Evénements sanglants de Zürich, véritable combat de rue

Journal de Genève du 18 juin 1932. Nicole, parlez-nous de Zurich. En lisant les récits des événements sanglants de Zürich, on voit qu'il ne s'agit pas d'une simple échauffourée, née spontanément, mais d'un véritable combat de rue, organisé méthodiquement par les chefs communistes, selon les instructions très précises que donnent les manuels bolchévistes sur la préparation des émeutes dans les villes. Dans la foule des gévistes s'étaient glissés des agitateurs connus qui, par leurs discours et leurs conversations se chargèrent de l'exciter. Quand elle devint houleuse, les troupes d'assaut du parti communiste, dont l'état-major siégeait dans une auberge, prirent la direction de l'émeute. Elles établirent dans les rues avoisinant l'Helvetiaplatz des fronts de combat, reculant momentanéement lorsque la poussée des agents devenait trop vive. Elles réussirent ainsi à attaquer la police de trois côtés, la bombardement de pierres, non seulement de la rue mais des maisons dominant la bagarre. Il a fallut plus de 2 heures à la force publique pour devenir maîtresse de la situation, et elle n'y parvint qu'en tirant des salves en l'air et en faisant usage de ses sabres. Cette longue résistane montre l'habilité manoeuvrière déployée par les agents de la IIIe Internationale.»

«La Tagwacht, organe de Robert Grimm, rend les communistes responsable du sang qui a coulé et constate que par leur propagande, ils ont fait lever une terrible semence


«La Tagwacht, organe de Robert Grimm, rend les communistes responsable du sang qui a coulé et constate que par leur propagande, ils ont fait lever une terrible semence.»

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