Le Bulletin du Centre national d'information 1948
Le rideau de fer s'abat sur les «démocraties populaires»
Le Bulletin du Centre national d'information, no 1, août 1948
Sous le titre Impossible chez nous, le Bulletin se propose de dévoiler les agissements des adeptes du totalitarisme contre notre pays et de démontrer les intentions antidémocatiques du «parti nationaliste étranger». En d'autres termes, le CNI ménera un combat incessant et impitoyable contre le communisme en Suisse, contre le Parti du Travail et les organisations parallèles qu'il dirige plus ou moins complètement. [ndlr: et les nombreux avatars du marxisme-léninisme, le trotskisme toujours présent et toujours agonisant, le maoïsme qui va s'avérer le paroxysme de l'horreur bolchévique, et tous les groupes influencés par des léninistes, souvent de manière occulte, comme Amnesty, les courants tiersmondistes, ceux qui se servent de l'écologie, et de l'anti-nucléaire, anti-OGM, etc
]
Hélas, la liste des agents de Moscou oublie les agents d'influence qui, tout en veillant à n'avoir pas de lien visible avec le maître du Kremlin, le servent pour duper les «idiots utiles» et semer la confusion; et sans compter les agents secrets agissant pour espionner ou pour manipuler l'opinion publique. Enfin, déjà en 1948, un avatar de Lénine, trompant en faisant croire que l'URSS serait le résultat d'une dégénération, les sectes trotskistes. De plus, alors que le Komintern a été officiellement dissous pour faire plaisir à Roosevelt, Staline en a profité pour terminer la liquidation des agents douteux à son pouvoir autocrate et dissimuler les principaux organes dans le KGB naissant et d'autres structures. Et en 1947, renaît le Kominform, qui officiellement, n'a rien à voir avec le Komintern, puisqu'il s'agit d'un organe d'informations entre les partis frères. Toujours le mensonge conscient, sans scrupules et surtout sans limites!
Au moment où l'Internationale communiste, fortement épaulée par la diplomatie et l'armée rouges [ndlr: et le KGB?], étend toujours plus ses zones d'influences, il devient de plus en plus urgent de dénoncer sans relâche et sur la base d'une documentation d'un authenticité absolue, tirée essentiellement de publications communistes, toutes les entreprises des éléments subversifs contre la sécurité de l'Etat et l'indépendance de notre pays.
Il a donc suffi d'une «minorité agissante» représentant à peine le 5% des populations en question pour que les émissaires de la III Internationale puissent, pas des coups d'Etat savamment synchronisés et échelonnés dans le temps [ndlr: la tactique du salami de Matyas Rakosi], s'emparer du pouvoir et instaurer successivement dans les pays dévolus leur action un régime totalitaire qui ne le cède en rien,quant à la violence et à l'ignominie des méthodes utilisées, à celui instauré par les dictatures fascistes [ndlr: en fait encore pire!].
Le Bulletin du Centre national d'information No 2, septembre 1948, page 1
Ils sont patriotes
en paroles mais en fait le Parti du Travail est la 5e colonne de Staline.
Léon Nicole reçoit les ordres de Moscou par Jacques Duclos (agent patenté depuis l'avant-guerre) qui vient à Genève!
Le Bulletin du Centre national d'information No 2, septembre 1948, page 2
Le dossier d'une agitée: La jeunesse «libre» communiste tente de chahuter une conférence des Jeunesses nationales-démocratiques. Ludmila Smejkalova qui vient d'arriver en Suisse, se défendant d'être communiste, tenta de prendre la parole et prit une part active à la contre-manifestation. Etudiante à l'Université de Genève où elle se livre à une intense propagande communiste!
