Le Bulletin du Centre national d'information 1956
Le Bulletin du Centre national d'information No 1, Février 1956, page 1
Vers une année 1956 mouvementée. Où en est le communisme suisse? [
] Nul n'a oublié l'extraordinaire essor du communisme dans l'immédiate après-guerre et sa chute brutale en 1947-48, après les spectaculaires mises au pas des satellites européens actuels de l'URSS. Cette chute avait pour cause majeure le comportement même de l'Union soviétique. Les populations occidentales ne s'y trompèrent pas: le parti communiste n'était pour elles que l'avant-garde des «protecteurs» casqués et bottés qui descendaient sur l'Europe pour la mettre à l'heure du Kremlin. [
] C'est la tentative toujours renouvelée de couper les chefs socialistes ou paysans de leurs troupes pour les contraindre à se démettre ou à réformer leur attitude hostile à la collaboration avec les communistes. Des campagnes de dénigrement
Le Bulletin du Centre national d'information No 1, Février 1956, page 2
Le match Buenzod-Muret. Les exclus rentreront-ils par la grande porte? On se souvient de l'affaire Buenzod qui, en 1951-51, secoua les sections vaudoises et genevoises du Parti du Travail. C'était l'aboutissement (provisoire) qui opposait M. et Mme Buenzod à M. et Mme Muret. [
] Après une longue éclipse, on voit des amis de Buenzod reprendre leurs places dans les «partisans de la paix». Ch. Affolter, co-accusé du professeur Bonnard devant le Tribunal fédéral, ancien secrétaire nationale (limogé par le clan Vincent-Muret) du «Mouvement de la Paix», fait sa rentrée à la revue «Défense de la paix», où se trouve Maurice Panziola. [
] Les plus acharnés à «contrer» la tentrée en grâce de Buenzod sont André Muret et Trüb. Les autres se font peu à peu à l'idée d'une réconcitiation dont on sait qu'est «souhaitée en haut lieu». Comme d'habitude, les militants du Parti du Travail n'ont rien à dire!
Le communisme dans nos universités. Il y a quelques années lorsqu'on parlait des infiltrations communistes dans certaines de nos Universités, [ndlr: sujet toujours d'actualité en 2010!], la grande majorité des dirigeants des milieux nationaux invoquait le fameux «il faut bien que jeunesse se passe». Peut-être mais quand on voit les dégâts que produisent l'infection communiste, tous ces jeunes qui, souvent à vie, sont perdus par l'imposture communiste, et se font les complices des pires crimes des régimes communistes, il faudrait mieux prévenir que guérir, ce qui se fait rarement.
Le Bulletin du Centre national d'information No 1, Février 1956, page 3
Les douaniers soviétique surmenés? En 1955, 6'000 étrangers ont visité l'immense Urss, soit une moyenne de 16 entrées par jour. Durant la même période, la petite Suisse recevait 600'000 visiteurs. En 1955, 1000 Soviétiques ont été autorisés à franchir les grilles de leur Paradis pour se rendre à l'étranger
Esprit contre Connaître. La revue d'Emmanuel Mounnier au profit du totalitarisme rouge.
Le Bulletin du Centre national d'information No 1, Février 1956, page 4
Taxes indirectes en URSS. certainement le bénéfice tiré de l'activité des camps de travail forcé et le produit de taxes
Belles théories et tristes réalités. La preuve que le régime de l'URSS est plus avancé sur la route du progrès humain (matériel et humain) que les régimes que nous connaissons en Occident reste entièrement à faire. [
] On connaît en Suisse des communistes militants qui, à leur retour de l'Est, ont tompu avec le Parti du Travail. Les plus déçus et les plus véhéments à leur retour sont ceux qui ont cru, justement, à la fable de la «société meilleure», de la «sociéte sans classes» et qui ont constaté qu'à Moscou les différences sociales sont beaucoup plus accusées que chez nous. Le pasteur Helmut Gollwitzer
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Le Bulletin du Centre national d'information No 2, avril 1956, page 1
Du Léninisme au Frégolisme. On nous l'a fait assavoir: Staline incarna le «culte du chef», la «direction personnelle» de l'Etat. Le «méchant Staline»
Le caftan de Lénine
Le Bulletin du Centre national d'information No 2, avril 1956, page 2
Staline et les siens. Ainsi, la «calomnie anticommuniste» comme aimait à le dire la Voix ouvrière, était bien en dessous de la réalité. Mais Khrouchtchev lui aussi oublie des millions de victimes
dont les siennes!
