Nuit rouge en juin 1932 à Zurich suite à une provocation du parti communiste suisse:
un mort, de nombreux blessés y compris dans la force publique.

Sans vergogne, alors qu'il est totalement responsable de la mort de Frédéric Meier et des blessés causés par la provocation manipulant la grève des monteurs organisée par le PCS, cet assassin, complice des si nombreux crimes en URSS, tente de remettre ça en souillant la cérémonie des obsèques. Comme d'habitude à Moscou, l'assassin utilise les obsèques des victimes pour tromper. En fait, il s'agit de SES victimes, mais, sans vergogne, il tente d' en attribuer la responsabilité aux "fascistes".

Journal de Genève, 19 juin 1932 «Nouvelles arrestations à Zürich. Près de trois cents curieux se sont rassemblés samedi pour prendre part aux obsèques de la victime des récents troubles, Frédéric Meier. Trois sections de policiers coiffés de casque d'acier dispersèrent les rassemblements. Une partie des manifestants se rendit alors au cimetière de Sihlfeld. La police montait la garde également près du crématoire. 25 personnes environ furent arrêtées. A midi, les manifestants s'étant dispersés, la police regagna ses quartiers. Seule une petite délégation du parti communiste avait été autorisée à assister à la cérémonie du crématoire où le corps avait été préablement conduit. Mario Bodenmann, secrétaire du parti communiste suisse, a été arrêté à Winterthur.» 36 autres personnes arrêtées puis relâchées.


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