Vorwärts et la Voix ouvrière au service exclusif du mensonge: le premier condamné pour diffamations répétées, et le second se rétracte
Le Bulletin du Centre national d'information No 1, août 1948, page 3
Devant le rideau de fer. France: le PCF vertement critiqué par Jdanov car jugé trop mou. Italie: le PCI fait monter la pression, manipulant les masses pour servir Moscou dans la guerre froide. L'éhontée exploitation, ces derniers jours, de l'attentat contre Togliatti par les communistes italiens devient d'autant plus condamnable qu'il faut le situer dans le climat de violence que le PC s'est acharné à créer en Italie. Autriche: les communistes ont déclenché une violente campagne contre l'organanisation d'une armée autrichienne qu'ils ont aussitôt qualifié d'«armée du dollar». Le faux pacifisme pour servir l'impérialisme soviétique que seule la mauvaise foi permet de nier!
Derrière le rideau de fer. La situation derrière le rideau de fer n'est pas aussi assurée pour les communistes qu'on le croit souvent. Indépendamment du cas de Tito, le communisme rencontre de très fortes résistances dans plusieurs pays. Citons la Pologne, la Roumanie, la Hongrie, la Tchécoslovaquie et les Pays Baltes où la résistance à l'oppresseur se fait chaque jour plus vitve. Aussi ne faut-il pas s'étonner qu'un délai échéant à mis-septembre prochain, ait été imparti par le Kominform aux satellites de l'Urss pour la liquidation de leurs mouvemements de résistance et la considération de leur «alignement politique et économique». Comprendre leur soumission à Moscou, leur économie aussi, des vraies colonies!
Le Bulletin du Centre national d'information No 1, août 1948, page 4
Derrière le rideau de fer. URSS: La guerre a contraint l'URSS à ouvrir quelques fenêtres sur l'Occident. Il n'en a pas fallu plus pour que certains citoyens soviétiques puissent faire des comparaisons dont on peut être certain qu'elles ne furent point à l'avantage des méthodes et des réalisations soviétiques. [ndlr: Le Bulletin oublie de rappeler le sort de plus de 2 millions de soldats soviétiques rapatriés forcés dès 1944, la plupart déportés dès leur retour, une partie fusillée, afin d'empêcher que les mensonges sur le sort des ouvriers en Occident soient démasqués].
Le Bulletin du Centre national d'information No 1, août 1948, page 5
Opération contre Tito: Et le Parti du Travail qui, dans l'affaire Tito comme toujours «se range
parmi les partisans des décisions prises par le Kominform» ne saurait échapper à cette exigence des chefs de la révolution mondiale qui veut que les hommes des sections nationales de l'Internationale communiste sacrifient constamment les intérêts de leur patrie d'origine pour assurer par tous les moyens le triomphe de la patrie d'élection de tous les marxistes: La Russie des soviets.
Au service exclusif du mensonge. Onze fois en 12 semaines, soit du 14 avril au 6 juillet 1948, Léon Nicole, le Parti du Travail et ses journaux ont dû se rétracter lamentablement, ont été condamnés ou encore, ont été assignés devant les tribunaux pour mensonges, calomnies et diffamations.
Le Bulletin du Centre national d'information No 1, août 1948, page 6
La colonisation des syndicats: Au cours de la session du Grand conseil bâlois, le conseiller d'Etat socialiste a déclaré: «Je voudrais profiter de cette occasion pour en appeler à la vigilance des membres des syndicats libres. [
] Il est évident que le PdT fait actuellement de grands efforts pour discréditer totalement aux yeux des ouvriers organisés tous les chefs syndicaux qui se refusent à courber l'échine devant les «ukases» des communistes. [
] Parallèlement à l'action visant au remplacement des chefs des syndicaux «indociles», le Parti du Travail entreprend des manoeuvres de pénétration au sein des sections locales des syndicats.
