Le Bulletin du Centre national d'information No 1, Février 1956, page 2
Le match Buenzod-Muret. Les exclus rentreront-ils par la grande porte? On se souvient de l'affaire Buenzod qui, en 1951-51, secoua les sections vaudoises et genevoises du Parti du Travail. C'était l'aboutissement (provisoire) qui opposait M. et Mme Buenzod à M. et Mme Muret. [
] Après une longue éclipse, on voit des amis de Buenzod reprendre leurs places dans les «partisans de la paix». Ch. Affolter, co-accusé du professeur Bonnard devant le Tribunal fédéral, ancien secrétaire nationale (limogé par le clan Vincent-Muret) du «Mouvement de la Paix», fait sa rentrée à la revue «Défense de la paix», où se trouve Maurice Panziola. [
] Les plus acharnés à «contrer» la tentrée en grâce de Buenzod sont André Muret et Trüb. Les autres se font peu à peu à l'idée d'une réconcitiation dont on sait qu'est «souhaitée en haut lieu». Comme d'habitude, les militants du Parti du Travail n'ont rien à dire!
Le communisme dans nos universités. Il y a quelques années lorsqu'on parlait des infiltrations communistes dans certaines de nos Universités, [ndlr: sujet toujours d'actualité en 2010!], la grande majorité des dirigeants des milieux nationaux invoquait le fameux «il faut bien que jeunesse se passe». Peut-être mais quand on voit les dégâts que produisent l'infection communiste, tous ces jeunes qui, souvent à vie, sont perdus par l'imposture communiste, et se font les complices des pires crimes des régimes communistes, il faudrait mieux prévenir que guérir, ce qui se fait rarement.