'ascenseur!

Quant à la brutale agonie de la démocratie par Lénine, le fossoyeur du printemps démocratique de 1917 en Russie, on oublie!

«De toute façon la gauche était contrôlée»: agents provocateurs, infiltration et subversion au sein des mouvements sociaux, de Luc van Dongen

Et ainsi “des militants d'extrême droite vont inciter certains mouvements de gauche à commettre des actes, à adopter des positions, à prendre des décisions censées se retourner contre eux.” Evidemment, les diverses mouvances à la gauche du parti communiste italien, sont toutes angéliques, et si elles ont commis des vols et des odieux assassinats, c'est de la faute à la méchante extrême droite aidé de l'Etat, avec évidemment la CIA. Moscou, Pékin, la guerre en Indochine, les anti-révisionnistes, ceux qui vomissaient le social-impérialisme, la trahison du PCI, et les maoïstes, tous cela n'est que pure imagination. Brigades rouges, Avanguardia operaia, cellules communistes, Cesare Battisti et les Prolétaires armés pour le communisme, etc.

De Paris à Gênes. La répression des manifestations dans l'après-guerre français et italien, de Marco Scavino

Chiche Marco Scavino ne va pas mentionner le G8 à Evian, en 2003, et ses désastreuses répercutions à Genève? Quant à Berlin 1953, Budapest 1956, Prague 1968… on oublie! C'est l'histoire du XXe sans Lénine, Staline et Krouchtchev: le point commun à tous les histo-riens de ce colloque, tous staliniens ou marxistes! De plus, il ne faut pas fâcher les sponsors, Beer, Moutinot, tous deux membres du parti socialiste qui était agent de Staline du printemps 1932 à novembre 1939, moment de son exclusion! A noter que Nicole fut encore exclu du Parti suisse du travail (PST) en 1954


L'intervention du conseiller d'état Laurent Moutinot

Après avoir fustigé le président de la France “il n'est pas question, à Genève, de se mettre à faire l'histoire à la Sarkozy consistant à donner à lire des textes soigneusement choisis par le gouvernement de manière à inspirer les copies d'élèves dans la “bonne direction””.

Mais qu'est-ce que le négationnisme? Par exemple, comme le font les contributeurs à ce colloque, nier la responsabilité de MM. Nicole et Lebet, ainsi que celle de leur organisation, respectivement le parti socialiste genevois et le parti communiste dans la préparation et l'exécution de l'émeute provoquant la réaction de la troupe agressée, acculée à tirer, est-ce du négationnisme? Nier que le sang coulé, but de la provocation, devait servir de levier pour déclencher une grève générale, peut-être insurectionnelle,


Postface de Stéfanie Prezioso

Chargée de la posface, cette professeur assistante à l'Uni de Lausanne est sans complexe: “Il s'agissait d'éclairer sous un jour nouveau ce massacre en démocratie, à l'explication duquel concourent aujourd'hui encore les effets ce ce vieux “mensonge d'état” visant à pointer un doigt accusateur sur le mouvement ouvrier genevois et ses soi-disants révolutionnaires”. Une spécialiste de la réécriture de l'histoire qui aurait été très à sa place en Union soviétique. Peut-être qu'elle ne sait toujours pas que l'URSS a fait faillite

Il est temps que ce monument soit consacré aux millions de victimes du communisme
dont les 12 du 9 novembre 1932

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