Une histoire systématiquement falsifiée surestimant le danger fasciste (d'abord noir, puis brun) dans la Suisse des années 1930, est faite par une conspiration de la gauche socialiste, communiste et trostskistes, cette manipulation étant absolument nécessaire pour occulter les vrais responsables des émeutes: le fascisme rouge, les communistes du PCS et Léon Nicole, certains anarchistes (Lucien Tronchet) qui, eux, firent couler le sang. Sans compter le climat de haine sociale organisée et répendu par le PCS contre les réformistes, qualifiés de social-traîtres, puis de social-fascistes. Sans compter l'Etat soi-disant fasciste, de même que la justice ainsi que l'armée de milice évidemement au service des "gros", donc aussi fasciste: tout et tous était fasciste en Suisse, sauf le PCS et Nicole avec son parti le Parti Socialiste Genenvois!

Rappel de faits occultés parce que gênants : nazi signifie national-SOCIALISTE et Mussolini était SOCIALISTE jusqu'en 1916. Le fascisme, une déjection de la gauche!

Le communisme et le fascisme, deux frères ennemis car ils ont en commun le même but: prendre le contrôle de l'Etat, de gré ou de force, asservir les prolétaires pour en faire des esclaves.

Sous le prétexte de lutter contre les fascistes, des actions continuelles visant à créer un climat de crainte et d'insécurité.


Le Journal de Genève, le 16 avril 1933

24 mars 1929
Bâle
Affrontements entres policiers et manifestants lors de la "Rencontre rouge" soi-disant antifasciste. Des participants zurichois, refoulés à Bâle tentent de manifester à l'Helvetiaplatz de Zurich.
1er août 1931
Genève
Manifestation illégale par le PCS
21 janvier 1932
Zürich
Emeute
24 février 1932
Genève
Manifestation illégale par le PSG qui tente de fomenter une émeute. Une échec total, la journée des caponnades, mais "on a pas osé" arrêté Nicole, Rosselet et Dicker, ce qui aurait empêcher la fusillade sanglante du 9 novembre 1932.
1er mai 1932
Lausanne
Le PCS manifeste malgré l'interdiction
mardi 14 juin 1932
Zürich
Le PCS utilise la grève des monteurs de Zürich pour fomenter une émeute alors que la manifestation est interdite par la ville de Zürich socialiste. La fusillade de janvier étant encore dans toutes les mémoires, cet événement prend une ampleur démesurée. La police du gouvernement socialiste de la ville réprime une manifestation interdite
mercredi 15 juin 1932
Zürich
2e émeute «Les sanglantes échauffourées de mercredi à Zürich: Une bataille à coups de pavés. On assiste à des véritables actes de brigandage.
jeudi 16 juin 1932
Berne
Tentative d'attentat contre le conseiller fédéral Jean-Marie Musy, adversaire courageux et déterminé du Komintern.
jeudi 16 juin 1932
Zürich
«Après la nuit rouge de Zurich. La protestation socialiste. Lors d'une assemblée de 800 personnes, «les participants ont voté une résolution déplorant les pénibles incidents de mercredi soir dont le parti communiste de la ville de Zurich, qui refuse de prendre ses responsabilités, le PCS est le seul responsable»
samedi 18 juin 1932
Zürich
Sans vergogne, alors qu'il est totalement responsable de la mort de Frédéric Meier et des blessés causés par la provocation manipulant la grève des monteurs organisée par le PCS, organisation assassine, complice des si nombreux crimes en URSS, tente de remettre ça en instrumentalisation la cérémonie des obsèques.
«Comprendra-t-on enfin le danger permanent que constituent pour la tranquilité publique toutes ces organisations bolchévisantes, troupes d'assaut, Secours rouge et le parti communiste lui-même?» Journal de Genève, 18 juin 1932. Il ne s'agit pas d'une simple échauffourée, née spontanément, mais d'un véritable combat de rue, organisé méthodiquement par les chefs communistes. «La Tagwacht, organe de Robert Grimm, rend les communistes responsable du sang qui a coulé et constate que par leur propagande, ils ont fait lever une terrible semence.»
28 juin 1932
Lausanne
Procès contre onze communistes pour la manifestion illégale du 1er mai
8 octobre 1932
Fribourg
Une émeute "Le peuple contre les traîneurs de sabre" selon Le Travail «A Fribourg, la foule soulevée contre l'arbitraire policier donne l'assaut au poste de police et libère les soldats et les ouvriers arrêtés» selon le Drapeau rouge (PCS) du 15 octobre.
8 novembre 1932?
Lausanne
Monument aux morts italiens de Montoie vandalisé
8 novembre 1932?
Lausanne
Attentat à la bombe à la Palud
9 novembre 1932
Genève
Emeute organisée par le PSG, le PCS avec les anarchistes

Et l'assassinat d'un boxeur italien à côté de Lyon par des "antifascistes"?

