Le cas Gustloff “Le cas Gustloff” page 28 à 32

Après le crime (suite)

Conclusion

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si les autorités de Davos, de Coire et de Berne l'avaient expulsé à temps.» Le canard saint-gallois aurait tout aussi bien pu sommer les autorités: «Arrêtez tous ceux qui méditent un mauvais coup, et il n'y aura plus d'assassins!»

Une autre question examinée est la suivante: La «National Zeitung» se demande le 11 février 1936 pourquoi le IIIe Reich n'a fondé des organisations du P. N, S. 0, A, que dans certains pays, particulièrement en Suisse, au Danemark, dans tous les pays limitrophes de langue allemande, Pourquoi ne trouve-t-on aucune organisation semblable en France, en Angleterre ou encore en Italie? La feuille bâloise semble vouloir insinuer que les nationaux-socialistes ne s'organisent que dans les pays qu'ils comptent «annexer» dans un avenir plus ou moins éloigné.

Quand on connaît l'état d'esprit qui existe dans certains milieux, on peut s'imaginer les conséquences qu'il y a à tirer d'un pareil argument. Diewerge constate simplement que des organisations du Parti existent aussi en Angleterre, en France même, en Egypte et en Chine. Non sans humour, il remarque que les pires ennemis du IIIe Reich ne lui ont pas encore reproché des visées d'annexion sur l'Egypte ou la Chine.

Abordant une nouvelle question, l'auteur du« Cas Gustloff» explique encore quelle est la véritable signification des organisations du P. N. S, O. A, pour les Allemands résidant à l'étranger. A l'en croire, cette signification serait beaucoup plus grande pour ceux-ci que pour leurs compatriotes habitant dans le pays. Ces derniers ont mille occasions d'accomplir leur devoir civique au sein d'associations volontaires. Toutes ces possibilités n'existent pas à l'étranger.

L'interdiction des organisations du Parti à l'étranger priverait les Allemands de tout contact avec la mère patrie. Il s'agirait en outre d'une mesure immorale et

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inconnue jusqu'à ce jour chez les peuples civilisés. Diewerge va même plus loin. Il estime qu'une telle interdiction ne constituerait pas seulement une démonstration de caractère politique, mais encore une restriction aux effets de la loi internationale reconnue des étrangers.

L'auteur répond encore aux marxistes qui ne se lassent pas de répéter que cette interdiction serait justifiée par le fait que le Troisième Reich a interdit toute activité communiste sur son territoire. Il ne faut pas oublier, remarque Diewerge, que les communistes ne reconnaissent aucunes contingences nationales, aucunes frontières et qu'ils veulent, en vue de la révolution mondiale, inculquer leurs théories à TOUS les peuples. Tel n'est pas le cas pour le Reich qui, entre autres, ne songerait jamais à interdire aux Suisses résidant en Allemagne de pratiquer le culte de leur patrie.

Le but principal des groupements nazis à l'étranger est de maintenir le contact entre les Allemands et la mère patrie. Au cours des réunions organisées, ils peuvent apprendre à connaître exactement ce qui se passe dans le Troisième Reich et continuer leur collaboration avec le Parti. On ne saurait dire qu'une telle activité soit contraire aux lois suisses ou puisse troubler la tranquillité de notre pays. Tel n'est pourtant pas l'avis d'un certain nombre de personnes qui ont mené grand tapage à l'occasion de conférences privées données en Suisse par des personnalités allemandes. On a parlé d'espionnage, de services de renseignements, etc. Diewerge remet les choses au point. Il rappelle que les nationaux de tous les pays ont l'habitude de se réunir à l'étranger pour célébrer leurs fêtes nationales, traditionnelles ou officielles. Il en est de même pour ses concitoyens et, à cette occasion, ils reçoivent la visite d'orateurs venus d'Allemagne pour les tenir au courant des principaux événements de leur patri. Il n'y a pas de « secrets» dans ces coutumes. Du reste, ces assemblées sont strictement réservées aux Allemands appartenant au P. N. S. O. A.

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L'intéressante brochure que nous avons bien imparfaitement analysée se termine par un vibrant appel au peuple suisse. Que les vrais suisses ne se laissent pas tromper ni influencer par une campagne juive destinée à dresser le pays contre le Troisième Reich. Cette amitié si précieuse entre deux peuples voisins ne doit pas être détruite. Le peuple allemand attend avec sérénité et confiance le jugement de Coire. Il est en outre persuadé que l'avenir prouvera à tous que Gustloff, loin d'être une cause de troubles, aura été chez nous le plus fidèle garant de la paix.

