Journal de Genève, 18 juin 1932 «Après la nuit rouge de Zurich. La protestation socialiste. Lors d'une assemblée de 800 personnes, «les participants ont voté une résolution déplorant les pénibles incidents de mercredi soir dont le parti communiste de la ville de Zurich, qui refuse de prendre ses responsabilités, est le seul responsable, "
La direction du parti communiste a excité les monteurs en grève.

«Comprendra-t-on enfin le danger permanent que constituent pour la tranquilité publique toutes ces organisations bolchévisantes, troupes d'assaut, Secours rouge et le parti communiste lui-même?»