Les incidents, qui prirent une telle ampleur commencèrent fin 1931, moment où à la fin d'une école de recrue, 3 soldats se mutinèrent et furent tenu aux arrêts de rigueur. Cet incident, somme toute banal, ne l'était pas, car il avait été conçu comme la première étape d'un plan visant à faire monter en puissance les émeutes et les provocations.

1) 21 Janvier 1932 Zurich: La réalité de la provocation du PCS provoquant le tir de la police.

Le but de la manipulation du PCS est atteint: en apparence le PCS et les "ouvriers socialistes" sont victimes des chefs socialistes (social-traîtres) en défendant d'autres victimes, deux grévistes de la faim emprisonnés par des officiers fascistes. En réalité, les victimes sont celles d'un plan machiavelique conçu, préparé et effectué par le PCS . La section suisse du Komintern fabrique l'événement, tant pis s'il y a des morts et des blessés, afin que le PCS devienne le leader des ouvriers, les chefs du parti socialiste étant disqualifiés par leur collusion avec l'armée évidemment fasciste. S'il s'agit donc d'une lutte pour le pouvoir du PCS et de Staline, les ouvriers on s'en fout!


Durant les années 1930, les morts et les blessés furent la conséquence de la stratégie d'émeutes fomentées par la gauche. De plus des assassinats politiques (Igance Reiss par le NKVD, Wilhelm Gustloff par un Juif) ne furent pas non plus causés par la droite. Une propagande basée sur la falsification éhontée de l'histoire continue à tromper les honnêtes gens, à calomnier, en solidarité avec les assassins et les complices de l'horreur soviétque.


Quelques faits inhabituels se déroulants entre l'émeute du 21 janvier 1932 à Zürich et celle de Juin, toujour à Zürich

mitrailleuses de la police socialiste
Le 16 juillet 1932, le Drapeau rouge dénonce les mitrailleuses de la police socialiste

1932, les attentats se multiplient aussi à Genève.

Nicole: «le vin genevois n'est que de la vulgaire piquette». "LeTravail" omet cette déclaration dans son compte rendu du Grand conseil. Journal de Genève du 31 mai 1932.

MM. Nicole, Rosselet et Dicker condamnés, Tronchet aussi pour une autre action. Le Journal de Genève du 1er juin 1932.

France: formation du groupe radical-socialiste sous la présidence d'Edourd Herriot, complice de la Famine d'URSS. Journal de Genève du 1er juin 1932


2) Juin 1932 Zurich: le PCS organise une seconde émeute avec un mort et de nombreux blessés

14 juin 1932: «Une émeute à Zürich: un commissaire de police et plusieurs agents blessés».

«Voilà, surtout, les conséquences de la mansuétude, pour ne pas dire la faiblesse montrée pendant des années par les dirigeants socialistes de Zürich à l'égard d'une tourbe d'éléments provocateurs. Pour les avoir laissé développer leur propagande, la municipalité socialiste, responsable de l'ordre, a dû intervenir, il lui a fallu réprimer - et le sang a coulé, comme il avait coulé, le jours où une foule excitée par des communistes monta à l'assaut d'une caserne.»

Le PCS utilise une grève pour susciter une émeute. L'action des ouvriers est instrumentalisée par le PCS contre les syndiqués de la FTMH Le récit des événement à travers des coupures de journaux.

Nicole embarrassé, le PSS gravement divisé par la 2e émeute de Zürich: c'est un des buts - atteint - par le PCS.


22 juin, le chef socialiste de la police Wiesendanger fait arrêter 8 communistes: Fluck, Zuesli, Vogt, Mayer rédacteur du Kaempfer, le secrétaire adjoint Nöthiger et le secrétaire du parti communiste suisse, Bodenmann. A cela s'ajoute un étranger et un individu inculpé d'escroquerie.

émeute à zurich 8 communistes en prison

Le Journal de Genève signale le contexte du 24 juin 1932


24 juin 1932: «[…] c'est qu'à Genève, vous [Nicole] excitez vos troupes à la guerre civile et qu'à Zürich, le camarade Wiesendanger est obligé de demander des armes pour se défendre contre ceux dont vous échauffez l'esprit

24 juin 1932: Au Conseil des Etats: les difficultés pour les émigrants suisses, Réduction des dépenses militaires avec Espionnage fasciste et propagande communiste.

25 juin 1932: le chef socialiste Wiesendanger de la police, demande au conseiller fédéral Minger (UDC, Berne) en charge du département militaire, des fusils-mitrailleurs, des fusils et des casques. «Le régime socialiste de Zürich, menacé par les communistes, doit recourir aux moyens dont dispose la défense nationale que ses camarades condamnent absolument».

Plainte pour détournement de fond, mauvaise nouvelle pour le PCS avec une bonne, le Kämpfer autorisé. Zurich. La publication provisoire du Kämpfer a de nouveau été autorisée sur la base d'un arrangement entre le juge d'instruction (est-ce de sa compétence?) et les communistes Troestel et Fauch… Journal de Genève 25 juin 1932

Nicole prêche la guerre civile et Wiesendanger demande des fusils-mitrailleurs.

