L'affaire Blocher-Roschacher. Au fil du temps et des expertises, l'affaire se dégonfle et se révèle n'être que l'affaire Roschacher. L'origine de toute cette agitation ne serait-elle qu'une complot inventé par un fonctionnaire tentant de cacher ainsi le vrai motif à son renvoi: son incompétence. Sa manoeuvre a-t-elle été utilisée puis amplifiée par le parti démocrate-chrétien (dont Roschacher est proche) pour faire payer l'éviction de Ruth Metzler attribuée à Blocher? Le PSS a rejoint cette opération nauséabonde car elle renforçait sa propre opération de diabolisation de Blocher, en cours depuis de nombreux mois . Enfin, les marxistes et les écolo-pastèques y ont ajoutés leur numéro d'indignation (Blocher = Hitler), eux qui soutiennent Cuba et sont les champions du négationnisme des crimes communistes passés et actuels.

Le bourreau et ses victimes?

Le banquier Holenweger, dont la réputation a été ternie, va-t-il toucher aussi une indemnité comme celle attribuée à Roschacher?

Et Christophe Blocher?

Et les citoyens trompés? Pourront-ils modifier leur vote des élections du 21 octobre 2007?

Le feuilleton de l'été se termine par un double flop. Ceux qui ont participé à cette opération nauséabonde devraient recevoir le prix de leur abjection.

Les conspirateurs

Enfin un journaliste qui ose appeler un chat, un chat! Bravo à Urs Paul Engeler qui a le courage de démonter les odieuses combines organisées par ceux qui tentent de faire passer pour des victime de alors qu'ils ont organisé la soi-disante "affaire Blocher-Roschacher"

affaire Blocher-Roschacher

Le 19 novembre, alors que de nombreux instigateurs de cette soi-disant affaire font profil bas, le Temps persiste!

affaire Blocher-Roschacher

L'Hebdo du 15 novembre 2007: Ce n'est pas sur sa couverture que cet hebdomadaire voulant une Suisse "Blocherfrei" annonce que les accusations du PSS et du groupe Ringier se termineraient en "eau de boudin".


Le 5 septembre 2007: Un jurisconsulte devrait aider la présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey et le collège à se pencher sur ce dossier complexe.

Rappel: Micheline Calmy-Rey est socialiste, son parti est le fer de lance dans la campagne de diabolisation diffamant Blocher et l'UDC. Derrière l'hypocrisie, cette manoeuvre dénué de toute utilité ne sert qu'à donner l'impression que la situation est grave et que les accusations sont vérifiées. Une abjecte manoeuvre qui réflète la corruption de certains membres du Conseil fédéral.


Le 6 septembre 2007: Affaire Blocher-Roschacher: pas de mesures du Conseil fédéral avant la nomination d'un expert

Théorie du complot confirmée ou non, Christoph Blocher a outrepassé ses droits, a conclu la commission. A ce stade, il est peu probable que le Conseil fédéral prenne des mesures avant la nomination du jurisconsulte.


Le11 septembre 2007: Affaire Blocher-Roschacher: le banquier nie

Oskar Holenweger affirme que les documents saisis dans sa malette ne constituent pas un plan de complot contre l'ex-procureur de la Confédération Valentin Roschacher.

Le Tribunal fédéral va intervenir en tant qu'autorité de surveillance du Tribunal pénal fédéral. Le banquier Oskar Holenweger affirme que les documents saisis dans sa malette ne constituent pas un plan de complot.


Le12 septembre 2007: Affaire Blocher-Roschacher: un procureur extraordinaire nommé

Le Neuchâtelois Pierre Cornu a été nommé pour enquêter sur les fuites dans les médias liées à l'affaire qui oppose le ministre UDC à l'ex-Procureur général de la Confédération. Le Conseil fédéral l'a nommé mercredi procureur fédéral extraordinaire.


En plus des insinuations contre Blocher répétées en boucle par la Télévision socialiste romande (TSR) et la Radio socialiste romande (RSR), l'émission "Infrarouge" dont le nom indique sans aucune ambiguïté l'orientation politique, s'en mêle le 2 octobre 2007.


Le 5 octobre 2007: Affaire Roschacher: des fuites minent le travail de la Commission de gestion

SOUPÇONS. «Nous ne pouvons plus travailler», avertit la présidente de la sous-commission compétente, la démocrate-chrétienne Lucrezia Meier-Schatz. Les premières mesures ont été prises pour éviter les indiscrétions.