Le Bulletin du Centre national d'information No 2, avril 1956, page 3
Télégramme du Parti suisse du Travail suite à la mort de Staline.
Les succès de Me Vincent
Le Bulletin du Centre national d'information No 2, avril 1956, page 4
Un domaine où l'on monologue. Une nouvelle revue «Domaine Suisse» vient de naître, qui succède à «Pays du Lac» et qui sanctionne une évolution vers une «gauchisme» plus accentué de cette publication. M. Henri Deblue, dans ce cahier de relance, se lamente sur l'impossibilité de dialogue avec deux intellectuels communistes MM. Vallier et Jussy, des pseudos
Le parti du travail et la question paysanne en Suisse [
] Selon une résolution du Kominform (fin juin 1948): «L'expérience du PCUS témoigne que la liquidation de la dernière et plus nombreuses classes d'exploiteurs - la classe paysanne - n'est possible que sur la base de la collectivisation en masse de l'agriculture et que la liquidation des paysans en tant que classe est une partie intégrante de cette collectivisation.
Notre neutralité : URSS contre PDT. Le 10e anniversaire de la reprise des relations entre la Suisse et l'URSS a été salué par un important article des Isvestia en date du 18 mars dernier
par Z.
Le Bulletin du Centre national d'information No 3, mai 1956, page 1
Le congrès du revirement. Le XXe Congrès du Parti communiste russe a été qualifié de «congrès de revirement», tout comme le VIIe Congrès de l'Internationale communistes, en 1935, l'avait ét de manière déjà. [
] La tactique communiste, rappelons-le, est de paralyser notre corps social («la révolution est un coup de poing à un paralytique» enseignait Lénine) pour le jeter à terre plus facilement. C'est dans la mesure où ils auront réduit notre pays à l'état de non-résistance que les communistes renonceront à utiliser une violence, on l'admet superflue (encore qu'elle se manifestera ultérieurement , après la prise du pouvoir, pour «asseoir» la dictature du prolétariat. [ndlr: imposer par le feu et le sang, par les larmes, le communisme dont le peuple ne voulait pas!]
Le gouvernement des assassins.. Traitcho Kostov, pendu et réhabilité. Ce titre est de M. André Bonnard. Il a paru, au printemps 1953, dans le «Progressiste». Il ne concernait pas, naturellement, les régimes communistes.
Le Bulletin du Centre national d'information No 3, mai 1956, page 2
Après Jack Rollan. Une délégation des autorités genvoises est rentrée d'un séjour en URSS. Un nouveau retour d'URSS. Evidemment, la Voix ouvrière use de témoignages bourgeois pour célébrer l'URSS, mais Chantre analyse et montre que les ouvriers travaillent 46 heures par semaine.
La requête de Traïtcho Kostov où il reconnaît sa culpabilité (14 décembre 1949, Sofia, Bulgarie).
Le Bulletin du Centre national d'information No 3, mai 1956, page 3
Veut-on «radicaliser» l'URSS. Quand il parle du communisme, M. Samuel Chevalier montre qu'il ignore tout de la doctrine et de l'organisation de ce parti révolutionnaire. Signé M. CH.
Trahison des Clercs! Un article de Pierre Béguin sur les réhabilisations.
Le communisme et la question paysanne. C'est pire que le servage de l'Ancien régime!!!
Le Bulletin du Centre national d'information No 3, mai 1956, page 4
Jean Vincent et les «comédies judiciaires». Ce membre du Politburo du PST a toujours exprimé sa haine contre les victimes des parodies de procès à Moscou ou à Prague, comme un sous Vichinsky.
Les faits contre la propagande. Qui s'oppose aux échanges culturels. Signé M. CH.
New look ou vieille mode? Le système judiciaire de l'URSS a, paraît-il, mal fonctionné sous Staline. Il n'était pas dans le «sens de l'histoire». Des crimes ont été commis sur la personne d'innocents voués au martyre par les «bureaucrates» staliniens.