La mauvaise graine rouge. Les jeunesses libres, un camouflage . La mauvaise graine rouge. Les jeunesses libres, un camouflage
Brigades de «reconstruction» En liaison avec le groupement «La paix par la reconstruction», la Jeunesse libre avait expédié en Yougoslavie titoïste, cette année comme l'an dernier, des jeunes pour travailler à la construction d'un autostrade [ndlr: et en profiter pour le bourrage de crâne avec un bon lavage de cerveau, c'est le but de ce piège]. § La condamnation de Tito survint. Les jeunes «Suisses» abandonnent aussitôt
Congrès de Varsovie. Ce congrès s'ouvrira le 1er août pour prendre fin le 10 du mois. Il comptera environ 600 délégués. La Suisse sera représentée par 10 jeunes communistes. A l'ordre du jour se trouvent inscrits tous les slogans de la propagande impérialiste du Kremlin.
L'affaire Vitianu. Le Conseil fédéral vient de souligner les inqualifiables procédés du Gouvernement roumain. Ce qu'il faut encore souligner, c'est l'attitude des communistes suisses qui, une fois de plus, salissent leurs autorités et leur pays pour voler au secours d'un triste personnage venu chez nous pour se livrer à un espionnage économique portant gravemement atteinte à nos intérêts. La encore, Nicole vient de montrer qu'il est toujours prêt à prendre le parti de l'étranger. Ce qui ne l'empêchera pas de protester violemment quand on parlera au sujet du Parti du Travail, de cinquième colonne
Bbliographie: «Défense de l'Europe» Dans le sommaire d'août de cette revue d'action anticommuniste édité à Lausanne, citons les articles suivants: Tolérance, voici ton heure, par Jacques de Lesdain; Où es-tu
liberté? par Marc-E. Chantre; Le dirigisme intellectuel de l'URSS, par Armand Gaspard; le communisme contre la culture, par Jacques Ambert; Sous le signe de la guerre froide, par J. -F. Chastellain; les syndicats ouvriers et Moscou, par Pierre Becques.
Le Bulletin du Centre national d'information No 2, septembre 1948, page 3
Des intellectuels suisses s'engagent
: La conférence internationale des «travailleurs scientifiques», bastringue du Kominform qui a eu lieu à Breslau, derrière le rideau de fer, a pour but de célèbrer l'URSS «citadelle du progrès et de la paix». La délégation suisse comprend les agents de Moscou: André Bonnard, Elie Gagnebin, Charles Guyot, Paul Wenger, Roger Fischer, L. Ruzicka et Hans Erni, tous des ennemis des peuples soviétique et suisse!
Tito, le rebelle rouge. Présentation du livre d'un ancien communiste Bruno Mlinaric qui dépeint les diverses phases de la prise du pouvoir absolu par Tito, faite de violences contre le peuple, d'attentats à la liberté, de crimes à peine masqués par une parodie de «justice populaire» et répressions sévères organisées par l'OZNA, la police secrète du dictateur yougoslave. Le parcours classique depuis Lénine et son organisation, ennemis du peuple mais masqués par de belles promesses qui ne seront jamais satisfaites. D'où la terreur rouge pour détruire, souvent préventivement, les «ennemis du peuple»!
Une leçon pour les socialistes suisses. [ndlr: inutile car depuis octobre 1917, les socialistes sont les premières victimes des communistes| Fusion pour les uns - confusion pour les autres. Voici quelques semaines, le Kominform condamnait le principe du «Front populaire». Cette condamnation ne vise cependant le maintien du front commun avec d'autres partis que lorsque les communistes sont solidement installés au pouvoir. [
] La destruction du parti socialiste se fait selon un plan élaboré par le Kominform et qui prescrit: noyautage, neutralisation, soumission, contrôle absolu.
Le Bulletin du Centre national d'information No 2, septembre 1948, page 4
Le rideau de fer s'abat sur les «démocraties populaires» par la terreur rouge qui opère en URSS depuis octobre 1917 contre le peuple
Roumanie: fin février 1948, premier congrès du Parti ouvrier unifié, fusion des PC et PS, permis par l'arrestions de nombreux chefs socialistes dont Titel Petrescu, Adrian Dimitri et Mironesco-Mera.
