Le comité d'Olten, et l'agitation bolchévique en 1918

Alix Heiniger résume les nombreuses tentatives de nier l'influence bolchévique dans le Comité d'Olten et dans le déclenchement de la grève générale. On y trouve le club des marxistes qui prétendent écrire la vraie histoire dans laquelle les crimes de Lénine, Staline & Co sont curieusement mais systématiquement oubliés.

Alix Heiniger résume les nombreuses tentatives de nier l'influence bolchévique dans le Comité d'Olten et dans le déclenchement de la grève générale. La diversion de Jost qui fait intervenir la guerre du Sonderbund et la proximité de la constitution de l'Etat fédéral moderne.

Stigmatiser l'anticommunisme en 2005 alors que sont connus les innombrables ravages provoqués par le coup d'état de Lénine, début de la terreur rouge qui a perduré pendant des décennies, c'est la marque de ce club comprennant Willi Gautschi, Marc Vuillemier, François Köller, Eliane Baillif, Mauro Cerutti, Bernard Chevaley, Constant Frey, Hans-Ulrich Jost, Michel Caillat, Jean-François Fayet, Jorge Gajardo, et d'autres… dont on ne peut mettre qu'en doute leur honnête professionnelle.

Il ne s'agit pas non plus de tomber dans un autre travers, celui de nier les difficultés des ouvriers et des classes populaires à la fin de la Première Guerre mondiale. Si la Suisse a eu la chance de ne pas être impliquée dans ce conflit déclenché par la kolosalle bétise de Guillaume II qui, en plus de provoquer des millions de morts, a détruit son propre empire, cette époque a été tout de même dure.

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