Le Bulletin du Centre national d'information No 4, juillet 1956, page 1
Vieux chefs et néo-communisme? Croyons-nous au «revirement» du Kremlin. Qu'une feinte tactique? Comment interpréter le comportement post-stalinien des dirigeants soviétiques?
Poznan: ouvriers contre blindés. Après Berlin, le 17 juin 1953 [
] En Pologne, toute grève est interdite et que ce ce fait, tout cessation du travail est automatiquement une révolte contre le régime
des ouvriers et des paysans!!!
Le Bulletin du Centre national d'information No 4, juillet 1956, page 2
Fiasco du centralisme dirigiste. Le XXe Congrès et l'économie soviétique. Jusque dans l'agriculture, la planification centralisée a semé la gabegie et la sous-production!
Le Bulletin du Centre national d'information No 4, juillet 1956, page 3
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Un responsable soviétique: le hasard! Ce qui gêne les dirigeants soviétiques, dans leurs revirements antistaliniens, c'est qu'ils peuvent tous, dans une grande mesure, être tenus pour des complices actifs de Staline. En 2010, une bonne partie des crimes, massacres de masse et génocides sont encore inconnus, niés ou occultés!!! 22 ans de silence
une minute d'indignation. L'I3C, l'Internationale des complices des crimes communistes continue! En Suisse, Caillat, Fayet, Python, Jost, etc... 1939-1945 La guerre de Staline? |
Le Bulletin du Centre national d'information No 4, juillet 1956, page 4
L'appui massif des communistes à l'iniative d'Olten. Relations entre les «pacifistes» et le «Mouvement d'Olten». Samuel Chevalier, et les errements de quelques pasteurs. Le Progressiste, organe local et confidentiel des amis de Léon Nicole, ainsi que la revuette communiste dissidente Contacts
Le Bulletin du Centre national d'information No 5, septembre 1956, page 1
Ils savaient. Il serait fastidieux de rappeler par le menu ce que furent les génuflexions tragi-comiques de nos ci-devant staliniens. Staline régnant, ils furent lamentables. Staline déchu, ils sont restés lamentables. Peut-être, mais Marc-E. Chantre n'image pas l'ampleur de la terreur quotidienne où chacun craignait d'être arrêtés à l'aube, jugés dans la journée, et déportés ou fusillés le lendemain, leurs proches taisant le crime car toute personne arrêté était un «ennemi du peuple». Par contre les Vincent, Nicole, Muret, Humbert-Droz, Buenzod, tous savaient aussi, mais ils furent les serviteurs zélés de l'horreur soviétique contre le peuple!!!
A l'instar de l'Allemagne fédérale
Faut-il interdire le parti communiste? Les partis et individus nazis ou communistes devraient tous être arrêtés comme des ennemis de l'humanité!
Le Bulletin du Centre national d'information No 5, septembre 1956, page 2
Réforme du régime des pensions soviétiques
Le Bulletin du Centre national d'information No 5, septembre 1956, page 3
Aspect de la dictature soviétique. Ainsi, nous avons toujours prétendu que l'URSS était aux mains d'un parti dont l'appareil permanent étouffe toute vie publique dans le réseau serré de son organisation. A l'usine, l'ouvrier est soumis au contrôle des permanents syndicaux étroitement dépendants du parti; à domicile, le citoyen est contrôlé par le responsable du parti dont il relèbve; à l'armée, le soldat est contrôlé par le commissaire politique
Musique et politique. Le chant du Monde couverture de la propagande communiste. Les maisons de vente et d'édition de disques spécifiquement communiste. Ni Yves Montand, ni Francis Lemarque ne font mystère de leur soviétophilie. Autres: Prévert, Kosma. Signé J.-R. de Ziegler
Sous le signe d'une unité factice: le récent congrès du Parti communiste français
Le Bulletin du Centre national d'information No 5, septembre 1956, page 4
Sous le signe d'une unité factice: le récent congrès du Parti communiste français. Thorez sert toujours Staline et son régime ennemi du peuple!
