Les communistes suisses et la «destalinisation» de Marc-E. Chantre

Introduction

Au fond d'un Kremlin qu'il n'osait plus quitter, le 5 mars 1953, mourait Staline. Nul n'a jamais pu dire les circonstances exactes de la mort d'un chef que les communistes de partout révéraient à l'égal d'un dieu, alors les organisations anticommunistes, dans le monde entier, le décrivaient comme le tyran le plus sanguinaire et le plus odieux des temps modernes. Depuis, les révélations et les aveux communistes se succèdent qui démontrent à satiété que Staline et l'URSS stalinienne ne furent pas idylliquement tels que la propagande révolutionnaire les présentaient, mais qu'ils étaient bien, en réalité, conformes à l'image que l'«anti-communisme systématique» donnait d'eux.


[ndlr: en réalité, la dénonciation par les anticommunistes de l'horreur du régime soviéto-stalinien était bien en dessous de l'enfer rouge que subit la Russie dès octobre 1917]

Si en octobre 1956, on ne pouvait que donner crédit à la version officielle de la mort du Vojd (l'équivalent soviétique du führer) qui n'est pas mort, comme le croit Chantre au Kremlin, mais dans une de ses datchas proche de Moscou, sa fin demeure bien sujette à caution. Depuis Alexandre dit le Grand, ce n'est pas la première fois que des lieutenants empoisonne leur chef pour prendre sa place, une fois que la conjuration se sera entretuée pour que triomphe le successeur.

Mais que l'«anti-communisme systématique» ait eu et continue à avoir raison ne console pas les centaines de millions de victimes et encore l'incroyable fait que des jeunes tombent encore au XXIe siècle dans cette immonde et fatale imposture qu'est le communisme. Au moins, mettre en ligne sur le web des documents révélant le fond de cette odieuse tromperie doit permettre à certains d'ouvrir les yeux au bon moment, avant de tomber dans ce piège! A lire donc cette salutaire analyse de Marc-E. Chantre!

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