Conclusion

On peut se demander si la curieuse attitude d'une grande partie de la presse suisse et de certains politiciens n'a pas été dictée par la peur de mécontenter les Juifs, si puissants chez nous? Ou bien a-t-on voulu éviter de créer la QUESTION JUIVE en passant rapidement sur la question même et rejeter les responsabilités sur la politique du Chancelier Hitler? Nous ne trancherons pas le cas, mais nous rappellerons à la presse qu'elle commet une LOURDE ERREUR en ne donnant pas, elle aussi, la note NATIONALISTE. Le nationalisme compte certes aujourd'hui dans la balance des passions politiques et il a au moins le mérite de s'appuyer sur des traditions séculaires, sur les droits imprescriptibles de la race créatrice de force saine et de santé.

Les mouvements politiques fascistes, nationalistes, socialistes-nationaux, ne plaisent pas aux Juifs. Et pourquoi ? Il suffit d'approfondir quelque peu la question pour se rendre compte qu'ils ne sauraient être de leur goût parce qu'ils sont opposés à la lutte de classes et font de la PATRIE le pilier de l'activité d'une nation. Or, partout où agit le politicien juif, il sème la haine et la confusion, sources des révolutions.

Il est certain que beaucoup de Juifs ont fait bravement leur devoir sur les champs de batailles, mais combien

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d'autres ont agi dans l'ombre aux aguets, ont quitté leurs retraites, au dernier moment, pour tirer profit de la victoire des combattants.

Par quelle aberration diabolique passe-t-on lorsqu'on raconte qu'il n'y a pas eu de motifs pour remettre au pas les Juifs envahisseurs de fonctions publiques, internationaux de coeur et d'esprit, destructeurs des traditions... des autres, pour maintenir d'autant mieux celles qu'ils souvent dans tous les pays? Le Juif a été mêlé aux révolutions de Russie, Hongrie, Autriche, Allemagne. Expulsé de là, il réapparaît ici. Il doit s'en prendre à lui-même et ne pas. accuser autrui. Un peuple qui ne démasque pas le danger à temps se condamne à l'esclavage. C'est ce qui paraît de plus en plus être le fait de nos démocraties XXe siècle.

Le Juif a aussi trouvé dans la Franc-Maçonnerie un appui qu'il sait faire manoeuvrer au moment favorable. Cette institution universelle a admirablement servi les buts de la finance et ceux de la politique. Les chaînons se sont soudés au nom de la FRATERNITE! En réalité, ils s'unirent au nom de principes strictement définis par lai haine d'une race contre les autres.

Nos journaux satiriques, notre grande presse dite d'information, se sont-ils donné la peine, il y a quinze ans, d'étudier et de définir les principes du fascisme ? Ont-ils, il y a à cinq ans, analysé la doctrine hitlérienne? Ils l'ont fait, mais avec des lunettes noires, sans se rendre compte qu'ils étaient dépassés par des événements où un règlement de compte devant une fois ou l'autre intervenir et remettre les choses au point.

Egoïstes et démocrates sacrés, ces journalistes ont voulu tourner en ridicule le nationalisme. Ils oublient qu'ils doivent tout de même leur existence à l'ordre nouveau. Où seraient-ils, ces champions de la plume réservoir, si l'Italie n'avait pas chassé le bolchévisme et le Reich démasqué le péril juif ?

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Les événements repris au jour le jour par Diewerge nous ont montré les erreurs commises, le parti-pris de certains journalistes, le sans-gêne des internationaux commodément installés chez nous.

A la veille des débats de Coire, l'offensive juive a repris plus forte que jamais. A Paris, une certaine ligue internationale contre l'Antisémitisme [LICA devenue LICRA] a nommé Frankfurter son président d'honneur symbolique. De grosses sommes sont récoltées partout pour assurer la défense d'un lâche. Les Juifs honorent l'assassin comme un frère. Le dernier atout jeté réside dans le livre - grossier tissu de mensonges - que vient de faire paraître l'homme à tout faire, Emil Ludwig-Cohn.

Dans le procès de Frankfurter, il ne faudra jamais oublié d'où est venue la PROVOCATION, d'où sont partis les coups de feu.

Se venger sur Gustloff est le signe le plus évident de la décadence. Pour défendre une idée: on n'abat pas son adversaire, ON SE BAT. Que l'on prenne garde aux commentaires! Nous avons parlé d'une QUESTION JUIVE. Elle est prête à surgir en Suisse si le parti-pris guide les esprits.

Les Juifs disposent de tous les moyens financiers possibles, mais non du pouvoir d'imposer leur mentalité au peuple. On a bien dit: Pas d'argent, pas de Suisses, à propos des soldats sur les champs de bataille. On ne renouvellera pas cette condition sur le terrain nationaliste où la jeunesse accourt aujourd'hui en masse.

Editions de l'Action Helvétique

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