Le Bulletin du Centre national d'information No 6, octobre 1956, page 1
Analyse de la réalité soviétique. Notre bulletin a toujours lutté contre le mythe des hauts salaires et du niveau de vie élevé en Union soviétique, mythe soigneusement entretenu par la propagande rouge citant constamment, pour les travailleurs soviétiques, des revenus de 2'000, 3'000, voire 4'000 roubles par mois
Le «Bulletin» est indispensable
Chez les sportifs. Encore la propagande. Les «Jeux Olympiques» vont se dérouler prochainement à Melbourne
Le Bulletin du Centre national d'information No 6, octobre 1956, page 2
L'affaire Emile Arnold. On a insinué que la démission d'Arnold (leader bâlois du PST) pourrait être une manoeuvre de la direction du PdT pour essayer d'infiltrer dans les milieux socialistes un dirigeant communiste [ndlr: Jules Humbert-Droz ?]. [
] Dans sa lettre de démission, et que la presse a publiée, Arnold indique les raisons« [
] La décomposition idéologique interne du PdT, est en tout cas assez avancée pour qu'un groupe important de jeunes - «Jeunesse libre» de Bâle - aient aussitôt, par le truchement de leur bulletin, pris la défense d'Arnold contre ce qu'ils appellent la «coterie Woog-Bodenmann». Ils ajoutent d'ailleurs : «Tous les membres doivent avaler ce qui vient de l'Est et ce qui se passe là-bas
»
Le Bulletin du Centre national d'information No 6, octobre 1956, page 3
Un voyage SOS. Une nouvelle de presse vient de faire assavoir aux foules helvétiques que M. Edgar Woog, secrétaire général du Parti du Travail, flanqué de deux autres dirigeants, Vincent et Steber, avait été reçu à Moscou par P. Pospelov, secrétaire du Comité central du PCUS. D'une manière générale, la resse a interprété ce voyage comme une conséquence de l'affaire Arnold. Les trois Suisses du parti pro-soviétique auraient été chercher à Moscou des arguments pour reprendre en main leurs troupes égaillées. [ndlr: Pas possible d'user de blindés comme à Poznan!]. [
] On sait que le Parti du Travail est dans une situation financière catastrophique
[ndlr: Pospelov a-t-il remis une copie de son rapport à Khrouchtchev qui omis dans son discours au XXe Congrès des millions de crimes!]
Les procès de Poznan. [
] Le fond de l'affaire de Poznan a été proprement escamoté. D'une révolte unanime des travailleurs des usines d'une grande ville, révolte si étendue qu'elle occasionna une centaine de morts, des centaines d'arrestations, dont 350 en tout cas furent maintenues aux dires des officiels, que reste-t-il?
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Les communistes suisses et Staline (1953-1956) par Marc-E. Chantre Tous les agents du grand bourreau des peuples, faux-amis du peuple, opprimé et exploité en URSS |
Le Bulletin du Centre national d'information No 6, octobre 1956, page 4
La fin des mythes. Il est encore trop tôt pour dire si nous allons assister, dans un avenir très prochain, à l'écroulement de l'Internationale que Moscou entretenait en terre étrangère pour la réalisation de ses visées impérialistes. [ndlr: et pour cacher l'exploitation sanguinaire des travailleurs en URSS et les génocides des peuples de l'URSS!] [
] Ce à quoi nous assistons, c'est à la déconfiture d'une expérience qui ne pouvait se développer que dans une atmosphère de terreur assurant une discipline unique au service d'un chef unique. [
] De toute façon, l'existence même du communisme est liée à l'usage de la force. S'il renonçait à celle-ci, il serait balayé par les masses qu'il a asservies. C'est à dire qu'au bout de la voie de la «libéralisation», le communisme trouvera sa propre condamnation ou l'obligation de revenir à sa politique de violence pour survivre.