Le 5 octobre 2007: Affaire Blocher-Roschacher: le Tribunal fédéral ne voit aucune raison d'intervenir

Les remous de l'affaire Blocher-Roschacher n'ont pas entravé la bonne marche des affaires du Tribunal pénal fédéral (TPF). Autorité de surveillance, le Tribunal fédéral (TF) assure vendredi n'avoir aucune raison d'intervenir.


Le 8 novembre 2007: Affaire Blocher-Roschacher: le TPF rejette les reproches de la commission de gestion

« La Cour des plaintes n'a jamais cherché à écarter l'ancien procureur de la Confédération Valentin Roschacher, souligne le TPF. Son unique objectif était de renforcer l'efficacité du MPC. Les droits d'être entendu de M. Roschacher n'ont pas été violé. Le TPF conteste par ailleurs que la commission n'a pas pu accéder à certains renseignements ou documents. »


Le 26 novembre 2007: Le Temps fait encore de la publicité gracieusement pour Roschacher. Il se la coule douce avec le pognon qu'il a touché, plusieurs centaines de milliers de francs; comme quoi l'incompétence cela rapporte si on monte un bateau!


Le 28 novembre 2007: Affaire Blocher-Roschacher: le Conseil fédéral a tranché

C'est l'automne, les feuilles tombent et les derniers mensonges sont démontés. A quand un procès contre Lucrezia Meier-Schatz et Jean-Paul Glasson et tous ceux qui ont participé à cette opération de désinformation? Et Valentin Roschacher? il a trouvé sa vraie activité: il expose ses barbouillages… Enfin, on espère qu'il y aura bientôt une commission qui contrôlera la commission de gestion!


Le 28 novembre 2007: Affaire Blocher-Roschacher: Le mea culpa de la sous-commission


Le 29 novembre 2007: Affaire Blocher-Roschacher: Madame Meier-Schatz doit tirer les leçons


Le 1er décembre 2007: En Suisse, un des défauts du système politique réside dans le fait que toutes les nominations dans les administrations étatiques, de la commune à la Confédération, sont de nature partisane. Un citoyen compétent dans son activité professionnelle n'a aucune chance de faire une carrière s'il n'est pas apparenté ou parrainé à un parti. C'est une forme de corruption (si!) car rien n'empêche qu'en retour d'une quelconque nomination, il soit demandé un "petit" service. Ainsi Georg Müller, qu'on présente comme une oie blanche, il est occulté à quel parti il est lié. Quand on ne peut pas constater que dans cette soi-disante "affaire Blocher-Roschacher", les partis PDC (Démocrate-chrétien) et PSS (socialiste suisse) sont impliqués jusqu'au coup, la moindre des choses serait que ces "experts indépendants" le soient réellement.

De plus, on se réjouit de lire le rapport de l'enquête de Pierre Cornu nommé «, au titre de procureur fédéral extraordinaire, sur les fuites qui ont permis à certains médias de faire état, au début du mois, des fameux documents saisis auprès du banquier zurichois Oskar Holenweger». Trois mois plus tard, on attend toujours.


Le 1er décembre 2007: «Lucrezia Meier-Schatz (PDC/SG) se retire de la Commission de gestion du Conseil national qui menait l'enquête sur l'affaire Roschacher» selon Denis Masmejan (Le Temps Samedi 1 décembre 2007). (Tiens! ce n'est plus Blocher-Roschacher) . "Elle avait admis des erreurs de communication dans la présentation de l'affaire aux médias début septembre. Son retrait, a-t-elle expliqué, n'est pourtant pas en lien avec ces événements, mais découle d'une règle du parti l'empêchant désormais de cumuler son appartenance à la Commission de l'économie et des redevances, l'une des plus importantes du parlement, avec d'autres commissions. «J'ai admis des erreurs, mais si Pascal Couchepin et Christoph Blocher n'avaient pas ce jour-là communiqué à propos d'un rapport dont ils n'avaient pas officiellement connaissance, les choses auraient pu se dérouler autrement.»" En résumé, c'est pas moi… Pitoyable!


Le 28 août 2008: Ainsi, Christoph Blocher veut porter plainte civilement, pour atteinte à la personnalité, contre plusieurs protagonistes de l'affaire Roschacher. Pourquoi pas? Mais, pour le Temps qui a participé à la conspiration contre le tribun de l'UDC, cette volonté de faire la clarté sur ce complot mêlant PRD, PDC et PSS avec le groupe Ringier, ne serait motivé que par une tentative de reprendre le contrôle de l'UDC. Admettons, mais il y a beaucoup de gens qui aimerait savoir qui a tramé dans cette manoeuvre nauséabonde et en particulier, comme l'incompétence de Roschacher a été travestie en une affaire de victime!

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