La gauche suisse toujours complice des bolcheviks, ennemi du peuple
Et toujours au service de l'étranger!
A l'occasion de la parution du livre de Sophie Pavillon L'Ombre rouge, Domaine Public qui se présente comme indépendant
mais de gauche!!!, publie ce courrier de Rémy Python. Evidemment toujours la myopie de la Suisse qui s'opposait à l'URSS de Staline, à l'occasion de l'adhésion à la Société des Nations. Evidemment en oublliant l'horreur soviétique des années 1930? Après avoir aussi été complice de Lénine, membre du Parti socialiste suisse, dont la longue liste d'assassinats et de massacres de masse est toujours niée par cette même gauche qui continue à être complice des millions de crimes communistes, de Lénine aux frères Castro!
Rémy Python d'Allaman devrait étudier l'action réelle de Lénine et Staline au lieu de gober le mythe de la révolution d'octobre et du paradis des travailleurs de Staline!

L'Ombre rouge, La tentative d'établissement de relations diplomatiques avec l'URSS par la Confédération helvétique et le débat politique en Suisse (1943-1944), Sophie Pavillon, Antipodes, 1999
Courrier: Sur l'Ombre rouge
Courrier - 24-12-1999 - Culture - DP n° 1413 - http://www.domainepublic.ch/files/articles/html/965.shtml
Un lecteur apporte des corrections et des compléments à l'article consacré au livre de Sophie Pavillon, L'Ombre rouge (DP, no 1410).
Est-il besoin de rappeler que Conradi n'était pas « un Russe blanc », mais un Helvète rentré au pays après des décennies où sa famille avait vécu dans la Russie des tsars ? Et que la légitime colère des Soviets après le procès dudit Conradi était due, non à l'attentat lui-même, mais à l'acquittement du meurtrier par une justice vaudoise déjà difficile à suivre dans son interprétation de la notion de responsabilité ? Que les tentatives soviétiques de renouer les relations avec Berne furent obstinément ignorées par la Suisse, qui fut un des très rares pays à s'opposer à l'entrée de l'URSS dans la SDN en 1930 ? Qu'avant mars 1940, la myopie de la politique étrangère ne peut pas être attribuée à Pilet-Golaz, qui avait en charge les PTT et les CFF, mais qu'elle est de la responsabilité de Giuseppe Motta jusqu'à sa mort en janvier 1940?
Ces imprécisions et ces erreurs sont certainement, et jusqu'à preuve du contraire, à attribuer au compte rendu et non au livre. En est-il de même du résumé péremptoire: « Y sont stigmatisés l'étroitesse de la politique extérieure suisse, son anti-bolchévisme crispé, son attentisme diplomatique »?
Rémy Python, Allaman