Bulgarie 13 mai 1948, protocole de fusion des parti socialiste et communiste
par la terreur rouge!
Hongrie: Le 12 juin 1948, congrès commun du PS et du PC où la fusion fut votée à l'unanimité
par la terreur rouge!
Tchécoslovaquie: La «fusion» du PC et du PS s'est faite dans un temps record
par la terreur rouge!
Yougoslavie: Le PS cesse son activité le 8 juillet 1948
par la terreur rouge!
Pologne: le 7 mai 1948, le comité exécutif du Parti socialistes a été renouvelé
par la terreur rouge! Un congrès d'unité doit être convoqué. Idem pour les organisations de jeunesse.
La Bataille d'Allemagne est provoquée par Staline qui veut déplacer le rideau de fer sur le Rhin
Le Bulletin du Centre national d'information No 3, octobre 1948, page 1
Le rideau de fer s'abat sur les «démocraties populaires» et sur l'URSS par la terreur rouge, mais cela n'empêche pas les agents de Staline, Woog, Miville, Vincent, Nicole et les autres de mentir
comme des communistes!
Les Moscoutaires au Parlement. Ils ont décidemment toutes les audaces! Qui? Mais les grands patriotes soviétiques que sont les chefs du Parti du Travail! Récemment encore au Conseil national, lors des discussions relatives au plan Marshall, les députés communistes du PDT se sont présentés comme les «seuls défenseurs de l'indépendance nationale».[
] Ce sont ces ces Woog, ces Miville, ces Vincent, ces Nicole qui dut haut de la tribune du Parlement ont le front de se présenter comme les seuls représentants authentiques de l'esprit d'indépendance du pays. Ils savent fort bien, ces menteurs patentés, que s'ils étaient vraiment les défenseurs de l'indépendance du pays, ils risqueraient, comme de vulgaires Tito, d'être excommuniés par le Kominform. Exact, et de même que le combat contre le plan Marshall est une des directives prioritaires du Kominform.
Coco
les revoilà! Nous avons déjà parlé des reportages du communiste Pianzola à Radio Genève.
Ce qu'ils disent
Parlant de leur volonté d'empêcher la Suisse de participer au plan Marshall, les chefs du PDT écrivent
Jean Vincent, «Socialisme», octobre 1948
Ce qu'ils doivent faire
«Au VIe congrès mondial (1er septembre 1928) l'Internationale communiste définissait ainsi «la discipline internationale de classe. [
] Cette discipline communiste internationale doit se traduire par la subordination des intérêts partiels et locaux du mouvement à ses intérêts généraux et permanents, et par la stricte application de toutes les décisions des organes dirigeants de l'IC par tous les communistes.»

Le Bulletin du Centre national d'information No 3, octobre 1948, page 2
«Suisse-Urss»: Relais du Kominform. Des affiches rouges et des communiqués dans les journaux communistes invitaient tout un chacun à se rendre au récent Comptoir suisse de Lausanne pour y visiter le stand où l'Association Suisse-Urss exposait «ce qu'elle fait pour la Suisse (sic)»
Les Syndicats colonisés. On sait depuis longtemps que tout ne va pour le mieux au sein de l'Union des syndicats du canton de Genève (USCG). En effet, le Parti du Travail y exerce, par le truchement des Trüb, Storz, Sutter et autres Bauer, une véritable dictature. [
] Afin de réchauffer l'enthousiasme des syndicalistes genevois pour la cuase du marxisme-léninisme intégral, les chefs de l'USCG ont fait récemment appel à l'ancien ministre communiste français Ambroise Croizat, l'un des grands responsables de la politisation, donc de la division, du syndicalisme français. [
] Ah non, la scission ne paie pas. Comme au congrès de Tour en 1920!