L'attitude de Nicole qui dénonce l'émeute et excuse le chef de la police Wiesendanger, analysée par le Journal de Genève qui croit, à tort, que le chef du parti socialiste genevois et directeur du Travail serait le chef local du Komintern, ce qui est faux en juin 1932. En novembre, Nicole aura changé!

L'agitation communiste en Roumanie: Le Journal de Genève du 22 juin 1932 vient rappeler, fort à propos, que le Komintern envoie partout des agents pour organiser la subversion. «Le chef de cette organisation [communiste], l'Allemand Gustave Arnold, était arrivé en Roumanie eu mois de janvier dernier , délégué par le CC révolutionnaire soviétique de Berlin (?!?) et chargé d'organiser le parti communiste roumain et d'assurer la liaison entre lui et les organismes de propagande situés à l'étranger». Qui sont les agents d'appoint du Komintern en Suisse? Germaine Düby et d'autres. Et, comme par hasard, «Gertrude Dübi et d'autres chefs du parti socialiste ouvrier allemand adhèrent au parti Communiste»!

24 juin 1932: Manifestation (Italie), Bagarres d'Anvers (Belgique), Goebbels à propos des bagarres.

25 juillet 1932: Le PSS exclut Wyss. De retour d'un voyage en URSS avec le Secours rouge avec une quinzaine d'ouvriers, il a vu de ses yeux le miracle soviétique. Accueilli en héros dans la patrie des travailleurs suite à leur arrestation le 19 juin par le chef socialiste de la police de Zürich, Wiesendanger «qui malmenait les membres de son propre parti qui ont trouvé ensuite la Guépéou bien sympathique…

Interdire au nom de la démocratie les anti-démocrates qui tentent à se faire passer pour des victimes alors qu'ils utilisent tous les moyens, y compris illégaux, pour prendre le pouvoir par la force d'une petite minorité organisée dans ce but.


3) 8 octobre 1932, émeute à Fribourg: une échauffourée d'une soirée suite au comportement d'un soldat libéré, mais surtout ivre. Le PCS n'y a pas pris part directement mais sa propagande contre l'armée fasciste a dû mettre le feu à la mèche! Il est important de rappeler cet événement délétère, indice d'un climat tendu. Selon Le Travail: "Le peuple contre les traîneurs de sabre"


4) Le 9 novembre 1932 Genève: le PSG, le PCS et Tronchet organisent une émeute qui fait couler le sang. La provocation du 9 novembre 1932 dans la presse de l'époque.

La désinformation a eu pour but d'occulter la provocation organisée par le parti socialiste genevois, son plan qui était de créer une émeute afin que l'armée, débordée, tire sur la foule. Les morts et les blessés ont été victimes du plan de Nicole. En fait, c'est Staline qui dirigeait.

Le 9 novembre 1932 vu par un stalinien négationniste des millions d'assassinats et meurtres de masse prouvés en URSS!
Ce communiste (c'est un insulte) révèle que la provocation de la contre-manifestation devait faire couler le sang et faire le prétexte au déclenchement d'une grève générale. La manipulation habituelle des communistes qui n'hésitent jamais à faire couler le sang d'innocents pour leurs manoeuvres visant à conquérir un pouvoir total.

Le vrai rôle du PCS dans l'opération "9 novembre 1932" à travers son journal, le Drapeau rouge. Le but était de prendre le pouvoir à Genève.

Les fausses affirmations et mensonges sur le 9 novembre 1932 à Genève révélées par la lecture des journaux.

Le procès des responsables des 12 morts et des 63 blessés du 9 novembre 1932 jugé par les Assises fédérales, mai 1933.


Une très grande différence: à Zurich, le PCS provoque une émeute réprimée par une police aux ordres d'un socialiste. Son objectif, sa ligne politique de cet époque, est de montrer que les socialistes sont des sociaux-traîtres qui font tirer sur les ouvriers parce qu'ils sont les larbins du patronat et en collusion avec l'armée, évidemment fasciste. C'est la ligne "classe contre classe" du Komintern qui sera abandonnée par le tournant imposé par le Congrès du Komintern de 1935. A Genève, une provocation organisée sur le modèle de Zürich, mais cette fois-ci, socialistes et communistes sont complices: il faut donc tromper le peuple en faisant croire que le fautif, le responsable c'est le Conseil d'Etat, de droite, donc fasciste, et l'armée, au service du grand capital. Ce mensonge continue à être clamé par la gauche et les anarchistes du GSSA.

Utilisant ce fait divers comme diversion pour occulter les responsables de victimes des émeutes de Zürich, le Travail démontre ces capactiés de délation en publiant les adresses des 6 personnes arrêtés.


Le Travail du 23 juin 32

Retour