Le capital le plus précieux. [
] Ainsi, voici quelques jours, les restes de Rajk ont été conduits en pompes solennelles du cimetière des condamnés au Panthéon des «démocraties populaires» Il a fallu quatre ans, la mort de Staline, et le XXe Congrès du PCUS pour que l'on s'avisât en Hongrie, que le «chacal puant» pendu comme «agent de l'impérialisme et dévationniste dangereux» était en réalité un pur héros national, défenseur sans reproche de l'authenticité marxiste-léniniste. [
] Et les régimes communistes, aujourd'hui comme hier, sont des dictatures! Ne l'oublions pas. Marc-E. Chantre
Le Bulletin du Centre national d'information No 7, novembre-décembre 1956, page 1
Négative et inutile?. La tragédie hongroise nous indigne, comme nous ont indigné TOUS les crimes perpétrés au nom du bolchévisme depuis bientôt 40 ans. Mais cette tragédie ne nous a pas supris. Le langage que nous allons tenir ne sera pas nouveau. Ce sera le même que depuis bientôt 10 ans nous tenons ici pour dénoncer l'odieuse imposture du «nouvel humanisme soviétique», doublée de celle du «paradis des hommes» que seraient, selon leurs dires, les régimes rouges. Signé B.N.I.
La guerre des cyniques. L'horreur de la guerre de Hongrie conduite avec la froide cruauté que les Soviétiques ont toujours montrée dans l'«annihilation physique» de leurs adversaires a soulevé l'indignation dans les pays libres. Pour notre part, ce nouveau crime imputable à la conception marxiste-léniniste du développement mondial de la révolution ne nous a pas surpris. IL EST ABSOLUMENT DANS LA LIGNE DES ACTES DE VIOLENCE, DES CRIMES ET DES GENOCIDES SUIVIE METHODIQUEMENT PAR L'URSS DEPUIS LA REVOLUTION BOLCHEVIQUE [ndlr: un coup d'état financé par l'Allemagne impériale]. Des millions de personnes assassinées lors de la terreur rouge instaurée par le gouvernement de Lénine en 1918 à la tragédie hongroise de 1956, le «chemin qui mène au socialisme» est jalonné d'actes de violence et rouge du sang de tous ceux qui n'ont pas pliés l'échine devant les exigences du communisme et de l'impérialisme soviétique [
] Marc-E. Chantre oublie la liquidation des classes, dites exploiteuses, selon le schéma du Manifeste communiste de 1848!
Le Bulletin du Centre national d'information No 7, novembre-décembre 1956, page 2
Pour qu'on n'oublie pas leur attitude. Les communiste suisses et la guerre de Hongrie. [ndlr: les communistes suisses, ce ne sont pas seulement le Woog, Bodenmann, Vincent, Buenzod, etc. mais aussi les Hans Erni, Freddy Buache, et autres faux-amis du peuple russe qui ont servi son bourreau, et cela depuis Lénine].
Le Bulletin du Centre national d'information No 7, novembre-décembre 1956, page 3
Pour qu'on n'oublie pas leur attitude. Les communiste suisses et la guerre de Hongrie. [ndlr: les communistes suisses, ce ne sont pas seulement le Woog, Bodenmann, Vincent, Nicole, Buenzod, Humbert-Droz, etc. mais aussi les Hans Erni, Freddy Buache, et autres faux-amis du peuple russe qui ont servi son bourreau, et cela depuis Lénine] Il faudrait ajouter, les «Amis de l'URSS», la Centrale sanitaire suisse, succession du Secours rouge.
Le Bulletin du Centre national d'information No 7, novembre-décembre 1956, page 4
Les ci-devant prix Staline. Une brève nouvelle de presse nous a appris que la disgrâce stalinienne avait entraîné également le rebaptême du «prix Staline» en «prix Lénine», autre sanguinaire ennemi du peuple. Quel progrès! André Bonnard va être content!
Où en est la parti du Travail? Comme en 2010, une poignée de crapules qui manipule des «idiots utiles» soutenant Cuba, le Vietnam, etc
des démission massives, des sections qui votent leur dissolution
Emil Arnold, Paul Camenish, Fritz Heeb, Ulrich Kägi, Martin Stohler, Otto Schudel, Gerhard Lehmann, Marino Bodenmann, Emile Pellaton, Georges Perrenoud, en congé maladie
idéologique
Révolution nationale ou titisme en Hongrie? Le caractère éminemment populaire de tout un peuple derrière les insurgés ne sont plus aujourd'hui contestés par personne. signé Lazlo Nagy