Le Bulletin du Centre national d'information No 3, octobre 1948, page 3
Les excitateurs à l'oeuvre. Il y a un film américain qui s'appelle «Le rideau de fer»
La mauvaise farce de Wroclaw. Sur l'air de l'Internationale, les fastes de ce congrès des Intellectuels pour la Paix se sont déroulés dans l'ordre préscrit par le Kominform. Le but «pacifique» de cette réunion
[
] Le prof. Paul E. Wenger nie avoir participé.
Le Bulletin du Centre national d'information No 3, octobre 1948, page 4
Des grèves politiques
«Nous devons savoir relier d'une façon bolcheviste la lutte économique à la lutte politique, nous devons savoir porter la lutte de masse des formes peu développées jusqu'aux grèves politiques de masses, jusqu'à la grève générale» O. Kuusinen, «La position de l'IC devant la crise, la guerre et le fascisme» décembre 1933. Comprendre, manipuler la lutte économique des ouvriers afin qu'elle serve de moyen pour les bolchéviques de prendre le pouvoir à leur unique profit! Les masses, un instrument servant la secte bolchévique!
L'exemple français: La grève politique. Les grèves récentes dans les houillères françaises sont résorbées, moins d'ailleurs par l'ampleur des moyens mis par le gouvernement à lutter contre elles, que par la lassitude même des ouvriers auxquels la CGT-Kominform avait imposé ces cessations de travail.
pour préparer l'insurrection!! «Si l'insurrection est la forme supérieure de la lutte des classes, la grève politique de masses en est le prélude. Manouilsky (Rapport à la Xe session du comité exécutif de l'IC, 3.7.1929)
Je reviens de la Roumanie «paukerisée»
Le Bulletin du Centre national d'information, No 4, page 1
Maréchal, nous voilà! Aucun Suisse digne de ce nom n'a jamais discuté le principe absolu de la défense de notre intégrité territoriale. Tout juste s'est-il trouvé, en 1940, aux temps du flirt hitléro-stalinien, une poignée d'extrémistes pour déclarer «qu'ils ne feraient jamais la guerre à l'Allemagne», laissant entendre par là qu'ils étaient prêts à accueillir à bras ouverts l'éventuel nazi. Des compères de 1940, les nazis ont disparu. Mais les communistes sont restés. Et c'est aujourd'hui, la cinquième colonne rouge, sous la conduite de Léon Nicole, qui fait une déclaration semblable non plus au profit de Berlin mais à celui exclusif de Moscou. Lors de la discussion de l'arrêté de protection du pays pris récemment à Berne, Fritz Schneider, socialiste, a déclaré qu'il voterait contre l'arrêté en question si le Parti du Travail faisait une déclaration établissant qu'il participerait à une guerre contre l'URSS au cas où cela deviendrait nécessaire. c'est-à-dire, si nos frontières étaient attaquées par l'Armée rouge. Et il ajouta que, comme cette déclaration ne serait jamais faite, il voterait l'arrêté. Commentant cette attitude, Léon Nicole écrit: «Fritz Schneider ne s'est en effet pas trompé quand il admit que le Parti du Travail ne participerait pas à une guerre contre la Russie
» (Voix ouvrière du 2 novembre 1948. § Voilà qui est clair. [ndlr: dénigrer Pétain et trahir la France pour servir Staline, les communistes chantent donc aussi: «Maréchal, nous voilà
»]
Ce qu'ils disent
«Jeunesse libre», qui ne se réclame d'aucun parti politique, rassemble les jeunes pour les divertir sainement. («Voix ouvrière» 16.11.48) Ce qu'ils font
On sait que (la Jeunesse Libre) s'est donné la défense des intérêts matériels et moraux des jeunes travailleurs. Tout en maintenant son indépendance organique, elle collabore fructueusement avec notre parti, dont elle partage les idéals. («Voix ouvrière» 25.3.48). Encore une preuve que les communistes mentent sciemment, que tous leurs discours ne sont que mensonges et duperies!